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Archive pour le mot-clef ‘aidants’

Ulcère gastro duodénal : Comment faire le diagnostic?

mardi 6 février 2018

On estime qu’environ 10 % de la population des pays industrialisés est susceptible de souffrir un jour ou l’autre d’un ulcère gastroduodénal.


Mais comment savoir si vous avez réellement un ulcère?

Pour en faire le diagnostic, votre médecin vous fera d’abord un examen physique puis il vous proposera un ou plusieurs des tests suivants : une analyse d’haleine, une analyse sanguine, une analyse des selles ou une série de rayons x gastro-intestinaux : radiographies permettant de bien visualiser l’ulcère. Il existe également un autre moyen de détecter des ulcères : c’est l’endoscopie. Il s’agit de l’insertion par la gorge d’une minuscule camera permettant d’obtenir des images très précises des lésions.

Les traitements de l’ulcère

Si le diagnostic d’ulcère est posé, un traitement adapté vous sera proposé. Toutefois, il faudra être attentifs à certains symptômes comme des vomissements répétés, des saignements, une anémie, une perte de poids massive, une difficulté à avaler ou une masse à l’abdomen. En effet, si une personne présente de tels symptômes, elle devra subir une endoscopie afin d’écarter l’éventualité d’un cancer. Attention le fait de fumer peur retarder la guérison d’un ulcère et même augmenter les cas de récidives. En de très rares cas, un traitement chirurgical pourra s’avérer nécessaire.

Éliminer la bactérie H.Pylori

Les traitements de l’ulcère gastroduodénal consistent à éliminer la bactérie H.Pylori. Pour cela, il existe une combinaison de médicaments inhibiteurs de la sécrétion acide appelés inhibiteurs de la pompe à protons et de 2 antibiotiques : l’amoxicilline et la clarithromycine. Tous devront être pris deux fois par jour pendant une à deux semaines. Néanmoins il est possible qu’il soit nécessaire de répéter le traitement plusieurs fois afin d’éradiquer la bactérie. Si l’ulcère a été causé par l’utilisation abusive d’anti-inflammatoires et d’acide salicylique, votre médecin vous demandera de cesser d’utiliser ces médicaments.

Testament : comment le rédiger?

mercredi 10 janvier 2018

Le testament permet d’organiser de son vivant le partage de ses biens et de formuler ses dernières volontés. Pour être valable, il ne doit pas forcément être établi devant un notaire. Toutefois, il devra être rédigé selon certaines conditions.

En quoi consiste un testament ?

Un testament est un document spécifiant les informations suivantes:

  • La désignation des bénéficiaires de vos biens après votre décès et leur répartition
  • Les indications éventuelles sur les dons d’organes,
  • Les instructions pour l’organisation des funérailles
  • La nomination d’un exécuteur testamentaire.

Attention : Si une personne décède sans avoir fait de testament, la loi prévoit de fixer l’ordre des héritiers selon le code civil. (Conjoints et enfants ou parents encore en vie).
En France, il est interdit de déshériter ses enfants mais on peut en favoriser un dans son testament.

Le testament peut être utilisé pour :

  • protéger les droits du conjoint survivant,
  • répartir ses biens entre ses héritiers,
  • léguer des biens à une personne qui n’a aucune vocation juridique à hériter

Comment le rédiger?

Il existe plusieurs types de testaments.

Le testament olographe : Il s’agit d’un testament que vous pouvez rédiger tout seul, sans l’aide d’un notaire. Pour être valable, il doit être écrit en entier à la main, être daté précisément (jour, mois, année) et être signé de votre main.

Le testament authentique : il s’agit d’un testament établi devant un notaire en présence de deux témoins. Vous pouvez ensuite le confier à un notaire qui en assure la conservation ou bien le faire enregistrer au Fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV).

