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Archive pour le mot-clef ‘aides financieres pour personnes agees’

Pour préserver votre cerveau : Lisez!

mardi 5 juin 2018

C’est le conseil qui a été donné dans le dernier numéro du Journal of the American Medical Association. En effet, cette revue vient de publier une étude prouvant l’influence des activités intellectuelles comme la lecture, sur le développement d’une démence.

47,5 millions de personnes dans le monde étaient touchées par une démence en 2017

Un chiffre effrayant qui explique pourquoi les chercheurs travaillent à découvrir un moyen de prévenir cette pathologie chez les personnes âgées. Bien que près de 65% des démences seraient liées à la maladie d’Alzheimer, il existe des précautions à prendre afin de minimiser les risques d’apparition de démence. Parmi elles, il y a la lecture! Effectivement, cette nouvelle étude scientifique prouverait que l’activité de lecture permettrait un certain entrainement du cerveau qui prémunirait contre la démence.

Une étude menée sur 15.582 Chinois de 65 ans ou plus 

Décidés à prouver que la lecture permettait au cerveau de faire de « l’exercice » et ainsi de le protéger contre la démence, les responsables de l’étude ont effectué le suivi médical d’un groupe de 15.582 Chinois de 65 ans ou plus pendant une durée de 5 ans. Après avoir analysé les résultats de leur étude, ils en ont conclu que les non-lecteurs étaient plus à mêmes de développer une démence. Ils ont même réussi à prouver qu’il existait une réelle causalité entre la lecture et le non développement de la maladie.

Promouvoir la lecture pour tous

Il semblerait que la promotion de la lecture surtout à partir d’un certain âge soit recommandée. Selon les auteurs de l’étude, cela ne fait aucun doute et pour eux : « Une implication forte dans des activités intellectuelles, mais tard dans la vie, pourrait aider à retarder voire prévenir la démence chez les personnes âgées. ». Toutefois, il existe également d’autres facteurs permettant de prévenir l’apparition d’une démence comme se familiariser avec internet, effectuer des mots croisés, sudoku ou parties de scrabble ainsi que jouer à des jeux de société en famille pour joindre l’utile à l’agréable, permet également de renforcer ses réserves cognitives.

Seniors : comment faire votre déclaration d’impôts?

jeudi 10 mai 2018

Avant de faire votre déclaration d’impôts, sachez que vous pouvez déduire certaines sommes si vous faites appel à un service d’aide à domicile ou si vous employez directement une aide à domicile pour vous ou pour un proche âgé.

Le crédit d’impôts

Sachez que depuis le vote de la loi de finances 2017, les personnes âgées utilisant les services d’une aide à domicile se voient accorder un crédit d’impôts. La nouveauté, c’est que ce crédit d’impôts n’est désormais plus réservé aux personnes exerçant une activité professionnelle et aux demandeurs d’emploi. Il est accordé à tous, même aux personnes non imposables. En effet, le crédit d’impôt permet de bénéficier d’un remboursement si le montant du crédit d’impôt est supérieur à celui de l’impôt à payer. Le montant de celui-ci est égal à 50 % de vos dépenses annuelles d’aide à domicile. Attention! N’oubliez pas de déduire le montant des aides que vous avez perçues (APA, PCH…).

Les prestations donnant droit à un crédit d’impôts

Les services d’aide à domicile ne sont pas les seules prestations permettant de bénéficier d’un crédit d’impôts. Effectivement, d’autres prestations et services comme les petits travaux de jardinage (jusqu’à 5000 euros par an), les prestations de petit bricolage (500 euros par an) et les prestations d’assistance informatique et internet à domicile ( 3 000 euros par an), permettent également d’en bénéficier.

Une exonération des cotisations patronales

La rémunération d’un service dédié à l’aide à domicile donne droit à une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale. Cette exonération concerne 100% des cotisations versées. Toutefois, ceci est valable pour une rémunération maximum de 682,5 euros mensuels.

Obligation alimentaire et déduction fiscale

Les personnes considérées comme obligées alimentaires et qui participent aux frais d’hébergement de leur parent en résidence pour seniors, peuvent bénéficier d’une déduction fiscale. Elles devront préciser au moment de leur déclaration annuelle le montant de l’obligation alimentaire versée.

Testament : comment le rédiger?

mercredi 10 janvier 2018

Le testament permet d’organiser de son vivant le partage de ses biens et de formuler ses dernières volontés. Pour être valable, il ne doit pas forcément être établi devant un notaire. Toutefois, il devra être rédigé selon certaines conditions.

En quoi consiste un testament ?

Un testament est un document spécifiant les informations suivantes:

  • La désignation des bénéficiaires de vos biens après votre décès et leur répartition
  • Les indications éventuelles sur les dons d’organes,
  • Les instructions pour l’organisation des funérailles
  • La nomination d’un exécuteur testamentaire.

Attention : Si une personne décède sans avoir fait de testament, la loi prévoit de fixer l’ordre des héritiers selon le code civil. (Conjoints et enfants ou parents encore en vie).
En France, il est interdit de déshériter ses enfants mais on peut en favoriser un dans son testament.

