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Archive pour février 2018

Et si on pouvait localiser les malades Alzheimer grâce à un QR code?

mercredi 28 février 2018

Cela paraît un peu bizarre mais c’est possible! C’est en tous cas, ce qui se fait en ce moment même au Japon. Ce procédé destiné à localiser facilement les malades Alzheimer en cas de fugue, a été inventé par une start-up basée près de Tokyo.

Un QR code à coller sur l’ongle du patient Alzheimer

Ce QR code est autocollant et est destiné à être collé sur l’ongle de la personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer. Particulièrement discret, cet ingénieux dispositif qui ne mesure pas plus d’un centimètre carré, ne gêne en rien les déplacements du malade. En revanche, il est très efficace, puisqu’il permet de localiser les patients désorientés. En effet, à l’intérieur du QR code se trouvent un numéro d’identification et un numéro de téléphone à appeler, lisibles grâce à une application pour smartphone. Les fondateurs de cette start-up ont prévu de faire tenir ce dispositif grâce à une manucure gel, à renouveler tous les mois.

Ce dispositif a pour but de lutter contre les disparitions de malades Alzheimer

Ce n’est pas pour rien, si ce dispositif a vu le jour au Japon. Effectivement, ce pays déplore chaque année la disparition de plus de 15 000 personnes âgées. Il faut savoir que les fugues sont très fréquentes chez les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Complètement désorientées, celles-ci ne savent plus où elles se trouvent et fuguent pour retrouver leur habitation d’autrefois. Malheureusement, étant complètement désorientées à cause de leur maladie  qui affecte leurs fonctions cognitives, ils se perdent souvent.

Vivre avec un proche fugueur, c’est la réalité angoissante de nombre de familles et d’aidants Alzheimer.

Malades d’Alzheimer ou atteints de maladies apparentées, les troubles cognitifs entraînent souvent des fugues, au grand désarroi de l’entourage du malade. La difficulté en matière de fugue c’est son caractère imprévisible. La fugue et l’errance de la personne âgée interviennent principalement à cause de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. C’est la raison pour laquelle diverses sociétés privées offrent leur service consistant à équiper la personne âgée d’un système destiné à lancer l’alerte en cas de fugue.

 

Les seniors peuvent-ils continuer à conduire?

jeudi 22 février 2018

La question divise la population! Doit-on empêcher les seniors de conduire après un certain âge de peur qu’ils ne causent des accidents de circulation? Ou au contraire, doit-on les laisser utiliser leur voiture sans laquelle ils ne pourraient pas se déplacer du tout?

L’avis du préfet des Pyrénées-Atlantiques 

Relayée dans les médias, l’initiative du préfet des Pyrénées-Atlantiques a fait polémique! Effectivement, lundi 12 février, le représentant de l’Etat a lancé un appel aux médecins et aux familles pour qu’ils signalent à la préfecture, toutes les personnes âgées qui sembleraient ne plus être aptes à prendre le volant.  Celles-ci se verront ensuite retirer leur permis de conduire. Le but : réduire le nombre d’accidents de la route causés par les seniors dans le département des Pyrénées-Atlantiques. L’année dernière, 39% des personnes tuées sur les routes de France avaient plus de 65 ans !

Se soumettre à un examen médical

Cette solution serait apparemment une bonne piste puisque tous les seniors de plus de 70 ans ne sont pas inaptes à la conduite. Les enjoindre à passer un examen médical visant à tester leurs capacités serait une bonne solution afin de déterminer lesquels d’entre eux ne doivent plus être autorisés à conduire. De plus, cette mesure serait prise dans leur intérêt, pour assurer leur propre sécurité. Par exemple, dans les Bouches-du-Rhône, 26 % des tués sur la route en 2017 avaient plus de 65 ans. Déjà, en 2014, un rapport de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière affirmait que: « la proportion de conducteurs présumés responsables d’accidents de la route s’accroît avec l’âge au-delà de 65 ans ». 

Une décision controversée

En effet, la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques a fait les gros titres car les seniors n’ont pas tous apprécié sa déclaration. Certains sexagénaires toujours en bonne santé, se sont offusqués de cette déclaration visant, selon eux, à limiter leurs libertés. Voila pourquoi aujourd’hui, cette décision de passer un test d’aptitude à la conduite est laissée à l’appréciation de chacun. Si votre proche ne vous paraît plus capable de conduire à cause de problèmes de vue ou de mémoire, ce sera à vous de le convaincre de passer ce test pour sa propre sécurité et pour celles des autres conducteurs.

 

Saviez-vous que la pensée positive permet de lutter contre la démence ?

lundi 12 février 2018

D’après une récente étude scientifique menée par des chercheurs de la Yale School of Medicine aux Etats-Unis, les seniors qui partagent des pensées positives sur la vieillesse ont moins de risque que les autres de développer des démences. Et ce, même ceux qui sont porteurs du fameux gène à risque de démence, le ApoE. En effet, il a été prouvé que 47% des porteurs de l’APOE 4 développent une démence.

