Remplissez ce formulaire,
une conseillère vous aidera
dans les meilleurs délais !

Archive pour le mot-clef ‘santé seniors’

5 conseils pour aidants Alzheimer

mercredi 17 octobre 2018

Il a été prouvé que s’adapter aux troubles d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer et miser sur ses capacités restantes est la bonne approche. En effet, elle permet de voir la personne derrière la maladie et apporte de nombreux bénéfices au quotidien. Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider:

  1. L’effet miroir

Pour expliquer quelque chose à une personne atteinte d’Alzheimer, il est conseillé de faire les gestes appropriés. par exemple, pour lui signifier qu’il est l’heure de prendre son repas, vous pouvez prendre les couverts en main et vous installer pour manger. Normalement, la personne malade vous imitera de façon naturelle.

2. Etre bien informé sur la maladie d’Alzheimer

Pour mieux comprendre votre proche, il est primordial de bien connaître les particularités de la forme de démence dont il est atteint. Cela vous permettra de mieux réagir face aux troubles associés à cette pathologie. Assister à des formations pour aidants Alzheimer peut également vous apporter beaucoup.

3. Bien choisir ses mots

Dans certaines situations comme le moment des soins ou de la toilette, le choix des mots avec lesquels on s’adresse à la personne malade revêt une importance capitale. Par exemple, demander « voulez-vous m’aider » sera plus efficace et mieux accepté par le malade que l’affirmation « je vais vous aider ». Effectivement, cette dernière formulation pourrait heurter l’estime de soi de la personne aidée.

4.  Ne pas se substituer à la personne malade

Parfois, par souci de gain de temps, l’aidant a tendance à faire les choses à la place de l’aidé. Pourtant, il faut absolument s’en empêcher car cela peut provoquer chez le malade, de la contrariété, des réactions violentes ou bien dans certains cas le pousser à la passivité et à la déprime.

5. S’efforcer de comprendre ses besoins

Mieux comprendre les besoins de la personne malade: être rassuré, garder ses repères… permet de trouver des solutions pratiques et pas forcément médicalisées. Ceci lui facilitera la vie ainsi que celle de l’aidant.

Selon Nicole Poirier fondatrice de la maison Carpe Diem pour malades d’Alzheimer, au Québec :« Il est essentiel de ne pas disqualifier une personne si elle n’a pas de mots pour s’exprimer sous peine de générer de l’agacement, de la frustration. »

 

Cancer du poumon et AVC : des maladies qui affectent aussi les seniors

mardi 18 septembre 2018

En France, le cancer du poumon est responsable de près de 30.000 morts par an. Dans 80%, ces décès sont liés au tabac.

Une interview du Dr David Fermont

Ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique,il nous parle de la place de la chirurgie dans le cancer du poumon lors d’une interview donnée sur Live Doctors (Chaîne médicale sponsorisée par Retraite Plus). Ce cancer est un cancer agressif, que l’on rencontre fréquemment et qui a le plus haut taux de mortalité. Il est donc essentiel de le retirer. Pour cela, il est nécessaire de pratiquer une lobectomie pulmonaire ou une pneumonectomie.

L’accident Vasculaire Cérébral AVC

Dans cet interview, le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique parle également de l’AVC (L’accident Vasculaire Cérébral). Pour prévenir son apparition, des moyens d’imagerie radiographique permettent de dépister les problèmes de la carotide et ainsi d’éviter les AVC en amont.

Les signes avant-coureurs d’un AVC

Il faut également savoir qu’il existe des signes avant-coureurs de cette pathologie : l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie et le tabagisme qui est l’ennemi numéro un ! Faire un echo-dopler permet de vérifier que la carotide est saine et ne présente pas de sténose. Si une anomalie est dépistée des examens supplémentaires seront utiles, puis il faudra suivre les sténoses carotidiennes qui, elles, sont facilement opérables. Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors, sponsorisée par Retraite Plus, en cliquant ici.

