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Archive pour le mot-clef ‘aidants’

Seniors, faites du sport sur ordonnance!

mercredi 31 octobre 2018

De plus en plus convaincus des vertus du sport sur la santé, les médecins sont nombreux à le prescrire sur ordonnance. Pour les y aider et les guider dans les différents sports appropriés à l’état de santé de leurs patients, la HAS publie un guide pour accompagner les praticiens dans le conseil d’une activité physique adaptée.

Le sport : un défi de santé publique même en maison de retraite

Dans notre société de plus en plus sédentaire, les gens font de moins en moins d’exercice. Pourtant, quel que soit l’âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique. En effet, elle protège de certaines maladies (hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, diabète…), prévient la prise de poids, préserve l’autonomie et surtout, elle maintient le capital musculaire. Et aujourd’hui, on sait que ses bénéfices sont autant préventifs que curatifs. C’est la raison pour laquelle, depuis 2016, les médecins sont habilités à prescrire une activité physique à leurs patients atteints d’une maladie chronique en affection longue durée (ALD) adaptée à leur état de santé.

Comment savoir quel sport est adapté à une maladie grave?

Le problème, c’est que les médecins et les professionnels de santé en EHPAD ne connaissent pas suffisamment les effets bénéfiques du sport en cas de maladie grave et ne disposent que de peu d’outils pour être en mesure de mener une consultation médicale ciblée et surtout pour pouvoir estimer le risque réel lié à la pratique de l’activité physique en question. C’est donc pour pallier à ce problème que la Haute autorité de santé (HAS)  a sorti, en octobre 2018, un guide pour accompagner les médecins dans cette démarche. Ce guide comprend des connaissances générales sur l’activité physique mais également leurs différents impacts sur la santé et des grilles d’évaluation pour mesurer le risque cardiovasculaire des personnes qui viennent en consultation

Des grilles de référence pour chaque maladie

Ces grilles de référence ont pour but d’aider les professionnels à conseiller l’activité sportive la plus adaptée aux personnes atteintes de maladies comme la BPCO (Broncho pneumopathie chronique obstructive), la maladie coronaire stable, l’obésité, le diabète de type 2, l’HTA (hypertension artérielle) et l’AVC. Car même atteint d’une maladie grave, il reste important d’avoir une certaine activité physique. C’est ce qu’explique la Haute Autorité de Santé pour qui, à condition d’aller à son rythme, considère que même en cas de maladie grave, « la balance bénéfice-risque penche largement en faveur du sport ». Avec ce guide, la HAS contribue à la mise en œuvre de la politique gouvernementale de promotion de l’activité physique sur prescription médicale.

 

 

 

5 conseils pour aidants Alzheimer

mercredi 17 octobre 2018

Il a été prouvé que s’adapter aux troubles d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer et miser sur ses capacités restantes est la bonne approche. En effet, elle permet de voir la personne derrière la maladie et apporte de nombreux bénéfices au quotidien. Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider:

  1. L’effet miroir

Pour expliquer quelque chose à une personne atteinte d’Alzheimer, il est conseillé de faire les gestes appropriés. par exemple, pour lui signifier qu’il est l’heure de prendre son repas, vous pouvez prendre les couverts en main et vous installer pour manger. Normalement, la personne malade vous imitera de façon naturelle.

2. Etre bien informé sur la maladie d’Alzheimer

Pour mieux comprendre votre proche, il est primordial de bien connaître les particularités de la forme de démence dont il est atteint. Cela vous permettra de mieux réagir face aux troubles associés à cette pathologie. Assister à des formations pour aidants Alzheimer peut également vous apporter beaucoup.

3. Bien choisir ses mots

Dans certaines situations comme le moment des soins ou de la toilette, le choix des mots avec lesquels on s’adresse à la personne malade revêt une importance capitale. Par exemple, demander « voulez-vous m’aider » sera plus efficace et mieux accepté par le malade que l’affirmation « je vais vous aider ». Effectivement, cette dernière formulation pourrait heurter l’estime de soi de la personne aidée.

4.  Ne pas se substituer à la personne malade

Parfois, par souci de gain de temps, l’aidant a tendance à faire les choses à la place de l’aidé. Pourtant, il faut absolument s’en empêcher car cela peut provoquer chez le malade, de la contrariété, des réactions violentes ou bien dans certains cas le pousser à la passivité et à la déprime.

5. S’efforcer de comprendre ses besoins

Mieux comprendre les besoins de la personne malade: être rassuré, garder ses repères… permet de trouver des solutions pratiques et pas forcément médicalisées. Ceci lui facilitera la vie ainsi que celle de l’aidant.

