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Archive pour le mot-clef ‘santé seniors’

Faire trop de siestes pourrait être un signe d’Alzheimer!

dimanche 20 janvier 2019

Attention, si vous êtes un adepte de la petite sieste de l’après-midi, sachez que cette habitude n’est pas anodine! Elle peut augmenter vos risques de contracter la maladie d’Alzheimer dans le futur.

Trop de siestes peuvent nuire à votre santé!

Bien sûr, les siestes peut être bénéfiques pour se revigorer, mais seulement à condition  de ne pas en faire trop souvent. En effet, selon une récente étude scientifique, les personnes âgées faisant trop de siestes, pourraient développer la maladie d’Alzheimer. Publiée par le Daily Mail, cette étude explique comment la somnolence diurne peut provoquer l’apparition de troubles neurologiques.

La maladie d’Alzheimer, un trouble neurologique

Cette pathologie qui provoque un changement de personnalité et d’humeur, est un trouble neurologique entraînant petit à petit, la destruction des cellules cérébrales. Ce qui, à la longue, cause le déclin inexorable des capacités de réflexion, du comportement et de la mémoire. On connaissait déjà plusieurs facteurs de risques de cette maladie (hypertension, troubles lipidiques, diabète…), toutefois les chercheurs en ont peut-être identifié un autre: la somnolence diurne.

Une accumulation de la protéine bêta-amyloïde

Selon ces recherches publiées originellement dans la revue scientifique JAMA Neurology, les personnes âgées souffrant de somnolence diurne excessive seraient plus enclines à l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde. Cette protéine Tau étant responsable de la formation d’enchevêtrements dans le cerveau, ouvrant la voie à un risque de démence. Pour prouver cette théorie, les chercheurs ont analysé des participants de 70 ans et plus non atteints de démence, afin de mesurer l’impact de la somnolence diurne sur le risque d’un trouble neurologique.

De fait, en mesurant le sommeil des personnes souffrant de somnolence diurne anormale, il serait possible de faire un dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer!

 

 

L’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) bientôt allouée à vie!

jeudi 3 janvier 2019

C’est une bonne nouvelle pour les personnes atteintes d’un handicap; l’AAH sera prochainement allouée à vie aux bénéficiaires. Effectivement, selon un décret du 24 décembre, l’AAH, la CMI invalidité et l’ACTP seront attribuées sans limitation de durée.

Un engagement du Comité interministériel du handicap

Dans le cadre de réformes diverses engagées par le comité interministériel du handicap, il a été décidé que l’AAH sera donc attribuée sans limitation de durée à « toute personne présentant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 % et dont les limitations d’activité ne sont pas susceptibles d’évolution favorable, compte tenu des données de la science« . Bien entendu, le ministère en charge du handicap devra en fixer les modalités d’application.

L’AAH c’est quoi ?

L’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) est une allocation de solidarité visant à garantir aux personnes handicapées âgées de plus de 20 ans, un minimum de ressources. Elle s’adresse aussi aux personnes âgées dépassant un certain niveau de handicap. Financée par l’État, elle est attribuée par les CAF ou les Caisses de Mutualité Sociale Agricole, sur décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), liée aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH).

Quelles sont les conditions pour recevoir l’AAH?

Pour bénéficier de cette allocation, les personnes handicapées doivent absolument remplir les critères suivants :
• Être atteint d’un taux d’incapacité permanente supérieur ou égal à 80 %.
• Être atteint d’un taux d’incapacité permanente compris entre 50 et 79% et avec une restriction durable d’accès à l’emploi, reconnue par la CDAPH.
• Disposer de ressources inférieures à : 9 671,81 euros annuels pour une personne seule et 19343,61 euros pour un couple (montants 2016).
• Être âgé de 20 ans au moins.
• Résider en France et être de nationalité française, ou ressortissant d’un autre pays (en situation régulière en France).
• Etre dans l’incapacité de prétendre à une retraite, une pension d’invalidité ou une rente d’accident du travail d’un montant au moins égal à celui de l’AAH, à l’exclusion de la MTP.

