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Archive pour le mot-clef ‘maison de retraite’

S’installer en maison de retraite, une décision difficile!

jeudi 6 juin 2019

Décider de s’installer en EHPAD est une décision importante, souvent douloureuse parce qu’elle touche à des problèmes d’ordre affectif et financier. Avant de se lancer dans une recherche, parfois longue et difficile, mieux vaut savoir ce que l’on cherche. Pour répondre à cette question, il faut tout d’abord déterminer ce qu’est une bonne maison de retraite. Après cela, il faudra également  aborder le sujet du budget pour financer ladite maison de retraite.

Comment trouver la bonne maison de retraite

A priori, on pourrait croire que le bon établissement est celui qui propose les meilleurs services comme des magasins, coiffeurs et autres extras. Mais il est important de rappeler qu’une maison de retraite est avant tout un lieu de prise en charge des personnes âgées. Différents critères entrent donc en compte. Par exemple le degré d’autonomie ou de dépendance des personnes âgées qui y résident. Si le maintien à domicile est généralement une priorité, il faut reconnaître qu’une personne dépendante se trouve souvent mieux prise en charge dans une maison de retraite.

Maison de retraite: et si on parlait du budget?

Il est certain que chaque prestation proposée par une maison de retraite a un coût. Selon les maisons de retraite, la qualité des services varient, leur coût varie donc également. Cependant, il n’est pas évident que les maisons de retraite les plus chères soient celles qui proposent les meilleurs services.
Encore une fois, chaque personne âgée nécessite des soins différents. Il se peut que les résidences qui lui sont adaptées au niveau médical ne soient pas les plus onéreuses. Cependant, en fonction de son GIR (niveau d’autonomie de la personne déterminé par la grille AGGIR, le niveau de médicalisation du résident sera plus ou moins élevé; le coût de cette prise en charge sera donc relatif à cette prise en charge.



L’humanitude, pour aider les personnes âgées en EHPAD

jeudi 6 juin 2019

L’humanitude est une méthodologie de soins dont le but est d’accompagner les personnes âgées dans la tendresse et le respect de leur autonomie afin de les aider à rester debout jusqu’à la fin. En effet, l’entrée en maison de retraite, souvent la conséquence d’une perte d’autonomie, est généralement mal vécue. Elle entraîne une sensation d’inutilité et une perte de l’estime de soi. Le but de cette méthode est donc que la personne accepte son handicap et puisse émettre des projets.

L’objectif de l’animation en humanitude

Il s’agit de créer une dynamique sociale et socioculturelle qui permette aux personnes âgées de s’adapter à la réalité. La démarche passe par la création de petits groupes sociaux aux motivations différentes : lecture, mémoire, gym, sorties, chant etc ». On multiplie ainsi les chances pour chacun de trouver sa place et de tenir un rôle social ». « L’animateur n’a pas de projet pour la personne » précise Philippe Crône, spécialiste reconnu de l’humanitude. « Il n’a pas non plus d’action directe, il doit gérer le climat social et l’environnement pour faciliter l’adaptation. C’est comme le jardinier qui prépare le terreau autour de l’arbre pour le faire pousser ».

La qualité de vie en EHPAD

Effectivement, la qualité de vie recherchée par la personne âgée est également un critère de recherche principal. Bien qu’il soit évident que la qualité de vie en maison de retraite ne sera jamais la même qu’à domicile, il existe également des avantages à vivre en EHPAD. Par exemple, le fait de ne pas rester seul face à son poste de télévision ou devant son journal et au contraire de pouvoir échanger avec d’autres résidents. Certaines résidences proposent de nombreuses activités comme des sorties (musées, conférences…), des rencontres intergénérationnelles et des activités entre résidents, etc..). Toutes ces animations participent à l’organisation de la vie sociale de l’établissement et de fait, s’inscrivent dans le projet humanitude.


L’aide sociale en EHPAD

mercredi 15 mai 2019
aide sociale-ehpad

Le système social français

Après les questions et les polémiques soulevées par certaines affaires d’expulsion de personnes âgées de leur maison de retraite, il est naturel de se poser des questions sur le fonctionnement du  système social français. En effet tous se demandent comment une telle chose peut-elle se produire ? Ne sommes-nous pas dotés d’un système social empêchant la survenue de ce genre de situation ?

L’aide sociale, son fonctionnement en EHPAD

Tout d’abord, une personne âgée dépendante est censée survenir à ses propres besoins à partir de ses revenus, c’est-à-dire grâce à sa pension de retraite. Dans le cas où celle-ci s’avère insuffisante, entre en considération l’obligation alimentaire. Cette disposition de loi prévoit que les descendants d’une personne âgée sans ressources soient considérés responsables du financement de sa dépendance. Les descendants concernés devront y contribuer selon leurs moyens. Ce n’est que lorsque ceux-ci ne peuvent pas y faire face par manque de moyens que l’aide sociale intervient.

La solidarité nationale pour aider à payer l’EHPAD

Il s’agit de ce qu’on appelle l’aide sociale. Ce dispositif prévoit que l’état rajoute une certaine somme aux revenus de la personne âgée et de ses obligés alimentaires afin de compléter la somme nécessaire à son hébergement à en maison de retraite. Attention, pour avoir droit à cette aide de l’état, il faut que l’établissement d’accueil choisi soit : « habilité aide sociale » ou bien si ce n’est pas le cas, que la personne âgée en question y réside déjà depuis plus de cinq ans. La demande d’aide sociale doit être une démarche familiale car la famille est obligée de prouver qu’elle dispose de moyens insuffisants pour assumer la responsabilité de son proche dépendant. Dans le cas contraire, l’état ne pourra pas accorder cette aide car elle est de la responsabilité de la famille.