Arthrose : comment soulager vos douleurs?

jeudi 6 septembre 2018

 L’arthrose est une maladie qui apparaît avec l’âge. Elle touche 50% des plus de 70 ans et concerne plus les femmes que les hommes. Elle est dite chronique et a la caractéristique d’évoluer lentement. Le cartilage se détériore petit à petit sans que le malade ne ressente de douleurs particulières. En effet, celles-ci apparaissent plus tardivement dans l’évolution de la maladie et sont à caractère persistant.

Soulager les douleurs d’arthrose chez le kiné

C’est possible! Effectivement, comme l’explique Bernard Loriot, masseur-kinésithérapeute à Paris : « L’arthrose engendre contractions musculaires et mauvaises postures, qui créent et renforcent la douleur ». C’est à ce niveau que le kinésithérapeute peut soulager le patient en l’aidant à développer sa mobilité articulaire au quotidien. Il agira en prévention et en rééducation par des massages manuels accompagnés d’un entretien musculaire.

Garder un muscle tonique 

Ce sera la priorité du kinésithérapeute car l’arthrose est associée à une baisse d’activité musculaire. A contrario, un muscle tonique protège l’articulation, la soulage et l’entretient. Selon l’explication du kinésithérapeute : « d’un côté il y a l’os et le cartilage, tissus vivants ayant besoin d’être sollicités par des contraintes mécaniques pour garde la forme. De l’autre, il y a le muscle, qui, sous l’effet de la douleur, ne joue plus son rôle de maintien et pousse à adopter des postures néfastes ». 

Atténuer la douleur grâce à plusieurs techniques

C’est également possible! Les douleurs arthrosiques peuvent être soulagées par les infrarouges (lampes diffusant de la chaleur) qui ont un effet antalgique, la boue chauffée qui peut, également soulager les douleurs arthrosiques lorsqu’elle est appliquée sur l’articulation et les ultrasons. Ces derniers sont générés par un appareil qui crée des micro vibrations ou « ultrasons » qui vont percuter les tissus profonds pour décongestionner et diminuer les douleurs.

 

Hypertension et démence, y-a-t-il un lien?

mercredi 1 août 2018

Pour le professeur Olivier Hanon, cardiologue à l’hôpital Broca à Paris : «Des études menées sur des cohortes d’un million de personnes, montrent une relation exactement proportionnelle entre hypertension artérielle et mortalité, quel que soit l’âge(…) On ne guérit pas de l’hypertension qui demande un traitement à vie(…) Traiter 1000 personnes permet d’éviter 20 cas de démences.» C’est en tout cas ce qu’il a déclaré lors des 6èmes rencontres de l’association France-Alzheimer.

L’hypertension ou le tueur silencieux

Appelée ainsi par les anglais, cette maladie ne provoque pas de symptômes, à part quelquefois des maux de tête ou des saignements du nez. Elle doit cependant être prise très au sérieux pour prévenir des complications qui peuvent être gravissimes. Effectivement, principal facteur de risque dans la survenue des maladies cardio-vasculaires, d’accident vasculaire-cérébral (AVC) et par extension de la maladie d’Alzheimer, l’hypertension artérielle doit être contrôlée régulièrement. Les traitements antihypertenseurs sont efficaces et constituent avec la pratique d’exercices physiques et une bonne alimentation, la meilleure prévention possible. Jusqu’à présent, l’hypertension faisait partie des maladies totalement prises en charge dans le cadre des affections de longue durée. Aujourd’hui, pour des raisons économiques, elle ne l’est malheureusement plus.

Les médecins mécontents appellent à un changement

De nombreux médecins dont le professeur Bernard Levy, réclament aujourd’hui le retour de cette prise en charge de l’hypertension en tant qu’affection de longue durée :  » Le gouvernement nous a répondu que c’était trop cher », a-t-il déclaré.  Pourtant, selon lui, les facteurs de risque les plus importants dans la survenue de la maladie d’Alzheimer, sont l’hypertension artérielle, le cholestérol, le diabète, le tabac et l’obésité. Ce qui justifierait le retour de l’hypertension parmi les maladies entièrement prises en charge.

Grands-parents et petits-enfants : le lien sacré!

jeudi 28 juin 2018

Selon une récente étude menée par l’Association Partager Pour Mieux Vieillir, pour 76% des petits-enfants, rendre visite aux grands-parents est source de plaisir. Effectivement, la relation qui se crée entre des grands-parents et leurs petits-enfants est unique en son genre!

