Remplissez ce formulaire,
une conseillère vous aidera
dans les meilleurs délais !

Archive pour le mot-clef ‘personnes agees’

Les animaux de compagnie en EHPAD : pour ou contre?

mercredi 7 novembre 2018

Auparavant, seulement 30% des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) acceptaient nos amis les bêtes. Aujourd’hui près d’une maison sur deux le permet. À condition de respecter certains points. En effet, la circulaire Franschesci de 1986, précise que « les personnes âgées qui ont un animal familier doivent être autorisées à le garder avec elles », tout en faisant remarquer qu’il ne doit ni « créer une contrainte anormale pour le personnel », ni « gêner la tranquillité des autres résidents ».

Les bienfaits des animaux en maison de retraite

Plusieurs critères de sélection doivent vous guider dans le choix d’une structure adaptée aux besoins de la personne âgée, les plus cruciaux étant son degré de dépendance et les soins médicaux nécessités par sa pathologie. Ensuite, d’autres critères comme la possibilité d’accueillir un compagnon à 4 pattes devront également être pris en considération. En effet, les animaux de compagnie apportent beaucoup aux personnes âgées : de la compagnie mais aussi une combinaison d’affection et d’absence de jugement à l’égard de personnes affaiblies. Par ailleurs les animaux de compagnie comme les chats et les chiens, peuvent aussi leur procurer un sentiment de sécurité. C’est la raison pour laquelle 30 % des personnes interrogées lors d’une récente enquête sur la qualité de vie en EHPAD, ont répondu qu’il serait important que ces établissements accueillent les animaux de compagnie.

Les animaux, une véritable thérapie

Les professionnels de santé le savent depuis longtemps: les animaux peuvent apporter énormément de bienfaits aux personnes âgées et surtout à celles qui souffrent de troubles cognitifs. Ils provoquent des échanges affectifs réciproques favorisant un lien d’attachement, des contacts physiques, un réveil des souvenirs… Effectivement, le contact  avec les animaux peut stimuler, éveiller l’intérêt, donner des repères dans le temps et dans l’espace et même leur apporter de l’apaisement car l’animal est un facteur de détente, de tranquillité même s’il est aussi un prétexte à l’activité physique puisqu’il demande régulièrement à être promené à l’extérieur.

La réglementation concernant les animaux en EHPAD

Bien que les animaux soient autorisés en maison de retraite, l’Anesm note toutefois que « la médicalisation des établissements et le respect des normes hygiéniques peuvent limiter, voire interdire la présence d’animaux dans les règlements intérieurs ». Toutefois « lorsque le projet d’établissement prévoit la possibilité d’accepter la présence d’animaux de compagnie, [il faut] définir les différentes modalités liées à leur présence dans le contrat de séjour du propriétaire (frais vétérinaires, alimentaires, entretien, présence d’un tiers en cas d’indisponibilité de la personne, etc.) en accord, le cas échéant, avec les prescriptions du règlement de fonctionnement de l’établissement. » En fait, il faut surtout désigner à l’avance, la personne qui sera  responsable de l’animal lorsque le résident ne sera plus en mesure de le faire lui-même. Mais, il n’en reste pas moins que les animaux ne seront pas autorisés dans certains espaces collectifs comme les salles de restauration.

 

 

Cancer du poumon et AVC : des maladies qui affectent aussi les seniors

mardi 18 septembre 2018

En France, le cancer du poumon est responsable de près de 30.000 morts par an. Dans 80%, ces décès sont liés au tabac.

Une interview du Dr David Fermont

Ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique,il nous parle de la place de la chirurgie dans le cancer du poumon lors d’une interview donnée sur Live Doctors (Chaîne médicale sponsorisée par Retraite Plus). Ce cancer est un cancer agressif, que l’on rencontre fréquemment et qui a le plus haut taux de mortalité. Il est donc essentiel de le retirer. Pour cela, il est nécessaire de pratiquer une lobectomie pulmonaire ou une pneumonectomie.

L’accident Vasculaire Cérébral AVC

Dans cet interview, le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique parle également de l’AVC (L’accident Vasculaire Cérébral). Pour prévenir son apparition, des moyens d’imagerie radiographique permettent de dépister les problèmes de la carotide et ainsi d’éviter les AVC en amont.

Les signes avant-coureurs d’un AVC

Il faut également savoir qu’il existe des signes avant-coureurs de cette pathologie : l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie et le tabagisme qui est l’ennemi numéro un ! Faire un echo-dopler permet de vérifier que la carotide est saine et ne présente pas de sténose. Si une anomalie est dépistée des examens supplémentaires seront utiles, puis il faudra suivre les sténoses carotidiennes qui, elles, sont facilement opérables. Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors, sponsorisée par Retraite Plus, en cliquant ici.