Selon Nicole Poirier fondatrice de la maison Carpe Diem pour malades d’Alzheimer, au Québec :« Il est essentiel de ne pas disqualifier une personne si elle n’a pas de mots pour s’exprimer sous peine de générer de l’agacement, de la frustration. »

 

Retraite Plus, un organisme qui accompagne les aidants Alzheimer!

mercredi 10 octobre 2018

L’organisme Retraite Plus a été créé voilà dix ans suite au constat de la difficulté pour les familles à trouver des places en maison de retraite. L’idée étant de faire en sorte que l’offre soit à portée de clics. Aujourd’hui, Retraite Plus affine son offre et l’étend à la possibilité pour les familles de faire la recherche par elles-mêmes en trouvant des réponses sur le site internet. Même s’il y a toujours la possibilité de parler à quelqu’un de vive voix au téléphone.

Un service spécifique Alzheimer en ligne depuis un mois

Qu’est-ce qui a conduit cet organisme à proposer ce service spécifique aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ? Et bien, c’est d’après ses responsables, c’est surtout le fait que les familles et les aidants Alzheimer ont grand besoin d’être accompagnés. En général, les familles en recherche préfèrent, en plus des informations du site, avoir un interlocuteur en direct pour poser leurs questions de vive voix. S’agissant de la maladie d’Alzheimer ou des troubles cognitifs apparentés, les demandes portent surtout sur des endroits sécurisés. Il s’agit soit d’espaces clos soit de dispositifs avec des bracelets anti-fugue.

Retraite Plus, un service gratuit

L’organisme travaille en partenariat avec les maisons de retraite et fonctionne comme les locations d’appartement. En effet, une personne ayant un appartement à louer, fera passer une petite annonce. Mais les maisons de retraite ne pouvant pas passer de petites annonces, l’organisme Retraite Plus centralise donc les demandes et aiguille les familles vers les établissements les mieux adaptés à leur situation en fonction des places disponibles. Voilà pour le quantitatif. Quant au qualitatif, les retours des familles permettent aux conseillers Retraite Plus de donner des renseignements objectifs. « Nous ne privilégions aucun groupe. Nous sommes vraiment un tiers de confiance. Nous proposons aux familles ce qui leur correspond le mieux selon leurs besoins, leur budget, l’urgence de la demande… Sachant que nous ne proposerons pas un établissement dont on a entendu qu’il y avait un problème » déclare une des responsables de l’organisme. « Nous nous adaptons à la demande des utilisateurs et aux outils qui évoluent. On se rend compte qu’il y a aujourd’hui une demande des familles et une volonté affirmée du gouvernement de maintenir le plus possible la personne à domicile. Nous ne proposons pas que des entrées en maison de retraite ou en résidences senior. Nous présentons aussi toutes les aides auxquelles les familles ont droit en matière de maintien à domicile » conclue la responsable.

Pour en savoir plus sur ce site internet cliquez sur le lien suivant: https://www.retraiteplus.fr/

( Source:l’Est Républicain)

Grands-parents et petits-enfants : le lien sacré!

jeudi 28 juin 2018

Selon une récente étude menée par l’Association Partager Pour Mieux Vieillir, pour 76% des petits-enfants, rendre visite aux grands-parents est source de plaisir. Effectivement, la relation qui se crée entre des grands-parents et leurs petits-enfants est unique en son genre!

Une relation unique, singulière et fusionnelle

Pour recueillir assez de résultats pour réaliser leur étude, l’association Partager Pour Mieux Vieillir a réalisé une enquête auprès de plus de 250 grands-parents en collaboration avec la société Linexio. Selon les résultats, il s’avère que : « 82% des répondants sont en contact avec eux plus d’une fois par mois par le biais de visites ou d’appels en majeure partie. Malgré ce constat 74% aimeraient voir davantage leurs petits-enfants mais le frein principal est la distance qui les sépare ». Ces résultats sont tout de même rassurants car ils prouvent que les grands-parents échangent régulièrement avec leurs petits-enfants, ce qui permet de lutter contre l’isolement des grands-parents âgés.

53% d’entre eux aimeraient enrichir ces moments de partage

En effet, les grands-parents aimeraient en majorité, partager plus de temps avec leurs petits-enfants et éventuellement partir avec eux en vacances. Cette formule permettrait aux parents de souffler un peu pendant les vacances scolaires tout en sachant leurs enfants en de bonnes mains. La retraite est d’ailleurs un bon moment pour resserrer les liens familiaux : en pratiquant des activités avec leurs enfants et petits-enfants, les seniors retrouvent leur entrain et les plus jeunes sont ravis de profiter de leur expérience. Les seniors partageront avec joie des anecdotes du passé avec les enfants qui les adapteront au présent. À travers leur implication auprès des jeunes générations, les seniors jouent un rôle dans la société et transmettent leur savoir.

Échanger et partager, un objectif pour les seniors

À la retraite, nombreux sont les seniors qui choisissent de partager leur savoir en formant des jeunes à leur métier ou grâce à l’aide aux devoirs. Que ce soit au niveau de la famille ou des voisins, cette implication bénévole est très bénéfique et apporte de nombreuses satisfactions. Car, d’après une récente étude scientifique, pour vivre plus heureux il faut absolument privilégier les rapports sociaux. À l’inverse, la solitude au quotidien est toxique : les personnes isolées s’avèrent non seulement plus malheureuses, mais leur santé et leurs capacités cognitives déclinent aussi plus vite.  Encore une raison supplémentaire, de passer du temps avec vos petits-enfants!

