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Archive pour le mot-clef ‘personnes agees’

Les seniors qui font le ménage eux-mêmes évitent la dépression!

mercredi 15 août 2018

Eh oui, c’est un fait, les personnes âgées faisant elles même le ménage de leur appartement, sont moins sujettes à la dépression que les autres. En effet, faire le ménage est considéré comme pratiquer une activité sportive, ce qui est bénéfique pour éviter la dépression.

Pratiquer une activité physique éloigne la dépression

Selon une étude coordonnée par Adam Chekroud, chercheur en psychiatrie à Yale aux États-Unis et publiée récemment dans la revue The Lancet Psychiatry : « Tous les types d’exercice physique ont été associés à une amélioration de la santé mentale », même si il est certain que les sports collectifs ont plus de vertus. Selon les auteurs de l’étude, « les personnes qui ont une activité physique font état de 1,5 jour de moins de mauvaise santé mentale par mois par rapport à celles qui n’ont pas d’activité ». Selon eux, la bonne dose d’exercice physique est de « 45 minutes trois à cinq fois par semaine ». Car au-delà, cela n’est plus bénéfique.

5 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives

Bien que passant souvent inaperçues, ces périodes dépressives apparaissent souvent au cours de la vie des personnes âgées isolées, surtout celles qui ont perdu leur conjoint. A cela s’ajoutent également des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine. La sous-alimentation, également, peut causer des carences nutritionnelles (en acide folique et en vitamine B12) contribuant à la dépression. En outre, les personnes âgées souffrent souvent d’une maladie chronique et il est connu que le fait d’avoir des douleurs chroniques ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression. Pour lutter contre ces épisodes de déprime, il est conseillé de pratiquer un sport comme la natation ou le vélo.

Prévenir la dépression des âgés

Il semblerait que ce soit possible en respectant des conseils particuliers comme se ménager, éviter le stress, apprendre des stratégies pour réagir face au stress et apprendre à prendre soin de soi. Il est également fortement conseillé de surveiller son alimentation. En effet, pour fonctionner, notre cerveau a besoin d’aliments de bonne qualité. Au contraire, certains aliments comme les graisses saturées présentes dans la friture et les graisses industrielles, sont nocifs pour son bon fonctionnement. D’autre part, pour produire de la sérotonine et la noradrénaline il faut pouvoir apporter à l’organisme, les bons acides aminés qui se trouvent dans les protéines. Certains minéraux comme le magnésium, peuvent également être bénéfiques pour lutter contre certaines manifestations de l’anxiété.

 

 

 

La plateforme bénévolat Retraite Plus : Un nouvel outil pour les rencontres intergénérationnelles.

mercredi 25 avril 2018

Notre société connaît de plus en plus de problèmes de solitude, surtout en ce qui concerne les personnes âgées n’ayant pas eu d’enfants. Pour lutter contre ce fléau, l’organisme Retraite Plus a mis à la disposition de tous, une plateforme de bénévolat, un site de « rencontre éthique et sociale » pour favoriser et susciter les liens entre jeunes volontaires et retraités demandeurs.

Comment ça marche ?

En quelques clics seulement, vous avez accès à des annonces de seniors qui recherchent de l’aide ou de plus jeunes volontaires qui cherchent à proposer leur aide pour un trajet en voiture, faire de petites réparations, tondre les pelouses ou bien aider à apprendre les rudiments de l’informatique. Il est même possible de trouver des seniors souhaitant tout simplement qu’on leur rende visite pour adoucir leur solitude.

Si vous désirez proposer vos services, il vous suffit de vous rendre sur la plateforme bénévolat de retraite plus à l’adresse suivante : https://www.retraiteplus.fr/benevoles
Vous choisissez la rubrique qui vous intéresse : « je veux aider » ou bien « je veux être aidé » et vous postez votre annonce. La mise en contact se fait via des messages privés et les services proposés sont totalement bénévoles et gratuits.

Le but : s’entraider pour mieux vivre ensemble

La plateforme sécurisée est conçue dans une approche éthique et a pour but de favoriser les échanges intergénérationnels pour lutter contre la solitude sociale grandissante des âgés. Car on le sait, le mental affecte l’état de santé des êtres humains. Cela a même été prouvé par une récente étude déclarant que l’isolement, surtout chez les personnes âgées, peut accroître le risque de mortalité prématurée de 14%. La solitude chez les personnes âgées  pouvant entraîner une insidieuse dépression, qui pourrait générer chez le sujet âgé, des envies de suicide surtout après le décès d’un proche. Souvent, il s’installe également chez la personne, un sentiment d’inutilité et surtout une perte de l’envie de vivre.