Déménagement en EHPAD? Qu’en est-il de la taxe d’habitation?

jeudi 23 août 2018

C’est la question que se posent de nombreuses personnes âgées: lors d’un déménagement en EHPAD ou en maison de retraite, doit-on continuer à payer la taxe d’habitation sur son ancien logement?

Assujettissement à la taxe d’habitation

Jusqu’à maintenant, les personnes âgées ayant quitté leur logement pour aller vivre en EHPAD devait quand même s’acquitter de la taxe d’habitation de leur ancien logement. Le député Bernard Perrut avait demandé au gouvernement de prendre des mesures à ce sujet dans le cadre de sa réforme de la taxe d’habitation. Le but : faire en sorte que les personnes vivant en EHPAD ne soient plus assujetties à la taxe d’habitation pour le logement qu’elles n’occupent plus.

A qui profitent les locaux imposables?

Selon la loi, la taxe doit être payée par les personnes ayant la jouissance des locaux imposables. En effet, la notion de disposition d’un local imposable, précisée par le Conseil d’État, suppose que : « le contribuable ou sa famille ait la possibilité de l’occuper à tout moment et qu’il en ait la jouissance à titre privatif ». Mais selon Bernard Perrut: « cette règle ne tient pas compte de la situation des personnes âgées et dépendantes, dont l’état physique ou mental ne leur permet justement plus de jouir de ce bien. Les personnes qui occupent un logement privatif au sein des EHPAD doivent déjà acquitter la taxe d’habitation pour ce logement ».

Un allègement de la taxe par le gouvernement

Le gouvernement a récemment répondu à la question du député en ces termes : « En application de l’article 1414 B du code général des impôts, les personnes qui conservent la jouissance exclusive de la résidence qui constituait leur habitation principale avant d’être hébergées durablement dans un établissement(…)peuvent bénéficier, pour leur ancien domicile, des dispositifs d’allègement de taxe d’habitation prévus pour l’habitation principale, dont le nouveau dégrèvement instauré par l’article 5 de la loi de finances pour 2018″ (…) Enfin, le Président de la République s’est engagé à ce que la taxe d’habitation sur la résidence principale soit définitivement supprimée au plus tard à compter de 2021. »

Les seniors qui font le ménage eux-mêmes évitent la dépression!

mercredi 15 août 2018

Eh oui, c’est un fait, les personnes âgées faisant elles même le ménage de leur appartement, sont moins sujettes à la dépression que les autres. En effet, faire le ménage est considéré comme pratiquer une activité sportive, ce qui est bénéfique pour éviter la dépression.

Pratiquer une activité physique éloigne la dépression

Selon une étude coordonnée par Adam Chekroud, chercheur en psychiatrie à Yale aux États-Unis et publiée récemment dans la revue The Lancet Psychiatry : « Tous les types d’exercice physique ont été associés à une amélioration de la santé mentale », même si il est certain que les sports collectifs ont plus de vertus. Selon les auteurs de l’étude, « les personnes qui ont une activité physique font état de 1,5 jour de moins de mauvaise santé mentale par mois par rapport à celles qui n’ont pas d’activité ». Selon eux, la bonne dose d’exercice physique est de « 45 minutes trois à cinq fois par semaine ». Car au-delà, cela n’est plus bénéfique.

5 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives

Bien que passant souvent inaperçues, ces périodes dépressives apparaissent souvent au cours de la vie des personnes âgées isolées, surtout celles qui ont perdu leur conjoint. A cela s’ajoutent également des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine. La sous-alimentation, également, peut causer des carences nutritionnelles (en acide folique et en vitamine B12) contribuant à la dépression. En outre, les personnes âgées souffrent souvent d’une maladie chronique et il est connu que le fait d’avoir des douleurs chroniques ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression. Pour lutter contre ces épisodes de déprime, il est conseillé de pratiquer un sport comme la natation ou le vélo.

Prévenir la dépression des âgés

Il semblerait que ce soit possible en respectant des conseils particuliers comme se ménager, éviter le stress, apprendre des stratégies pour réagir face au stress et apprendre à prendre soin de soi. Il est également fortement conseillé de surveiller son alimentation. En effet, pour fonctionner, notre cerveau a besoin d’aliments de bonne qualité. Au contraire, certains aliments comme les graisses saturées présentes dans la friture et les graisses industrielles, sont nocifs pour son bon fonctionnement. D’autre part, pour produire de la sérotonine et la noradrénaline il faut pouvoir apporter à l’organisme, les bons acides aminés qui se trouvent dans les protéines. Certains minéraux comme le magnésium, peuvent également être bénéfiques pour lutter contre certaines manifestations de l’anxiété.

