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Archive pour 2019

Maisons de retraite : allier plaisirs du goût et diététique

mercredi 20 mars 2019

Le défi des chefs cuisiniers en maison de retraite : Respecter l’équilibre nutritionnel des seniors, éviter leur dénutrition, respecter les régimes alimentaires, organiser des ateliers cuisines et des repas gastronomiques …On vous en parle…

Réussir à allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques incontournables de l’alimentation des personnes âgées : c’est le défi que doivent relever les chefs cuisiniers des maisons de retraite.

Respecter l’équilibre nutritionnel
Dans la grande majorité des cas, les maisons de retraite sont très soucieuses de respecter l’équilibre nutritionnel des personnes âgées dont elles ont la charge et font généralement appel à des professionnels de la diététique pour élaborer leurs menus. Ceux-ci interviennent à plusieurs niveaux. Ils sont chargés de vérifier la composition des plats, le respect de tous les types de régimes alimentaires des pensionnaires et la variété des produits utilisés.

Eviter la dénutrition
Les besoins nutritionnels des personnes âgées étant très particuliers, il est primordial de vérifier si la maison de retraite que vous avez sélectionnée pour héberger la personne âgée à votre charge est assez pointilleuse en matière de nutrition. Malheureusement, les personnes âgées ont tendance à négliger leur alimentation et sont souvent sujettes à la sous-alimentation. Privés des nutriments essentiels au bon fonctionnement de leur organisme, les seniors ne montrent plus une assez grande résistance à la fatigue et aux maladies.

Respecter les régimes alimentaires
En maison de retraite, les repas sont cuisinés sur place pour pouvoir permettre la fabrication de plats respectant les régimes alimentaires de chacun des pensionnaires. En effet, certaines personnes âgées suivent un traitement médicamenteux qui leur interdit le sel. D’autres ont des problèmes de dentition et ne peuvent manger que des aliments mixés ou des soupes. Le personnel des cuisines doit donc être particulièrement bien organisé pour assurer la préparation des repas suivant toutes ces contraintes mais également leur distribution dans les chambres ou en salle.

Des ateliers cuisine
Pour aider les pensionnaires de maisons de retraite à retrouver le plaisir du goût et le désir de manger, certaines maisons de retraite, mettent en place, des ateliers cuisine. Les résidents mettent la main à la pâte et s’efforcent de participer à la fabrication des petits plats. Certains  font ensuite goûter leurs réalisations à leurs amis et à leur famille. D’autres ajoutent même leur petite contribution aux recettes. Cette animation est très appréciée par les résidents. Elle leur permet également d’organiser des repas ou des goûters originaux et qui sortent un peu de l’ordinaire de la résidence.

Des repas gastronomiques
Pour égayer le quotidien des personnes âgées, certains établissements proposent, à certaines périodes de l’année, des repas gastronomiques, à leurs résidents. Ceux-ci sont préparés par de vrais chefs et donnent lieu à des moments de fête car ils sont souvent agrémentés de petites animations. Ces initiatives permettent également de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées.

Comment faire pour prévenir la maladie d’Alzheimer ?

mercredi 13 mars 2019

Consulter son médecin traitant régulièrement, contrôler son hypertension artérielle et effectuer un bilan sanguin une fois par an. En cas de troubles, le médecin pourra ainsi établir un traitement adapté.
S’efforcer le plus possible de réduire son stress quotidien : En, effet, la dépression, le stress et les chocs affectifs ne sont pas des éléments déclencheurs mais peuvent être des facteurs accélérateurs chez les personnes à risque.

Veiller à constamment améliorer son hygiène de vie

Exercices physiques, gymnastique douce et courte marche quotidienne s’imposent à tout âge ! Pratiqués trois fois par semaine, pendant 30 minutes, les exercices physiques ont un effet préventif prouvé. Ils retardent l’arrivée de la maladie d’Alzheimer et ralentissent son évolution. Mieux vaut à ce titre, courir que lire ! Manger davantage de légumes et de fruits riches en vitamine C et bêta carotène tels que les carottes, oranges, épinards, poivrons rouges, cresson, mangues et abricots.  Une étude menée par l’université allemande ULM et publiée dans le journal of Alzheimer’s disease, fait état de carences avérées en vitamine C et bêta-carotène parmi les patients Alzheimer. Ainsi, il apparait que le régime méditerranéen est toujours bénéfique : Cuisiner à l’huile d’olive et consommer à chaque repas des céréales, des légumes frais et secs, agrémentés d’ail, d’oignons et d’aromates en réduisant le sel, des fruits, des produits laitiers, des poissons gras riches en oméga 3, de la volaille, de la viande rouge à raison d’une fois par semaine seulement, restent des valeurs sûres, capables d’après des études américaines, de retarder la survenue d’Alzheimer et de ralentir le déclin cognitif.