Journée mondiale Parkinson : Consultez le guide!

dimanche 8 avril 2018

A quelques jours de la Journée mondiale contre la maladie de Parkinson, de nombreuses manifestations s’organisent dans toute la France. Le but : informer le grand public sur cette maladie afin de mieux comprendre les malades et leurs aidants.

France Parkinson : une carte détaillée des événements

En effet, c’est sur le site de France Parkinson, que vous trouverez une carte détaillée avec la liste des événements prévus, par région, pour cette journée Mondiale Parkinson. Ces événements sont nombreux comme par exemple à Paris où, hier, étaient organisées à la Cité des Sciences et de l’Industrie, des conférences ayant pour thèmes : Le sommeil et Parkinson et Nouveau regard sur la recherche. On pouvait également y trouver de nombreux stands et espaces d’échanges pour proches et aidants. Pour en savoir plus sur les événements prévus dans votre région, il vous suffit de vous rendre sur le site de France Parkinson ou bien de cliquer ici .

Mieux comprendre Parkinson grâce au guide Retraite Plus

Si vous désirez vous renseigner sur cette maladie, il existe un guide publié l’année dernière par l’organisme Retraite Plus. Ecrit en collaboration avec France Parkinson, ce guide est consultable en ligne sur le site de Retraite Plus.fr ou bien directement ici. Il est également possible de le commander en appelant Retraite Plus au 0800 941 340.

Un guide complet et pratique pour les aidants Parkinson

Ce fascicule de 52 pages compile les dernières avancées de la recherche médicale ainsi que de nombreux conseils utiles à destination des malades et de leurs aidants. En effet,il traite de la maladie de Parkinson, cette maladie neuro-dégénérative d’évolution progressive qui concerne aujourd’hui 4 millions de personnes dans le monde dont plus de 200 000 Français. 25 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Gestes incontrôlables, épisodes de tremblements et mouvements saccadés. Avoir la sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie de Parkinson.

Se sentir plus jeune que son âge est positif!

mercredi 14 mars 2018

C’est suite à des résultats de recherche publiés dans la revue Frontiers in Psychology, que la question s’est posée: Quel âge ressentez-vous avoir réellement? La réponse à cette question est importante car elle dirigera votre façon de penser et surtout votre comportement face à l’avancée en âge.

L’âge perçu est avant tout dans la tête

C’est ce qui ressort des nombreuses études sur le sujet. En effet, les scientifiques s’intéressent de plus en plus à cet âge dit « subjectif », car  celui-ci influencerait la longévité des personnes âgées. Effectivement, il apparaît, selon les résultats de différentes études sur le sujet, que jusqu’à l’âge de 30 ans, les sujets interrogés ressentent avoir leur âge réel voire plus pour un certain pourcentage d’entre-eux (environ 3 ans de plus à 20 ans pour la moitié des gens).Toutefois, après 30 ans, la majorité d’entre eux déclarent avoir une perception ralentie de leur âge. Après 50 ans, c’est le phénomène inverse qui se produit : la plupart des personnes interrogées disent avoir l’impression d’avoir dix ans de moins.

A 80 ans, le décalage se réduit 

Arrivés au grand-âge et rattrapés par les maux de la vieillesse, les sujets disent de nouveau ressentir avoir leur âge réel. Toutefois, d’après les chercheurs, ce décalage ressenti à partir de la trentaine, a son avantage puisqu’il conditionne notre perception de la vie. Une personne de 75 ans se sentant jeune, participera à plus d’activités, fera du bénévolat et créera plus de relations avec son entourage puisqu’elle se sentira encore utile et comme faisant encore partie de la société. Au contraire, une personne du même âge mais qui est persuadée d’être trop vieille pour sortir ou pour participer à certaines activités, aura tendance à se fragiliser et à rester à chez elle, ce qui précipitera son vieillissement.

 «J’ai quatre fois vingt ans»

C’est ce que répondait le publicitaire Jacques Séguéla, lorsqu’on lui demandait son âge car l’âge perçu est avant tout et surtout dans la tête! D’ailleurs, l’ex-ministre Michèle Delaunay voulait bannir le terme vieillesse et personnes âgées de la langue française! En effet, l’ancienne  ministre aux personnes âgées et à l’autonomie avait, en son temps, annoncé vouloir éliminer ces termes de tous les documents officiels. Elle proposait de le remplacer par « avancer en âge ». D’après elle, ce changement de vocabulaire aurait permis d’éliminer la connotation péjorative associée à la vieillesse et aux personnes âgées. Surtout que comme le dit l’adjointe au maire du Havre, Valérie Egloff : «Vieillir n’est pas une malédiction, mais la bonne nouvelle que l’on est toujours en vie».