 

 

 

La plateforme bénévolat Retraite Plus : Un nouvel outil pour les rencontres intergénérationnelles.

mercredi 25 avril 2018

Notre société connaît de plus en plus de problèmes de solitude, surtout en ce qui concerne les personnes âgées n’ayant pas eu d’enfants. Pour lutter contre ce fléau, l’organisme Retraite Plus a mis à la disposition de tous, une plateforme de bénévolat, un site de « rencontre éthique et sociale » pour favoriser et susciter les liens entre jeunes volontaires et retraités demandeurs.

Comment ça marche ?

En quelques clics seulement, vous avez accès à des annonces de seniors qui recherchent de l’aide ou de plus jeunes volontaires qui cherchent à proposer leur aide pour un trajet en voiture, faire de petites réparations, tondre les pelouses ou bien aider à apprendre les rudiments de l’informatique. Il est même possible de trouver des seniors souhaitant tout simplement qu’on leur rende visite pour adoucir leur solitude.

Si vous désirez proposer vos services, il vous suffit de vous rendre sur la plateforme bénévolat de retraite plus à l’adresse suivante : https://www.retraiteplus.fr/benevoles
Vous choisissez la rubrique qui vous intéresse : « je veux aider » ou bien « je veux être aidé » et vous postez votre annonce. La mise en contact se fait via des messages privés et les services proposés sont totalement bénévoles et gratuits.

Le but : s’entraider pour mieux vivre ensemble

La plateforme sécurisée est conçue dans une approche éthique et a pour but de favoriser les échanges intergénérationnels pour lutter contre la solitude sociale grandissante des âgés. Car on le sait, le mental affecte l’état de santé des êtres humains. Cela a même été prouvé par une récente étude déclarant que l’isolement, surtout chez les personnes âgées, peut accroître le risque de mortalité prématurée de 14%. La solitude chez les personnes âgées  pouvant entraîner une insidieuse dépression, qui pourrait générer chez le sujet âgé, des envies de suicide surtout après le décès d’un proche. Souvent, il s’installe également chez la personne, un sentiment d’inutilité et surtout une perte de l’envie de vivre.

Pour participer à ce réseau social solidaire, rendez-vous sur la plateforme de bénévolat de Retraite Plus.

Pour éviter Alzheimer : dormez!

mardi 17 avril 2018

En effet, selon une récente étude parue dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale des sciences des États-Unis d’Amérique », l’insomnie (même pendant une seule nuit) peut provoquer une accumulation de plaques amyloides dans le cerveau. Ces anomalies sont intimement liées au développement de la maladie d’Alzheimer.

Une nuit sans dormir provoque des dégâts au cerveau

Cette information n’est pas très rassurante! Pourtant, elle a été publiée par les chercheurs après que ceux-ci aient fait une étude portant sur 20 personnes saines sans antécédents de troubles cérébraux. Pour les besoins de l’étude, ils leur ont fait passer deux nuits blanches en laboratoire. Résultat : la privation de sommeil a été reliée à une augmentation significative de plaques amyloïdes dans certaines zones du cerveau associées à la mémoire.

Quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent

C’est la théorie défendue par les auteurs de l’étude : « quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent, menant potentiellement à une formation de plaques amyloides ». Plus encore, selon eux :  » le sommeil facilite le déplacement des déchets du cerveau, incluant ces dépôts, car les neurones diminuent de taille en dormant, créant de l’espace entre les cellules permettant de dégager les toxines ». Deux arguments en faveur des bonnes et longues nuits de sommeil!

Quand doit-on suspecter un cas de maladie d’Alzheimer?

La Haute Autorité de la Santé (HAS) recommande un diagnostic précoce dans les cas suivants :
• Les personnes se plaignant de ressentir une modification récente de leur état mental ou psychique.
• Les personnes dont l’entourage remarque l’apparition ou l’aggravation de troubles de la mémoire, de la compréhension et du raisonnement.
• Les personnes sujettes à des changements répétés et non expliqués dans leur comportement.
• Les patients hospitalisés à la suite de chutes non expliquées, souffrant de syndrome confusionnel ou victimes d’un AVC.