Le testament peut être utilisé pour :

  • protéger les droits du conjoint survivant,
  • répartir ses biens entre ses héritiers,
  • léguer des biens à une personne qui n’a aucune vocation juridique à hériter

Comment le rédiger?

Il existe plusieurs types de testaments.

Le testament olographe : Il s’agit d’un testament que vous pouvez rédiger tout seul, sans l’aide d’un notaire. Pour être valable, il doit être écrit en entier à la main, être daté précisément (jour, mois, année) et être signé de votre main.

Le testament authentique : il s’agit d’un testament établi devant un notaire en présence de deux témoins. Vous pouvez ensuite le confier à un notaire qui en assure la conservation ou bien le faire enregistrer au Fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV).

Le testament mystique : Il s’agit d’un testament  qui est remis à un notaire dans une enveloppe fermée et en présence de deux témoins. Le notaire le conserve à son étude et s’occupe de le faire enregistrer au Fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV)

A savoir : Le testament est un document individuel. Chaque membre du couple doit avoir rédigé son propre testament. Pour qu’il soit valide, il faut que le testateur  soit sain d’esprit et qu’il ait plus de 16 ans.

A noter : A tout moment, il est possible de modifier ou d’annuler son testament.
Lors du règlement d’une succession, il est possible de consulter le FCDDV afin de savoir s’il existe un testament.

Pour en savoir plus, consultez le site Internet des notaires de France

(Source : www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/)

Pourquoi une protection juridique pour les personnes âgées?

mercredi 20 décembre 2017

Les mesures de protection juridique comme la tutelle sont destinées à protéger les intérêts d’une personne dite « vulnérable », c’est-à-dire dont les facultés mentales ou corporelles sont altérées et qui ne peut gérer seule ses biens. Tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice, cette protection juridique permet bien souvent de débloquer des situations de crise à l’intérieur d’une famille, voire d’éviter de véritables drames. En effet, dans de nombreux cas, la personne âgée devenue dépendante et vulnérable est souvent la proie de personnes malintentionnées qui essaient de la spolier de ses biens. Les récits de ces méfaits  sont d’ailleurs très souvent relatés dans les médias. C’est pour prévenir ces dérives que la mise sous tutelle s’impose dans certains cas.

Nommer un tuteur professionnel

Pour éviter les problèmes et les disputes entre frère et sœurs ayant un parent à charge, mieux vaut choisir de faire appel à un tuteur professionnel. Finies les dissensions entre frères et sœurs ou les suspicions éventuelles à l’égard de l’aîné… En remplissant ses fonctions, le tuteur professionnel met généralement un terme à tous ces conflits qui peuvent surgir au sein de la famille, notamment en rétablissant une sorte de neutralité intrafamiliale. Même si parfois la mesure ne plait pas à tout un chacun puisque c’est une personne extérieure qui va devoir gérer les biens d’une personne âgée devenue vulnérable.

Le choix du lieu de vie

Il appartient à la personne protégée. Ce point est mentionné dans la charte des droits et libertés de la personne majeure protégée. Toutefois, le juge peut autoriser le tuteur ou le curateur à établir un bail d’habitation ou une convention d’hébergement dans un établissement spécialisé, pour des raisons de santé et de dépendance. La liberté dans le choix de ses relations. Elle peut recevoir les visites de son choix, et être hébergée où et chez qui bon lui semble.

Attention aux défaillances du système

Selon une récente enquête, 800 000 adultes sont placés sous protection juridique. Malheureusement, les abus des tutelles sont encore très nombreux (détournements de fonds, spoliations…) car les tribunaux sont surchargés et ne peuvent pas effectuer suffisamment de contrôles. Effectivement nommer un tuteur équivaut à lui donner quasiment tous les pouvoirs sur l’argent de poche de son protégé, ses paiements de factures, de son loyer ou de sa maison de retraite. Il gère tout son patrimoine. Pour la journaliste Valérie Labrousse, auteure du livre « Les Dépossédés » (Editions du Moment) : « Le tuteur a tous les pouvoirs, et le grand problème des tutelles, c’est qu’il y a un grand écart entre les faits et la loi ».

Comment gérer les fêtes de Noel avec un proche âgé?

mardi 5 décembre 2017

C’est bientôt Noël et, comme chaque année, c’est le branle-bas le combat pour la grande réunion de famille ! Parents, enfants, conjoints, petits-enfants… un joyeux mélange d’âges qui engendrera à coup sûr fous rires ou prises de bec ! Chef d’orchestre de la soirée, vous devrez également prendre en charge ceux de vos proches qui sont les plus âgés. Voici quelques conseils pour que tout se passe bien le jour J :

Prévoyez un plan de table

À vous de décider si vous souhaitez placer les convives ou non. Rappelez-vous que ceci permet d’éviter de laisser quelqu’un totalement de côté, de séparer les éventuels « combattants » ou de ne pas imposer à votre sœur célibataire les récits sans fin des aventures des trois chérubins de votre cousine jeune maman. La conversation languit ? Lancez les anecdotes d’enfance, chacun devrait pouvoir y trouver son compte ! Entre deux plats, il peut être souverain de s’accorder des petites pauses. La cuisine peut être un havre de paix où s’accorder une vraie respiration, au sens propre comme au sens figuré ! Si le stress monte, c’est le moment d’essayer de mettre en pratique quelques exercices de relaxation que l’on aura pris le temps de tester avant les fêtes !