Avez-vous déjà utilisé l’aide gratuite de Retraite Plus?

mercredi 20 février 2019

L’aide gratuite de l’organisme Retraite Plus, peut vous être très utile pour élaborer votre budget quant à l’entrée en maison de retraite. Effectivement, l’organisme Retraite Plus vous offre les services de conseillers habilités à vous informer sur toutes les aides financières dont vous pouvez bénéficier pour vous aider à payer les frais d’un hébergement en maison de retraite.

Une aide aux familles en recherche d’EHPAD

Retraite Plus offre un maximum d’information aux familles sur les aides financières possibles, afin qu’elles puissent faire un choix éclairé. Ainsi, cet organisme s’attache à faciliter l’entrée en établissement malgré des situations difficiles : pathologies spécifiques, obtention d’aides publiques, examen de situation de tutelle ou curatelle…

Informer, orienter et conseiller les familles

Les experts en gérontologie mis à la disposition des familles par l’organisme Retraite Plus, sont à l’écoute des familles afin de les conseiller sur tous les détails pratiques comme les impératifs budgétaires et les subventions possibles, le niveau de médicalisation des établissements en adéquation avec le niveau de dépendance de la personne âgée concernée, la composition de l’équipe médicale de la maison de retraite ou bien les animations proposées au sein de l’établissement.

Un service entièrement gratuit

Retraite Plus est un organisme de conseil gratuit destiné aux familles des personnes âgées en recherche d’une solution d’hébergement adaptée à leurs besoins. Par conséquent, aucune participation financière ne vous sera réclamée. Pour profiter de leurs services, il vous suffit de les contacter au : 0800 941 340

L’obligation alimentaire : un devoir d’assistance

jeudi 24 janvier 2019

En quoi consiste l’obligation alimentaire ? Il s’agit d’une aide matérielle ou financière obligatoire que les enfants et les petits-enfants majeurs et solvables doivent apporter à leurs parents ou grands-parents devenus vulnérables.

Une aide réglementée par la loi

Comme le stipule l’article 205 du code civil: « Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin. ». On entend par « aliments » une prestation en nature ou en argent versée à un proche parent ou allié -à savoir avec un lien de parenté résultant du mariage (gendres, belles-filles sauf en cas de divorce).

Défaut de versement de l’obligation alimentaire

Une personne peut être condamnée pour défaut de versement de l’obligation alimentaire. Toutefois, il existe des exceptions. Par exemple un parent qui aurait manqué gravement à ses devoirs se trouverait privé du recours de l’obligation alimentaire de son enfant envers lui. Une dispense sera prononcée si le débiteur se retrouve insolvable ou si l’état de besoin du créancier disparaît. Par ailleurs, cette obligation alimentaire ne s’applique pas entre un frère et une sœur mais peut s’appliquer à un enfant adopté.

L’obligation alimentaire est-elle fixe et définitive ?

Non, son montant peut être revu en fonction de l’amélioration de la situation financière du bénéficiaire, et donc diminué ou au contraire augmenté. L’obligation alimentaire peut également varier en fonction des changements survenus chez les obligés, et leurs éventuelles contraintes à devoir réduire cette aide. En cas de conflits familiaux, c’est au juge des affaires familiales de procéder à la réévaluation de l’obligation alimentaire. Enfin, celle-ci prend fin au décès du bénéficiaire ou du créancier. La famille est alors invitée à déclarer l’aide qu’elle peut apporter, justificatifs à l’appui.

Faire trop de siestes pourrait être un signe d’Alzheimer!

dimanche 20 janvier 2019

Attention, si vous êtes un adepte de la petite sieste de l’après-midi, sachez que cette habitude n’est pas anodine! Elle peut augmenter vos risques de contracter la maladie d’Alzheimer dans le futur.

Trop de siestes peuvent nuire à votre santé!

Bien sûr, les siestes peut être bénéfiques pour se revigorer, mais seulement à condition  de ne pas en faire trop souvent. En effet, selon une récente étude scientifique, les personnes âgées faisant trop de siestes, pourraient développer la maladie d’Alzheimer. Publiée par le Daily Mail, cette étude explique comment la somnolence diurne peut provoquer l’apparition de troubles neurologiques.

La maladie d’Alzheimer, un trouble neurologique

Cette pathologie qui provoque un changement de personnalité et d’humeur, est un trouble neurologique entraînant petit à petit, la destruction des cellules cérébrales. Ce qui, à la longue, cause le déclin inexorable des capacités de réflexion, du comportement et de la mémoire. On connaissait déjà plusieurs facteurs de risques de cette maladie (hypertension, troubles lipidiques, diabète…), toutefois les chercheurs en ont peut-être identifié un autre: la somnolence diurne.

Une accumulation de la protéine bêta-amyloïde

Selon ces recherches publiées originellement dans la revue scientifique JAMA Neurology, les personnes âgées souffrant de somnolence diurne excessive seraient plus enclines à l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde. Cette protéine Tau étant responsable de la formation d’enchevêtrements dans le cerveau, ouvrant la voie à un risque de démence. Pour prouver cette théorie, les chercheurs ont analysé des participants de 70 ans et plus non atteints de démence, afin de mesurer l’impact de la somnolence diurne sur le risque d’un trouble neurologique.

De fait, en mesurant le sommeil des personnes souffrant de somnolence diurne anormale, il serait possible de faire un dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer!