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Archive pour le mot-clef ‘aidants’

Prendre soin de votre audition et de votre vision, protège votre cerveau!

mercredi 5 décembre 2018

Pour vieillir en bonne santé, il est essentiel d’être vigilant quant à son état de santé général et surtout à d’éventuels troubles de vision ou d’audition. Effectivement, la correction des pertes auditives ou visuelles est cruciale pour un vieillissement en bonne santé.

L’adoption de prothèses auditives ralentirait de 75 % le taux de déclin cognitif

C’est le chiffre publié par Asri Maharani, auteure de l’enquête et chercheuse dans la division des neurosciences et de la psychologie expérimentale à l’Université de Manchester (Royaume-Uni). Un autre chiffre révélateur, ressort également de son enquête : la correction visuelle ralentirait ce déclin cognitif de 50 %. Cette étude a été lancée sur un échantillon de 2 000 personnes âgées aux États-Unis, avant et après l’utilisation d’appareils auditifs.

Stimuler les oreilles pour stimuler le cerveau

Pour l’audiologiste Dina Rollins, interrogée par le site américain de la NPR, ces résultats ne sont pas surprenants car« Stimuler vos oreilles stimule les nerfs qui stimulent votre cerveau ». Avec les aides auditives, « nous remettons à vos oreilles ce qu’elles manquent, et nous donnons à votre cerveau ce dont il a besoin pour comprendre ce que vous entendez ».

Surveiller sa santé pour anticiper la perte d’autonomie

Il est capital pour les seniors de surveiller leur santé en prévenant et en traitant les différents troubles liés à l’âge. Aller régulièrement voir son médecin traitant et faire des tests de dépistage chaque année n’est pas superflu car ces habitudes permettent de détecter une éventuelle pathologie, de la traiter à temps et ainsi de vivre plus longtemps en bonne santé.

Seniors: qui a droit à la prime de Noël?

jeudi 29 novembre 2018

Versée mi-décembre aux 2.5 millions de personnes qui y ont droit, cette aide avait été crée en 1998 par Lionel Jospin pour venir en aide aux ménages modestes lors des fêtes de Noël et du Nouvel an.

Une prime de Noël d’environ 152,45 euros par personne

En 2017, cette prime avait été versée à deux millions et demi de bénéficiaires. Ceux-ci avaient été sélectionnés car également bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de la prime forfaitaire pour reprise d’activité, de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou de l’allocation équivalent retraite (AER). Cette dernière allocation étant versée aux demandeurs d’emploi qui n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite mais qui justifient des trimestres requis pour avoir une retraite à taux plein. Il s’agit des personnes dont les droits à l’AER ont été ouverts avant le 1er janvier 2011 et qui de ce fait, continuent à la percevoir jusqu’à l’expiration de leurs droits.

Une aide versée la semaine avant Noël

Versée directement par Pôle Emploi ou par la CAF, cette prime de Noël arrive souvent à point nommé pour les bénéficiaires qui l’utilisent pour profiter des fêtes de fin d’année. Sauf surprise, cette prime de Noël sera maintenue en 2018 et ses montants seront les mêmes que l’année dernière. Cette allocation sera normalement reconduite à chaque fin d’année au cours du quinquennat Macron.

Une aide qui ne nécessite aucune démarche

Qu’elle soit versée par la Caf ou par Pôle emploi, cette prime ne nécessite aucune démarche de la part des allocataires. En effet, ceux-ci ont automatiquement droit au versement de la prime si ils remplissent les conditions pour la toucher et ce, sans remplir aucun formulaire de demande. Le virement de la somme convenue est effectué sur leur compte bancaire soit par la Caf, soit par Pôle emploi selon le cas de chacun des bénéficiaires. Le montant est automatiquement calculé et versé en fonction des informations dont disposent la Caf ou Pôle emploi sur leurs bénéficiaires. Attention, tous les ayants-droit ne touchent pas le même montant: la prime de Noël versée aux bénéficiaires du RSA par la Caf, dépend de la composition du foyer et augmente en fonction du nombre de personnes qui le composent. Au contraire de celle versée par Pôle emploi, qui, elle, est d’un montant unique.

 

Seniors, faites du sport sur ordonnance!

mercredi 31 octobre 2018

De plus en plus convaincus des vertus du sport sur la santé, les médecins sont nombreux à le prescrire sur ordonnance. Pour les y aider et les guider dans les différents sports appropriés à l’état de santé de leurs patients, la HAS publie un guide pour accompagner les praticiens dans le conseil d’une activité physique adaptée.

Le sport : un défi de santé publique même en maison de retraite

Dans notre société de plus en plus sédentaire, les gens font de moins en moins d’exercice. Pourtant, quel que soit l’âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique. En effet, elle protège de certaines maladies (hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, diabète…), prévient la prise de poids, préserve l’autonomie et surtout, elle maintient le capital musculaire. Et aujourd’hui, on sait que ses bénéfices sont autant préventifs que curatifs. C’est la raison pour laquelle, depuis 2016, les médecins sont habilités à prescrire une activité physique à leurs patients atteints d’une maladie chronique en affection longue durée (ALD) adaptée à leur état de santé.

Comment savoir quel sport est adapté à une maladie grave?

Le problème, c’est que les médecins et les professionnels de santé en EHPAD ne connaissent pas suffisamment les effets bénéfiques du sport en cas de maladie grave et ne disposent que de peu d’outils pour être en mesure de mener une consultation médicale ciblée et surtout pour pouvoir estimer le risque réel lié à la pratique de l’activité physique en question. C’est donc pour pallier à ce problème que la Haute autorité de santé (HAS)  a sorti, en octobre 2018, un guide pour accompagner les médecins dans cette démarche. Ce guide comprend des connaissances générales sur l’activité physique mais également leurs différents impacts sur la santé et des grilles d’évaluation pour mesurer le risque cardiovasculaire des personnes qui viennent en consultation

Des grilles de référence pour chaque maladie

Ces grilles de référence ont pour but d’aider les professionnels à conseiller l’activité sportive la plus adaptée aux personnes atteintes de maladies comme la BPCO (Broncho pneumopathie chronique obstructive), la maladie coronaire stable, l’obésité, le diabète de type 2, l’HTA (hypertension artérielle) et l’AVC. Car même atteint d’une maladie grave, il reste important d’avoir une certaine activité physique. C’est ce qu’explique la Haute Autorité de Santé pour qui, à condition d’aller à son rythme, considère que même en cas de maladie grave, « la balance bénéfice-risque penche largement en faveur du sport ». Avec ce guide, la HAS contribue à la mise en œuvre de la politique gouvernementale de promotion de l’activité physique sur prescription médicale.

 

 

 

5 conseils pour aidants Alzheimer

mercredi 17 octobre 2018

Il a été prouvé que s’adapter aux troubles d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer et miser sur ses capacités restantes est la bonne approche. En effet, elle permet de voir la personne derrière la maladie et apporte de nombreux bénéfices au quotidien. Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider:

  1. L’effet miroir

Pour expliquer quelque chose à une personne atteinte d’Alzheimer, il est conseillé de faire les gestes appropriés. par exemple, pour lui signifier qu’il est l’heure de prendre son repas, vous pouvez prendre les couverts en main et vous installer pour manger. Normalement, la personne malade vous imitera de façon naturelle.

2. Etre bien informé sur la maladie d’Alzheimer

Pour mieux comprendre votre proche, il est primordial de bien connaître les particularités de la forme de démence dont il est atteint. Cela vous permettra de mieux réagir face aux troubles associés à cette pathologie. Assister à des formations pour aidants Alzheimer peut également vous apporter beaucoup.

3. Bien choisir ses mots

Dans certaines situations comme le moment des soins ou de la toilette, le choix des mots avec lesquels on s’adresse à la personne malade revêt une importance capitale. Par exemple, demander « voulez-vous m’aider » sera plus efficace et mieux accepté par le malade que l’affirmation « je vais vous aider ». Effectivement, cette dernière formulation pourrait heurter l’estime de soi de la personne aidée.

4.  Ne pas se substituer à la personne malade

Parfois, par souci de gain de temps, l’aidant a tendance à faire les choses à la place de l’aidé. Pourtant, il faut absolument s’en empêcher car cela peut provoquer chez le malade, de la contrariété, des réactions violentes ou bien dans certains cas le pousser à la passivité et à la déprime.

5. S’efforcer de comprendre ses besoins

Mieux comprendre les besoins de la personne malade: être rassuré, garder ses repères… permet de trouver des solutions pratiques et pas forcément médicalisées. Ceci lui facilitera la vie ainsi que celle de l’aidant.

Selon Nicole Poirier fondatrice de la maison Carpe Diem pour malades d’Alzheimer, au Québec :« Il est essentiel de ne pas disqualifier une personne si elle n’a pas de mots pour s’exprimer sous peine de générer de l’agacement, de la frustration. »

 

Retraite Plus, un organisme qui accompagne les aidants Alzheimer!

mercredi 10 octobre 2018

L’organisme Retraite Plus a été créé voilà dix ans suite au constat de la difficulté pour les familles à trouver des places en maison de retraite. L’idée étant de faire en sorte que l’offre soit à portée de clics. Aujourd’hui, Retraite Plus affine son offre et l’étend à la possibilité pour les familles de faire la recherche par elles-mêmes en trouvant des réponses sur le site internet. Même s’il y a toujours la possibilité de parler à quelqu’un de vive voix au téléphone.