Le testament mystique : Il s’agit d’un testament  qui est remis à un notaire dans une enveloppe fermée et en présence de deux témoins. Le notaire le conserve à son étude et s’occupe de le faire enregistrer au Fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV)

A savoir : Le testament est un document individuel. Chaque membre du couple doit avoir rédigé son propre testament. Pour qu’il soit valide, il faut que le testateur  soit sain d’esprit et qu’il ait plus de 16 ans.

A noter : A tout moment, il est possible de modifier ou d’annuler son testament.
Lors du règlement d’une succession, il est possible de consulter le FCDDV afin de savoir s’il existe un testament.

Pour en savoir plus, consultez le site Internet des notaires de France

(Source : www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/)

Comment gérer les fêtes de Noel avec un proche âgé?

mardi 5 décembre 2017

C’est bientôt Noël et, comme chaque année, c’est le branle-bas le combat pour la grande réunion de famille ! Parents, enfants, conjoints, petits-enfants… un joyeux mélange d’âges qui engendrera à coup sûr fous rires ou prises de bec ! Chef d’orchestre de la soirée, vous devrez également prendre en charge ceux de vos proches qui sont les plus âgés. Voici quelques conseils pour que tout se passe bien le jour J :

Prévoyez un plan de table

À vous de décider si vous souhaitez placer les convives ou non. Rappelez-vous que ceci permet d’éviter de laisser quelqu’un totalement de côté, de séparer les éventuels « combattants » ou de ne pas imposer à votre sœur célibataire les récits sans fin des aventures des trois chérubins de votre cousine jeune maman. La conversation languit ? Lancez les anecdotes d’enfance, chacun devrait pouvoir y trouver son compte ! Entre deux plats, il peut être souverain de s’accorder des petites pauses. La cuisine peut être un havre de paix où s’accorder une vraie respiration, au sens propre comme au sens figuré ! Si le stress monte, c’est le moment d’essayer de mettre en pratique quelques exercices de relaxation que l’on aura pris le temps de tester avant les fêtes !

Préparez un menu simple

L’objectif n’est pas que vous restiez toute la soirée en cuisine. Il faut que vous puissiez profiter de vos invités. Misez sur les valeurs sûres, avec de préférence des plats que vous pouvez préparer la veille ou même bien à l’avance et que vous pourrez congeler. N’hésitez pas à prévoir un buffet de manière à ne pas avoir à vous préoccuper des allergies ou des préférences alimentaires des uns ou des autres. Mettez les invités à contribution. Tout le monde peut participer que ce soit en apportant quelques plats, en mettant le couvert, en débarrassant, ou en veillant à ce que les verres soient pleins… Faites confiance à vos proches, confiez leur des tâches précises : vous allégerez ainsi votre quotidien avant les fêtes et le jour J ! Le mieux est l’ennemi du bien. Personne ne s’attend à ce que tout soit parfait. Restez raisonnable ! L’important est que vous passiez un bon moment tous ensemble.

Occupez-vous de vos proches âgés

Si vous avez des personnes âgées parmi vos invités, profitez des fêtes pour les faire parler de leur passé! C’est un cadeau pour tous que vous allez pouvoir offrir cette année. Prenez le temps de les écouter, faites leur raconter leur vie : Comment il ou elle a vécu la guerre, comment était l’école, leur premier emploi, les grands événements dont ils se souviennent, leurs amours, leurs mariages, la naissance de leurs enfants… Vos grands-parents seront sans doute ravis d’avoir un auditoire réellement attentif. Munissez-vous d’un carnet et notez toutes ces précieuses informations. C’est l’histoire de votre famille qui se redessine le temps d’une soirée, d’un après-midi, d’un week-end ! Vous pourrez, pourquoi pas, mettre toutes ces notes au propre pour les partager avec votre famille, en les accompagnant des photos que votre proche serait prêt à commenter. N’hésitez pas à retracer également l’histoire de votre famille en remontant les générations. C’est peut-être même le moment de créer votre arbre généalogique. Pour cela, vous pouvez utiliser Geneanet en ligne ou télécharger l’édition gratuite de Généatique 2018.