Une relation unique, singulière et fusionnelle

Pour recueillir assez de résultats pour réaliser leur étude, l’association Partager Pour Mieux Vieillir a réalisé une enquête auprès de plus de 250 grands-parents en collaboration avec la société Linexio. Selon les résultats, il s’avère que : « 82% des répondants sont en contact avec eux plus d’une fois par mois par le biais de visites ou d’appels en majeure partie. Malgré ce constat 74% aimeraient voir davantage leurs petits-enfants mais le frein principal est la distance qui les sépare ». Ces résultats sont tout de même rassurants car ils prouvent que les grands-parents échangent régulièrement avec leurs petits-enfants, ce qui permet de lutter contre l’isolement des grands-parents âgés.

53% d’entre eux aimeraient enrichir ces moments de partage

En effet, les grands-parents aimeraient en majorité, partager plus de temps avec leurs petits-enfants et éventuellement partir avec eux en vacances. Cette formule permettrait aux parents de souffler un peu pendant les vacances scolaires tout en sachant leurs enfants en de bonnes mains. La retraite est d’ailleurs un bon moment pour resserrer les liens familiaux : en pratiquant des activités avec leurs enfants et petits-enfants, les seniors retrouvent leur entrain et les plus jeunes sont ravis de profiter de leur expérience. Les seniors partageront avec joie des anecdotes du passé avec les enfants qui les adapteront au présent. À travers leur implication auprès des jeunes générations, les seniors jouent un rôle dans la société et transmettent leur savoir.

Échanger et partager, un objectif pour les seniors

À la retraite, nombreux sont les seniors qui choisissent de partager leur savoir en formant des jeunes à leur métier ou grâce à l’aide aux devoirs. Que ce soit au niveau de la famille ou des voisins, cette implication bénévole est très bénéfique et apporte de nombreuses satisfactions. Car, d’après une récente étude scientifique, pour vivre plus heureux il faut absolument privilégier les rapports sociaux. À l’inverse, la solitude au quotidien est toxique : les personnes isolées s’avèrent non seulement plus malheureuses, mais leur santé et leurs capacités cognitives déclinent aussi plus vite.  Encore une raison supplémentaire, de passer du temps avec vos petits-enfants!

Pour éviter Alzheimer : dormez!

mardi 17 avril 2018

En effet, selon une récente étude parue dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale des sciences des États-Unis d’Amérique », l’insomnie (même pendant une seule nuit) peut provoquer une accumulation de plaques amyloides dans le cerveau. Ces anomalies sont intimement liées au développement de la maladie d’Alzheimer.

Une nuit sans dormir provoque des dégâts au cerveau

Cette information n’est pas très rassurante! Pourtant, elle a été publiée par les chercheurs après que ceux-ci aient fait une étude portant sur 20 personnes saines sans antécédents de troubles cérébraux. Pour les besoins de l’étude, ils leur ont fait passer deux nuits blanches en laboratoire. Résultat : la privation de sommeil a été reliée à une augmentation significative de plaques amyloïdes dans certaines zones du cerveau associées à la mémoire.

Quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent

C’est la théorie défendue par les auteurs de l’étude : « quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent, menant potentiellement à une formation de plaques amyloides ». Plus encore, selon eux :  » le sommeil facilite le déplacement des déchets du cerveau, incluant ces dépôts, car les neurones diminuent de taille en dormant, créant de l’espace entre les cellules permettant de dégager les toxines ». Deux arguments en faveur des bonnes et longues nuits de sommeil!

Quand doit-on suspecter un cas de maladie d’Alzheimer?

La Haute Autorité de la Santé (HAS) recommande un diagnostic précoce dans les cas suivants :
• Les personnes se plaignant de ressentir une modification récente de leur état mental ou psychique.
• Les personnes dont l’entourage remarque l’apparition ou l’aggravation de troubles de la mémoire, de la compréhension et du raisonnement.
• Les personnes sujettes à des changements répétés et non expliqués dans leur comportement.
• Les patients hospitalisés à la suite de chutes non expliquées, souffrant de syndrome confusionnel ou victimes d’un AVC.