Préparez un menu simple

L’objectif n’est pas que vous restiez toute la soirée en cuisine. Il faut que vous puissiez profiter de vos invités. Misez sur les valeurs sûres, avec de préférence des plats que vous pouvez préparer la veille ou même bien à l’avance et que vous pourrez congeler. N’hésitez pas à prévoir un buffet de manière à ne pas avoir à vous préoccuper des allergies ou des préférences alimentaires des uns ou des autres. Mettez les invités à contribution. Tout le monde peut participer que ce soit en apportant quelques plats, en mettant le couvert, en débarrassant, ou en veillant à ce que les verres soient pleins… Faites confiance à vos proches, confiez leur des tâches précises : vous allégerez ainsi votre quotidien avant les fêtes et le jour J ! Le mieux est l’ennemi du bien. Personne ne s’attend à ce que tout soit parfait. Restez raisonnable ! L’important est que vous passiez un bon moment tous ensemble.

Occupez-vous de vos proches âgés

Si vous avez des personnes âgées parmi vos invités, profitez des fêtes pour les faire parler de leur passé! C’est un cadeau pour tous que vous allez pouvoir offrir cette année. Prenez le temps de les écouter, faites leur raconter leur vie : Comment il ou elle a vécu la guerre, comment était l’école, leur premier emploi, les grands événements dont ils se souviennent, leurs amours, leurs mariages, la naissance de leurs enfants… Vos grands-parents seront sans doute ravis d’avoir un auditoire réellement attentif. Munissez-vous d’un carnet et notez toutes ces précieuses informations. C’est l’histoire de votre famille qui se redessine le temps d’une soirée, d’un après-midi, d’un week-end ! Vous pourrez, pourquoi pas, mettre toutes ces notes au propre pour les partager avec votre famille, en les accompagnant des photos que votre proche serait prêt à commenter. N’hésitez pas à retracer également l’histoire de votre famille en remontant les générations. C’est peut-être même le moment de créer votre arbre généalogique. Pour cela, vous pouvez utiliser Geneanet en ligne ou télécharger l’édition gratuite de Généatique 2018.

 

La situation des aidants : un brûlant sujet de société

mercredi 25 octobre 2017

D’après les chiffres parus dans le dernier baromètre Opinionway 2017 sur les besoins des aidants familiaux auprès des personnes âgées, la situation des aidants en France est particulièrement préoccupante. Voici un aperçu de ces chiffres alarmants ainsi que des dispositions légales qui pourraient améliorer cette situation.

Les aidants : les chiffres

Les aidants familiaux sont majoritairement (dans 6 cas sur 10) des femmes, âgées en moyenne de 50 à 64 ans, qui doivent veiller régulièrement sur un ou deux de leurs parents à leur domicile. Ils sont aujourd’hui plus de 8 millions à consacrer 6h30 par jour à leurs proches. Dont 4,3 millions à s’occuper spécifiquement de personnes âgées dépendantes.

  • La moitié des aidants vivent avec la personne qu’ils aident.
  • Période moyenne pendant laquelle ils sont aidants : 4.4 ans
  • 26% d’entre eux aident leur proche au moins une fois par jour
  • 47% aident leur proche au moins une fois par semaine.
  • 33 % s’occupent seuls de leur proche en perte d’autonomie.
  • 16 heures par semaine: c’est le nombre d’heures moyen consacré à la responsabilité d’aidant.
  • 3 aidants sur 10 aident leur proche de manière permanente.
  • 17% vivent à leur domicile avec la personne en perte d’autonomie qu’ils accompagnent et hébergent.
    (Selon le dernier baromètre Opinionway)

Les aidés : qui sont-ils?

En général, les aidés sont  des parents proches. En effet 55% des aidants s’occupent de leur mère ou de leur père. 15% s’occupent de leur belle-mère ou beau-père et 10% s’occupent de leur conjoint. Ce qui est préoccupant, c’est que d’après les chiffres recueillis, plus de 7 aidants sur 10 ne bénéficient d’aucune aide professionnelle, soit parce que le proche aidé ne le souhaite pas (30%), soit par manque de moyens financiers (27%). Par ailleurs, il apparaît qu’ils ne sont que 55% à avoir contacté un organisme pour les aider. Pour preuve : 37% d’entre eux se débrouillent entièrement seuls. Pourtant ce ne sont pas les aides ou les structures pouvant leur apporter un soutien matériel, financier ou humain, qui manquent!
Pour en savoir plus sur ces aides, consultez le nouveau guide des aidants de Retraite Plus en cliquant ici.