Éviter au maximum l’alcool et le tabac !

Seul le vin rouge consommé avec modération, semble avoir des effets protecteurs sur les maladies cardiovasculaires. Un verre de vin rouge par jour permettrait également de retarder ou d’empêcher la perte de mémoire. C’est en tous cas la conclusion d’un essai clinique américain portant sur les bienfaits du resvératrol, cette substance que l’on trouve naturellement dans le vin rouge. Par ailleurs, la caféine, par ses effets stimulants a des vertus bienfaitrices sur les maladies cardiovasculaires, le diabète sucré, les cancers digestifs, la maladie de Parkinson et…Alzheimer !Les buveurs de café âgés de 50 à 70 ans, peuvent même espérer vivre plus longtemps, 10%  de plus environ, que ceux qui n’en boivent pas. C’est ce qui ressort d’un ensemble de près de 150 études publiées depuis le début de l’année, portant sur près de 400 000 personnes, et rendues publiques par l’Institut Américain du cancer.


Faire travailler le plus possible son cerveau

En lisant de préférence des sujets de lecture qui  intéressent – bien plus stimulants- Se familiariser avec internet car comme le souligne notre ministre chargée des personnes âgées, Michèle Delaunay : Effectuer des mots croisés, sodoku, et des parties de scrabble en famille ainsi que des jeux de société afin de joindre l’utile à l’agréable, permet de renforcer ses réserves cognitives et donc de retarder la survenue de la maladie.

Résidences services: pour qui, pourquoi?

jeudi 7 mars 2019

Placer un proche en établissement d’accueil

Prendre la décision de placer son proche en maison de retraite ou en EHPAD, est la première étape à franchir par les familles, toutefois le parcours est encore long avant le jour de l’admission. Parmi les nombreuses questions que les proches se posent, lors de ces formalités, il y en a une qui revient souvent : « quelle résidence choisir » ? Ainsi, chaque personne connaît ses priorités et exigences et fera un tri selon ses besoins médicaux ainsi que ses exigences en termes de confort et de prestations.

EHPAD: faire un choix judicieux

Pour effectuer un choix qui ne sera pas regretté, ni par les proches ni par le résident, il est important de connaître tous les critères à prendre en compte. Le plus important étant de trouver un établissement adapté aux différents besoins du futur résident. Tout d’abord, il est primordial d’évaluer le degré de dépendance de la personne âgée. Cette évaluation est parfois très claire car la personne âgée est autonome : elle marche, fait ses courses, cuisine et conduit. Mais dans certains cas, si la famille a des doutes, à la suite d’une chute ou d’un oubli, il ne faut pas hésiter à demander l’avis de professionnels, qui lui feront passer une série de tests spécifiques dans le but d’évaluer son autonomie de façon précise. Attention! négliger cette étape, pourrait mettre en danger la sécurité de la personne âgée.


Une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile
Ainsi, dans le cas où votre proche est encore parfaitement lucide et autonome, il pourrait intégrer une résidence avec services. Cette solution intermédiaire offre aux personnes âgées la possibilité de garder leur indépendance, du fait que ce soit des appartements individuels, tout en profitant de la compagnie des autres résidents, ainsi que des différents services mis à leur disposition. En effet, en intégrant ce type de résidence, la personne, n’est plus isolée, elle peut rentrer et sortir comme bon lui semble. Le côté logement personnel est maintenu tout en ayant la possibilité de bénéficier de services ménagers, paramédicaux, ou même d’animations, si elle le souhaite.Ces résidences sont proposées à la location ou à l’achat.

La maladie d’Alzheimer au quotidien

jeudi 28 février 2019
la maladie d'Alzheimer, le quotidien de l'aidant

La maladie d’Alzheimer entraîne des séquelles plus ou moins importantes sur le quotidien de celui qui souffre et sur celui de sa famille. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tout cela doit être géré au jour le jour.

Des changements d’humeur inopinés aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer nécessite de l’attention et une considérable dose de patience, de la part de l’aidant qui doit l’assister dans les tâches quotidiennes.

Les principes à respecter par l’aidant Alzheimer

Le guider pour s’habiller : car le malade aura de plus en plus de mal à le faire. En effet, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent guidé.