Un service spécifique Alzheimer en ligne depuis un mois

Qu’est-ce qui a conduit cet organisme à proposer ce service spécifique aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ? Et bien, c’est d’après ses responsables, c’est surtout le fait que les familles et les aidants Alzheimer ont grand besoin d’être accompagnés. En général, les familles en recherche préfèrent, en plus des informations du site, avoir un interlocuteur en direct pour poser leurs questions de vive voix. S’agissant de la maladie d’Alzheimer ou des troubles cognitifs apparentés, les demandes portent surtout sur des endroits sécurisés. Il s’agit soit d’espaces clos soit de dispositifs avec des bracelets anti-fugue.

Retraite Plus, un service gratuit

L’organisme travaille en partenariat avec les maisons de retraite et fonctionne comme les locations d’appartement. En effet, une personne ayant un appartement à louer, fera passer une petite annonce. Mais les maisons de retraite ne pouvant pas passer de petites annonces, l’organisme Retraite Plus centralise donc les demandes et aiguille les familles vers les établissements les mieux adaptés à leur situation en fonction des places disponibles. Voilà pour le quantitatif. Quant au qualitatif, les retours des familles permettent aux conseillers Retraite Plus de donner des renseignements objectifs. « Nous ne privilégions aucun groupe. Nous sommes vraiment un tiers de confiance. Nous proposons aux familles ce qui leur correspond le mieux selon leurs besoins, leur budget, l’urgence de la demande… Sachant que nous ne proposerons pas un établissement dont on a entendu qu’il y avait un problème » déclare une des responsables de l’organisme. « Nous nous adaptons à la demande des utilisateurs et aux outils qui évoluent. On se rend compte qu’il y a aujourd’hui une demande des familles et une volonté affirmée du gouvernement de maintenir le plus possible la personne à domicile. Nous ne proposons pas que des entrées en maison de retraite ou en résidences senior. Nous présentons aussi toutes les aides auxquelles les familles ont droit en matière de maintien à domicile » conclue la responsable.

Pour en savoir plus sur ce site internet cliquez sur le lien suivant: https://www.retraiteplus.fr/

( Source:l’Est Républicain)

Grands-parents et petits-enfants : le lien sacré!

jeudi 28 juin 2018

Selon une récente étude menée par l’Association Partager Pour Mieux Vieillir, pour 76% des petits-enfants, rendre visite aux grands-parents est source de plaisir. Effectivement, la relation qui se crée entre des grands-parents et leurs petits-enfants est unique en son genre!

Une relation unique, singulière et fusionnelle

Pour recueillir assez de résultats pour réaliser leur étude, l’association Partager Pour Mieux Vieillir a réalisé une enquête auprès de plus de 250 grands-parents en collaboration avec la société Linexio. Selon les résultats, il s’avère que : « 82% des répondants sont en contact avec eux plus d’une fois par mois par le biais de visites ou d’appels en majeure partie. Malgré ce constat 74% aimeraient voir davantage leurs petits-enfants mais le frein principal est la distance qui les sépare ». Ces résultats sont tout de même rassurants car ils prouvent que les grands-parents échangent régulièrement avec leurs petits-enfants, ce qui permet de lutter contre l’isolement des grands-parents âgés.

53% d’entre eux aimeraient enrichir ces moments de partage

En effet, les grands-parents aimeraient en majorité, partager plus de temps avec leurs petits-enfants et éventuellement partir avec eux en vacances. Cette formule permettrait aux parents de souffler un peu pendant les vacances scolaires tout en sachant leurs enfants en de bonnes mains. La retraite est d’ailleurs un bon moment pour resserrer les liens familiaux : en pratiquant des activités avec leurs enfants et petits-enfants, les seniors retrouvent leur entrain et les plus jeunes sont ravis de profiter de leur expérience. Les seniors partageront avec joie des anecdotes du passé avec les enfants qui les adapteront au présent. À travers leur implication auprès des jeunes générations, les seniors jouent un rôle dans la société et transmettent leur savoir.

Échanger et partager, un objectif pour les seniors

À la retraite, nombreux sont les seniors qui choisissent de partager leur savoir en formant des jeunes à leur métier ou grâce à l’aide aux devoirs. Que ce soit au niveau de la famille ou des voisins, cette implication bénévole est très bénéfique et apporte de nombreuses satisfactions. Car, d’après une récente étude scientifique, pour vivre plus heureux il faut absolument privilégier les rapports sociaux. À l’inverse, la solitude au quotidien est toxique : les personnes isolées s’avèrent non seulement plus malheureuses, mais leur santé et leurs capacités cognitives déclinent aussi plus vite.  Encore une raison supplémentaire, de passer du temps avec vos petits-enfants!