La vieillesse : état des lieux

dimanche 16 décembre 2018

Pour nous tous, la vieillesse fait appel à l’idée de la fin de la vie mais ce n’est pas tout. La vieillesse, c’est aussi la période de la vie succédant à l’âge mûr que l’on situe actuellement chez l’homme à partir de l’âge de 65-70 ans. C’est aussi la période ultime de la vie qui est plus ou moins bien vécue par une personne en fonction de son état physique ou mental.

La vieillesse, dernière étape de la vie souvent vécue en EHPAD

Même si ce postulat est vrai, aujourd’hui le visage de la vieillesse a changé : on vit de plus en plus longtemps donc cette période est de plus en plus longue. Selon l’Insee, la population âgée de + de 75 ans va augmenter de 72% d’ici 2060. En cause, les générations du baby-boom qui alimenteront… le papy-boom. Le nombre de personnes de plus de 85 ans, triplera d’ici à 2060. En fait, dans 50 ans, la France pourrait compter 200.000 centenaires, soit 13 fois plus qu’aujourd’hui.

1,3 million de personnes âgées dépendantes

C’est le chiffre avancé aujourd’hui. En ce qui concerne l’âge moyen de la dépendance, il est actuellement situé autour des 83 ans et recule régulièrement. A ce jour, la France alloue aujourd’hui 24 milliards d’euros ( budget d’état) au financement public de la dépendance, soit environ 1% de la richesse nationale et les dépenses à la charge des ménages sont estimées à environ 7,2 milliards d’euros. À l’horizon 2060, ces sommes devrait être multipliées par 2.

600.000 places disponibles en maison de retraite en France

Et ce, avec un taux d’occupation qui dépasse les 80%. L’âge moyen des résidents en EHPAD y est de 84 ans, contre 80 ans en 1990. A cet âge, le corps commence à décliner et à fonctionner au ralenti. les conséquences de ce déclin anatomique et physiologiques ont nombreuses : tout d’abord, la transmission de l’information se fait plus lentement, car les neurotransmetteurs sont moins performants. D’où le ralentissement intellectuel et moteur. Mais attention aux stéréotypes et idées reçues sur la personne âgée. Plus lent…ne veut pas dire moins intelligent. Avec l’âge, l’encodage de nouvelles informations baisse mais pas la mémorisation d’informations involontaires (mémoire implicite). Le langage sur le versant réceptif ne bouge pas, l’intelligence émotionnelle est plus développée et la créativité peut perdurer. Pour preuve : de nombreux prix Nobel sont obtenus à un âge avancé.

En résumé, il faut veiller à ne pas confondre le vieillissement normal et le vieillissement pathologique! 

Prendre soin de votre audition et de votre vision, protège votre cerveau!

mercredi 5 décembre 2018

Pour vieillir en bonne santé, il est essentiel d’être vigilant quant à son état de santé général et surtout à d’éventuels troubles de vision ou d’audition. Effectivement, la correction des pertes auditives ou visuelles est cruciale pour un vieillissement en bonne santé.

L’adoption de prothèses auditives ralentirait de 75 % le taux de déclin cognitif

C’est le chiffre publié par Asri Maharani, auteure de l’enquête et chercheuse dans la division des neurosciences et de la psychologie expérimentale à l’Université de Manchester (Royaume-Uni). Un autre chiffre révélateur, ressort également de son enquête : la correction visuelle ralentirait ce déclin cognitif de 50 %. Cette étude a été lancée sur un échantillon de 2 000 personnes âgées aux États-Unis, avant et après l’utilisation d’appareils auditifs.

Stimuler les oreilles pour stimuler le cerveau

Pour l’audiologiste Dina Rollins, interrogée par le site américain de la NPR, ces résultats ne sont pas surprenants car« Stimuler vos oreilles stimule les nerfs qui stimulent votre cerveau ». Avec les aides auditives, « nous remettons à vos oreilles ce qu’elles manquent, et nous donnons à votre cerveau ce dont il a besoin pour comprendre ce que vous entendez ».