 

Aidants : Connaissez-vous le guide pratique sur la maladie de Parkinson?

mardi 21 novembre 2017

Edité par l’organisme de conseil et d’orientation en EHPAD Retraite Plus  et écrit en collaboration avec France Parkinson, ce guide pratique s’adresse aux aidants de malades atteints de Parkinson.

Un guide clair et détaillé

Dans ce guide clair et détaillé, notre partenaire Retraite Plus vous dit tout sur la maladie de Parkinson. Cette maladie neuro-dégénérative d’évolution progressive, concerne aujourd’hui  4 millions de personnes dans le monde dont plus de 150 000 Français. Gestes incontrôlables, épisodes de tremblements et mouvements saccadés. Ne plus pouvoir tenir sa tasse de thé sans la renverser, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer…tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie de Parkinson.

De la difficulté d’être un aidant Parkinson

Avoir à sa charge, un proche atteint de la maladie de Parkinson est une épreuve difficile à tous les niveaux.  Physiquement et psychologiquement, la résistance de l’aidant est, tous les jours, mise à l’épreuve. Par ailleurs, les malades de Parkinson ont tendance à déprimer lorsqu’ils sont confrontés aux limitations que leur impose leur maladie. Très angoissés, ils se replient sur eux-mêmes  et refusent de communiquer. Une situation très difficile à vivre pour leur entourage. Plusieurs associations se spécialisent dans l’assistance aux aidants. Elles ont pour but de leur apporter tous les renseignements nécessaires à la prise en charge de ces malades. Néanmoins, au fur et à mesure de l’évolution de la maladie, les aidants se sentent dépassés.

Des EHPAD spécialisés Parkinson

Heureusement, il existe aujourd’hui des établissements  qui se spécialisent dans l’accueil et le suivi des personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson. Ces maisons de retraite ou EHPAD, spécialisées dans la prise en charge de cette pathologie, offrent toutes des infrastructures adaptées à la prise en charge de ces patients. Tous les jours, les conseillers en gérontologie de Retraite Plus sont sollicités par des familles qui recherchent une maison de retraite Parkinson répondant à leurs exigences. Chaque fois, ses conseillers en gérontologie s’appliquent à rechercher, y compris dans l’urgence, des établissements de qualité capables d’accueillir et de prendre en charge médicalement et socialement des malades atteints de Parkinson. Et ce quel que soit leur état de santé et de dépendance, leur région mais également leur budget.

Pour consulter gratuitement le guide Parkinson de Retraite Plus, cliquez ici.

La situation des aidants : un brûlant sujet de société

mercredi 25 octobre 2017

D’après les chiffres parus dans le dernier baromètre Opinionway 2017 sur les besoins des aidants familiaux auprès des personnes âgées, la situation des aidants en France est particulièrement préoccupante. Voici un aperçu de ces chiffres alarmants ainsi que des dispositions légales qui pourraient améliorer cette situation.

Les aidants : les chiffres

Les aidants familiaux sont majoritairement (dans 6 cas sur 10) des femmes, âgées en moyenne de 50 à 64 ans, qui doivent veiller régulièrement sur un ou deux de leurs parents à leur domicile. Ils sont aujourd’hui plus de 8 millions à consacrer 6h30 par jour à leurs proches. Dont 4,3 millions à s’occuper spécifiquement de personnes âgées dépendantes.

  • La moitié des aidants vivent avec la personne qu’ils aident.
  • Période moyenne pendant laquelle ils sont aidants : 4.4 ans
  • 26% d’entre eux aident leur proche au moins une fois par jour
  • 47% aident leur proche au moins une fois par semaine.
  • 33 % s’occupent seuls de leur proche en perte d’autonomie.
  • 16 heures par semaine: c’est le nombre d’heures moyen consacré à la responsabilité d’aidant.
  • 3 aidants sur 10 aident leur proche de manière permanente.
  • 17% vivent à leur domicile avec la personne en perte d’autonomie qu’ils accompagnent et hébergent.
    (Selon le dernier baromètre Opinionway)

Les aidés : qui sont-ils?