Une étude parue dans la revue scientifique Plos One

Selon cette étude menée pendant 4 ans sur un échantillon de 4 765 personnes âgées en moyenne de 72 ans, non atteintes de démence, les porteurs du gène à risque  mais ayant pensées positives sur le vieillissement n’ont montré que 2,7% de risques de développer une démence contre 6,1% de risques pour les personnes ayant des pensées négatives sur le vieillissement. Comme quoi, l’effet du psychologique sur la santé est plus important que ce que l’on pourrait croire. Selon l’auteure principale de l’étude Becca Levy : « Cela plaide pour la mise en place d’une campagne de santé publique contre l’âgisme et les croyances d’âge négatives. »

La pensée positive aurait également un effet sur le vieillissement

Selon une autre étude menée par l’Université d’Exeter Médical School, le moral jouerait directement sur le vieillissement physique d’une personne âgée. En fait, notre perception de nous-mêmes influerait en grande partie sur notre vieillissement. La pensée positive serait-elle donc le nouveau remède anti-âge? Cela paraît en tout cas logique puisqu’une personne âgée qui a un bon moral et qui se sent jeune, a souvent l’esprit plus alerte qu’une personne du même âge en baisse de moral. C’est d’ailleurs cette perception d’elles en tant qu’individus vieillissants qui entraîne certaines personnes âgées dans une sorte de terrible cercle vicieux. Elles se désengagent des activités sociales qui faisaient leur quotidien et ne se sentent plus de participer aux activités physiques et sportives. Mais comme c’étaient ces activités qui les maintenaient en forme, ils ressentent très rapidement une baisse de leur autonomie.

Pensez positif pour vivre heureux !

Penser positif, nouer des contacts avec les autres, s’ouvrir à eux et donner en faisant du bénévolat… Autant de pistes menant à la positivité et au bonheur. Effectivement, vivre heureux, c’est avant tout, d’après les scientifiques, privilégier les rapports sociaux  et ne pas se replier sur soi même. A contrario, la solitude au quotidien est néfaste ! Les personnes âgées isolées s’avèrent
non seulement plus malheureuses, mais ressentent également que leur santé et leurs capacités cognitives déclinent plus vite.  Ce qui, toujours d’après les scientifiques, s’explique par le fait que l’isolation sociale active les mêmes zones du cerveau que la douleur physique.

Retenons alors que soigner notre moral nous empêchera de vieillir trop vite!

 

 

 

Ulcère gastro duodénal : Comment faire le diagnostic?

mardi 6 février 2018

On estime qu’environ 10 % de la population des pays industrialisés est susceptible de souffrir un jour ou l’autre d’un ulcère gastroduodénal.


Mais comment savoir si vous avez réellement un ulcère?

Pour en faire le diagnostic, votre médecin vous fera d’abord un examen physique puis il vous proposera un ou plusieurs des tests suivants : une analyse d’haleine, une analyse sanguine, une analyse des selles ou une série de rayons x gastro-intestinaux : radiographies permettant de bien visualiser l’ulcère. Il existe également un autre moyen de détecter des ulcères : c’est l’endoscopie. Il s’agit de l’insertion par la gorge d’une minuscule camera permettant d’obtenir des images très précises des lésions.

Les traitements de l’ulcère

Si le diagnostic d’ulcère est posé, un traitement adapté vous sera proposé. Toutefois, il faudra être attentifs à certains symptômes comme des vomissements répétés, des saignements, une anémie, une perte de poids massive, une difficulté à avaler ou une masse à l’abdomen. En effet, si une personne présente de tels symptômes, elle devra subir une endoscopie afin d’écarter l’éventualité d’un cancer. Attention le fait de fumer peur retarder la guérison d’un ulcère et même augmenter les cas de récidives. En de très rares cas, un traitement chirurgical pourra s’avérer nécessaire.

Éliminer la bactérie H.Pylori

Les traitements de l’ulcère gastroduodénal consistent à éliminer la bactérie H.Pylori. Pour cela, il existe une combinaison de médicaments inhibiteurs de la sécrétion acide appelés inhibiteurs de la pompe à protons et de 2 antibiotiques : l’amoxicilline et la clarithromycine. Tous devront être pris deux fois par jour pendant une à deux semaines. Néanmoins il est possible qu’il soit nécessaire de répéter le traitement plusieurs fois afin d’éradiquer la bactérie. Si l’ulcère a été causé par l’utilisation abusive d’anti-inflammatoires et d’acide salicylique, votre médecin vous demandera de cesser d’utiliser ces médicaments.