Superviser son hygiène: car il peut négliger de se laver ou de prendre soin de lui.

Veiller à son alimentation : car il peut oublier de manger. Effectivement, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim et se déshydrater totalement.  Il est donc primordial de se soucier de son alimentation, dans le cas où il ne serait pas hébergé en maison de retraite Alzheimer.

Une dénutrition aurait comme conséquence : un état d’asthénie aggravée, une fonte musculaire entrainant des dangers de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux aléas de la déglutition. Pour prévenir ces « fausses routes », proposez-lui des plats mixés, des soupes, des crèmes ou des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui fournir ses plats favoris ou des plats qu’il aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une détestation pour la nourriture. De plus, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avèrera vite nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie.

Le taux d’alerte d’une dénutrition

Il commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses précises et adaptées devront être pratiquées, car ces résultats exigent la prise de mesures immédiates. N’hésitez pas à consulter votre médecin traitant.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est logé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge.

Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

Avez-vous déjà utilisé l’aide gratuite de Retraite Plus?

mercredi 20 février 2019

L’aide gratuite de l’organisme Retraite Plus, peut vous être très utile pour élaborer votre budget quant à l’entrée en maison de retraite. Effectivement, l’organisme Retraite Plus vous offre les services de conseillers habilités à vous informer sur toutes les aides financières dont vous pouvez bénéficier pour vous aider à payer les frais d’un hébergement en maison de retraite.

Une aide aux familles en recherche d’EHPAD

Retraite Plus offre un maximum d’information aux familles sur les aides financières possibles, afin qu’elles puissent faire un choix éclairé. Ainsi, cet organisme s’attache à faciliter l’entrée en établissement malgré des situations difficiles : pathologies spécifiques, obtention d’aides publiques, examen de situation de tutelle ou curatelle…

Informer, orienter et conseiller les familles

Les experts en gérontologie mis à la disposition des familles par l’organisme Retraite Plus, sont à l’écoute des familles afin de les conseiller sur tous les détails pratiques comme les impératifs budgétaires et les subventions possibles, le niveau de médicalisation des établissements en adéquation avec le niveau de dépendance de la personne âgée concernée, la composition de l’équipe médicale de la maison de retraite ou bien les animations proposées au sein de l’établissement.

Un service entièrement gratuit

Retraite Plus est un organisme de conseil gratuit destiné aux familles des personnes âgées en recherche d’une solution d’hébergement adaptée à leurs besoins. Par conséquent, aucune participation financière ne vous sera réclamée. Pour profiter de leurs services, il vous suffit de les contacter au : 0800 941 340

L’obligation alimentaire : un devoir d’assistance

jeudi 24 janvier 2019

En quoi consiste l’obligation alimentaire ? Il s’agit d’une aide matérielle ou financière obligatoire que les enfants et les petits-enfants majeurs et solvables doivent apporter à leurs parents ou grands-parents devenus vulnérables.

Une aide réglementée par la loi

Comme le stipule l’article 205 du code civil: « Les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou autres ascendants qui sont dans le besoin. ». On entend par « aliments » une prestation en nature ou en argent versée à un proche parent ou allié -à savoir avec un lien de parenté résultant du mariage (gendres, belles-filles sauf en cas de divorce).

Défaut de versement de l’obligation alimentaire

Une personne peut être condamnée pour défaut de versement de l’obligation alimentaire. Toutefois, il existe des exceptions. Par exemple un parent qui aurait manqué gravement à ses devoirs se trouverait privé du recours de l’obligation alimentaire de son enfant envers lui. Une dispense sera prononcée si le débiteur se retrouve insolvable ou si l’état de besoin du créancier disparaît. Par ailleurs, cette obligation alimentaire ne s’applique pas entre un frère et une sœur mais peut s’appliquer à un enfant adopté.

L’obligation alimentaire est-elle fixe et définitive ?

Non, son montant peut être revu en fonction de l’amélioration de la situation financière du bénéficiaire, et donc diminué ou au contraire augmenté. L’obligation alimentaire peut également varier en fonction des changements survenus chez les obligés, et leurs éventuelles contraintes à devoir réduire cette aide. En cas de conflits familiaux, c’est au juge des affaires familiales de procéder à la réévaluation de l’obligation alimentaire. Enfin, celle-ci prend fin au décès du bénéficiaire ou du créancier. La famille est alors invitée à déclarer l’aide qu’elle peut apporter, justificatifs à l’appui.