En général, les aidés sont  des parents proches. En effet 55% des aidants s’occupent de leur mère ou de leur père. 15% s’occupent de leur belle-mère ou beau-père et 10% s’occupent de leur conjoint. Ce qui est préoccupant, c’est que d’après les chiffres recueillis, plus de 7 aidants sur 10 ne bénéficient d’aucune aide professionnelle, soit parce que le proche aidé ne le souhaite pas (30%), soit par manque de moyens financiers (27%). Par ailleurs, il apparaît qu’ils ne sont que 55% à avoir contacté un organisme pour les aider. Pour preuve : 37% d’entre eux se débrouillent entièrement seuls. Pourtant ce ne sont pas les aides ou les structures pouvant leur apporter un soutien matériel, financier ou humain, qui manquent!
Pour en savoir plus sur ces aides, consultez le nouveau guide des aidants de Retraite Plus en cliquant ici.

 


Recherche de maisons de retraite : faites appel à des organismes d’aide!

mercredi 18 octobre 2017

Lors d’une recherche de maison de retraite pour y être hébergées, les personnes âgées sont très majoritairement accompagnées par leur famille. Ils seraient précisément plus de 80% d’après une récente étude interne menée par  l’organisme Retraite Plus. Néanmoins, pour éviter les nombreux obstacles rencontrés (manque de places, listes d’attente interminables, demandes d’aides financières…), certaines familles préfèrent avoir recours à un organisme d’aide à la recherche de solutions d’hébergement.

Une satisfaction générale très élevée concernant les organismes accompagnateurs

Selon ce  sondage effectué sur un échantillon de personnes âgées de plus de 60 ans, les familles ayant profité de l’aide et du suivi offert par ces organismes de conseil et d’orientation expriment un très haut niveau de satisfaction. En effet, les 3/4 d’entre eux se sont déclarés très satisfaits de l’aide apportée. Ils ajoutent même que les établissements sont plutôt trouvés sans trop de difficulté. En effet, plus de 2/3 des sondés déclarent avoir trouvé un établissement adapté à leur proche, en seulement quelques semaines.

Une grande satisfaction des familles concernant les établissements choisis

Les familles recherchant des  maisons de retraite, des résidences services ou des EHPAD pour un proche, sont généralement plutôt satisfaites voire très satisfaites de l’ établissement choisi. Il correspond généralement à leurs attentes surtout lorsqu’ils sont passés par un organisme de placement pour le trouver. Dans ce cas, ils sont très nombreux à en être satisfaits. Ce taux de satisfaction a été mesuré chez les sondés pour plusieurs critères importants comme : l’établissement, le personnel et le cadre mais également le prix et la distance qui sont des critères également importants pour les familles. Tous les sondés s’accordent à dire que les organismes de placement comme Retraite Plus permettent de trouver plus rapidement et plus facilement  un établissement et ce, avec un taux de satisfaction plus élevé. Ils sont de vrais atouts pour les personnes âgées à la recherche d’un établissement d’hébergement.

Les organismes permettent d’informer sur les aides sociales

Autre critère de satisfaction qui a son importance : la connaissance des différentes aides sociales et financières auxquelles les personnes âgées pourraient avoir droit. En effet, nombreuses sont les familles qui ne sont pas informées de la possibilité d’obtenir ces aides. En passant par un organisme d’orientation en maison de retraite, les familles en charge d’un proche âgé seront informées de toutes les aides financières disponibles. Elles seront également accompagnées dans leurs démarches administratives jusqu’à l’obtention de ces aides. Pour preuve, pratiquement toutes les personnes interrogées qui sont passées par un organisme ont eu connaissance des aides sociales disponibles contre un taux d’à peine un sur deux pour les autres. De plus, dans la plupart des cas, ces organismes fournissent une aide entièrement gratuite pour les familles qui font appel à eux. Alors pourquoi se priver de leurs services!