Surveiller sa santé pour anticiper la perte d’autonomie

Il est capital pour les seniors de surveiller leur santé en prévenant et en traitant les différents troubles liés à l’âge. Aller régulièrement voir son médecin traitant et faire des tests de dépistage chaque année n’est pas superflu car ces habitudes permettent de détecter une éventuelle pathologie, de la traiter à temps et ainsi de vivre plus longtemps en bonne santé.

5 conseils pour aidants Alzheimer

mercredi 17 octobre 2018

Il a été prouvé que s’adapter aux troubles d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer et miser sur ses capacités restantes est la bonne approche. En effet, elle permet de voir la personne derrière la maladie et apporte de nombreux bénéfices au quotidien. Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider:

  1. L’effet miroir

Pour expliquer quelque chose à une personne atteinte d’Alzheimer, il est conseillé de faire les gestes appropriés. par exemple, pour lui signifier qu’il est l’heure de prendre son repas, vous pouvez prendre les couverts en main et vous installer pour manger. Normalement, la personne malade vous imitera de façon naturelle.

2. Etre bien informé sur la maladie d’Alzheimer

Pour mieux comprendre votre proche, il est primordial de bien connaître les particularités de la forme de démence dont il est atteint. Cela vous permettra de mieux réagir face aux troubles associés à cette pathologie. Assister à des formations pour aidants Alzheimer peut également vous apporter beaucoup.

3. Bien choisir ses mots

Dans certaines situations comme le moment des soins ou de la toilette, le choix des mots avec lesquels on s’adresse à la personne malade revêt une importance capitale. Par exemple, demander « voulez-vous m’aider » sera plus efficace et mieux accepté par le malade que l’affirmation « je vais vous aider ». Effectivement, cette dernière formulation pourrait heurter l’estime de soi de la personne aidée.

4.  Ne pas se substituer à la personne malade

Parfois, par souci de gain de temps, l’aidant a tendance à faire les choses à la place de l’aidé. Pourtant, il faut absolument s’en empêcher car cela peut provoquer chez le malade, de la contrariété, des réactions violentes ou bien dans certains cas le pousser à la passivité et à la déprime.

5. S’efforcer de comprendre ses besoins

Mieux comprendre les besoins de la personne malade: être rassuré, garder ses repères… permet de trouver des solutions pratiques et pas forcément médicalisées. Ceci lui facilitera la vie ainsi que celle de l’aidant.

Selon Nicole Poirier fondatrice de la maison Carpe Diem pour malades d’Alzheimer, au Québec :« Il est essentiel de ne pas disqualifier une personne si elle n’a pas de mots pour s’exprimer sous peine de générer de l’agacement, de la frustration. »

 

Cancer du poumon et AVC : des maladies qui affectent aussi les seniors

mardi 18 septembre 2018

En France, le cancer du poumon est responsable de près de 30.000 morts par an. Dans 80%, ces décès sont liés au tabac.

Une interview du Dr David Fermont

Ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique,il nous parle de la place de la chirurgie dans le cancer du poumon lors d’une interview donnée sur Live Doctors (Chaîne médicale sponsorisée par Retraite Plus). Ce cancer est un cancer agressif, que l’on rencontre fréquemment et qui a le plus haut taux de mortalité. Il est donc essentiel de le retirer. Pour cela, il est nécessaire de pratiquer une lobectomie pulmonaire ou une pneumonectomie.

L’accident Vasculaire Cérébral AVC

Dans cet interview, le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique parle également de l’AVC (L’accident Vasculaire Cérébral). Pour prévenir son apparition, des moyens d’imagerie radiographique permettent de dépister les problèmes de la carotide et ainsi d’éviter les AVC en amont.

Les signes avant-coureurs d’un AVC

Il faut également savoir qu’il existe des signes avant-coureurs de cette pathologie : l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie et le tabagisme qui est l’ennemi numéro un ! Faire un echo-dopler permet de vérifier que la carotide est saine et ne présente pas de sténose. Si une anomalie est dépistée des examens supplémentaires seront utiles, puis il faudra suivre les sténoses carotidiennes qui, elles, sont facilement opérables. Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors, sponsorisée par Retraite Plus, en cliquant ici.