Pour participer à ce réseau social solidaire, rendez-vous sur la plateforme de bénévolat de Retraite Plus.

Pour éviter Alzheimer : dormez!

mardi 17 avril 2018

En effet, selon une récente étude parue dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale des sciences des États-Unis d’Amérique », l’insomnie (même pendant une seule nuit) peut provoquer une accumulation de plaques amyloides dans le cerveau. Ces anomalies sont intimement liées au développement de la maladie d’Alzheimer.

Une nuit sans dormir provoque des dégâts au cerveau

Cette information n’est pas très rassurante! Pourtant, elle a été publiée par les chercheurs après que ceux-ci aient fait une étude portant sur 20 personnes saines sans antécédents de troubles cérébraux. Pour les besoins de l’étude, ils leur ont fait passer deux nuits blanches en laboratoire. Résultat : la privation de sommeil a été reliée à une augmentation significative de plaques amyloïdes dans certaines zones du cerveau associées à la mémoire.

Quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent

C’est la théorie défendue par les auteurs de l’étude : « quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent, menant potentiellement à une formation de plaques amyloides ». Plus encore, selon eux :  » le sommeil facilite le déplacement des déchets du cerveau, incluant ces dépôts, car les neurones diminuent de taille en dormant, créant de l’espace entre les cellules permettant de dégager les toxines ». Deux arguments en faveur des bonnes et longues nuits de sommeil!

Quand doit-on suspecter un cas de maladie d’Alzheimer?

La Haute Autorité de la Santé (HAS) recommande un diagnostic précoce dans les cas suivants :
• Les personnes se plaignant de ressentir une modification récente de leur état mental ou psychique.
• Les personnes dont l’entourage remarque l’apparition ou l’aggravation de troubles de la mémoire, de la compréhension et du raisonnement.
• Les personnes sujettes à des changements répétés et non expliqués dans leur comportement.
• Les patients hospitalisés à la suite de chutes non expliquées, souffrant de syndrome confusionnel ou victimes d’un AVC.

 

Les seniors peuvent-ils continuer à conduire?

jeudi 22 février 2018

La question divise la population! Doit-on empêcher les seniors de conduire après un certain âge de peur qu’ils ne causent des accidents de circulation? Ou au contraire, doit-on les laisser utiliser leur voiture sans laquelle ils ne pourraient pas se déplacer du tout?

L’avis du préfet des Pyrénées-Atlantiques 

Relayée dans les médias, l’initiative du préfet des Pyrénées-Atlantiques a fait polémique! Effectivement, lundi 12 février, le représentant de l’Etat a lancé un appel aux médecins et aux familles pour qu’ils signalent à la préfecture, toutes les personnes âgées qui sembleraient ne plus être aptes à prendre le volant.  Celles-ci se verront ensuite retirer leur permis de conduire. Le but : réduire le nombre d’accidents de la route causés par les seniors dans le département des Pyrénées-Atlantiques. L’année dernière, 39% des personnes tuées sur les routes de France avaient plus de 65 ans !

Se soumettre à un examen médical

Cette solution serait apparemment une bonne piste puisque tous les seniors de plus de 70 ans ne sont pas inaptes à la conduite. Les enjoindre à passer un examen médical visant à tester leurs capacités serait une bonne solution afin de déterminer lesquels d’entre eux ne doivent plus être autorisés à conduire. De plus, cette mesure serait prise dans leur intérêt, pour assurer leur propre sécurité. Par exemple, dans les Bouches-du-Rhône, 26 % des tués sur la route en 2017 avaient plus de 65 ans. Déjà, en 2014, un rapport de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière affirmait que: « la proportion de conducteurs présumés responsables d’accidents de la route s’accroît avec l’âge au-delà de 65 ans ». 

Une décision controversée

En effet, la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques a fait les gros titres car les seniors n’ont pas tous apprécié sa déclaration. Certains sexagénaires toujours en bonne santé, se sont offusqués de cette déclaration visant, selon eux, à limiter leurs libertés. Voila pourquoi aujourd’hui, cette décision de passer un test d’aptitude à la conduite est laissée à l’appréciation de chacun. Si votre proche ne vous paraît plus capable de conduire à cause de problèmes de vue ou de mémoire, ce sera à vous de le convaincre de passer ce test pour sa propre sécurité et pour celles des autres conducteurs.

 

Saviez-vous que la pensée positive permet de lutter contre la démence ?

lundi 12 février 2018

D’après une récente étude scientifique menée par des chercheurs de la Yale School of Medicine aux Etats-Unis, les seniors qui partagent des pensées positives sur la vieillesse ont moins de risque que les autres de développer des démences. Et ce, même ceux qui sont porteurs du fameux gène à risque de démence, le ApoE. En effet, il a été prouvé que 47% des porteurs de l’APOE 4 développent une démence.

Une étude parue dans la revue scientifique Plos One

Selon cette étude menée pendant 4 ans sur un échantillon de 4 765 personnes âgées en moyenne de 72 ans, non atteintes de démence, les porteurs du gène à risque  mais ayant pensées positives sur le vieillissement n’ont montré que 2,7% de risques de développer une démence contre 6,1% de risques pour les personnes ayant des pensées négatives sur le vieillissement. Comme quoi, l’effet du psychologique sur la santé est plus important que ce que l’on pourrait croire. Selon l’auteure principale de l’étude Becca Levy : « Cela plaide pour la mise en place d’une campagne de santé publique contre l’âgisme et les croyances d’âge négatives. »

La pensée positive aurait également un effet sur le vieillissement

Selon une autre étude menée par l’Université d’Exeter Médical School, le moral jouerait directement sur le vieillissement physique d’une personne âgée. En fait, notre perception de nous-mêmes influerait en grande partie sur notre vieillissement. La pensée positive serait-elle donc le nouveau remède anti-âge? Cela paraît en tout cas logique puisqu’une personne âgée qui a un bon moral et qui se sent jeune, a souvent l’esprit plus alerte qu’une personne du même âge en baisse de moral. C’est d’ailleurs cette perception d’elles en tant qu’individus vieillissants qui entraîne certaines personnes âgées dans une sorte de terrible cercle vicieux. Elles se désengagent des activités sociales qui faisaient leur quotidien et ne se sentent plus de participer aux activités physiques et sportives. Mais comme c’étaient ces activités qui les maintenaient en forme, ils ressentent très rapidement une baisse de leur autonomie.

Pensez positif pour vivre heureux !

Penser positif, nouer des contacts avec les autres, s’ouvrir à eux et donner en faisant du bénévolat… Autant de pistes menant à la positivité et au bonheur. Effectivement, vivre heureux, c’est avant tout, d’après les scientifiques, privilégier les rapports sociaux  et ne pas se replier sur soi même. A contrario, la solitude au quotidien est néfaste ! Les personnes âgées isolées s’avèrent
non seulement plus malheureuses, mais ressentent également que leur santé et leurs capacités cognitives déclinent plus vite.  Ce qui, toujours d’après les scientifiques, s’explique par le fait que l’isolation sociale active les mêmes zones du cerveau que la douleur physique.

Retenons alors que soigner notre moral nous empêchera de vieillir trop vite!

 

 

 

Ulcère gastro duodénal : Comment faire le diagnostic?

mardi 6 février 2018

On estime qu’environ 10 % de la population des pays industrialisés est susceptible de souffrir un jour ou l’autre d’un ulcère gastroduodénal.


Mais comment savoir si vous avez réellement un ulcère?

Pour en faire le diagnostic, votre médecin vous fera d’abord un examen physique puis il vous proposera un ou plusieurs des tests suivants : une analyse d’haleine, une analyse sanguine, une analyse des selles ou une série de rayons x gastro-intestinaux : radiographies permettant de bien visualiser l’ulcère. Il existe également un autre moyen de détecter des ulcères : c’est l’endoscopie. Il s’agit de l’insertion par la gorge d’une minuscule camera permettant d’obtenir des images très précises des lésions.

Les traitements de l’ulcère

Si le diagnostic d’ulcère est posé, un traitement adapté vous sera proposé. Toutefois, il faudra être attentifs à certains symptômes comme des vomissements répétés, des saignements, une anémie, une perte de poids massive, une difficulté à avaler ou une masse à l’abdomen. En effet, si une personne présente de tels symptômes, elle devra subir une endoscopie afin d’écarter l’éventualité d’un cancer. Attention le fait de fumer peur retarder la guérison d’un ulcère et même augmenter les cas de récidives. En de très rares cas, un traitement chirurgical pourra s’avérer nécessaire.

Éliminer la bactérie H.Pylori

Les traitements de l’ulcère gastroduodénal consistent à éliminer la bactérie H.Pylori. Pour cela, il existe une combinaison de médicaments inhibiteurs de la sécrétion acide appelés inhibiteurs de la pompe à protons et de 2 antibiotiques : l’amoxicilline et la clarithromycine. Tous devront être pris deux fois par jour pendant une à deux semaines. Néanmoins il est possible qu’il soit nécessaire de répéter le traitement plusieurs fois afin d’éradiquer la bactérie. Si l’ulcère a été causé par l’utilisation abusive d’anti-inflammatoires et d’acide salicylique, votre médecin vous demandera de cesser d’utiliser ces médicaments.