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Archive pour 2017

Alzheimer, Parkinson : Et si vous essayiez le régime cétogène?

mardi 26 décembre 2017

Ce nouveau régime pourrait transformer la vie des malades Alzheimer et Parkinson, en apportant à leur cerveau un meilleur carburant que le glucose : les cétones. Ce nouveau mode alimentaire est expliqué en détails dans le nouveau livre du Dr Bernard Aranda et Michèle Houde.

Un régime contre Alzheimer

On savait déjà que le stress oxydatif pouvait favoriser la survenue de la démence sénile. Pour la prévenir, il faudrait donc consommer des antioxydants comme les flavonoïdes que l’on peut trouver dans les légumes verts, le thé vert, les légumes et même dans le vin. Il semblerait également que la vitamine B et la vitamine E, joueraient un rôle protecteur contre la maladie Alzheimer. De même, les Omégas 3 auraient la propriété de prévenir l’apparition de cette maladie. Ceux-ci se retrouvent dans le poisson, l’huile d’olive, les légumes secs, les brocolis…Aujourd’hui, avec le régime cétogène, les auteurs conseillent d’opter pour un régime pauvre en glucides mais riche en graisses.

Les glucides favoriseraient les maladies neurodégénératives

Selon les auteurs du livre « Le régime cétogène pour votre cerveau » paru aux éditions Thierry Soucar, une alimentation trop riche en glucides raffinés et en sucre pourrait être toxique et nuire à la qualité des neurones. Cela pourrait également entraîner un mauvais fonctionnement du cerveau, favoriser les migraines, les crises d’épilepsie, et même certaines maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson. Selon eux : » La méthode cétogène est utilisée depuis le début du 20ème siècle dans le traitement de l’épilepsie. Elle a montré des effets très encourageants pour stopper les crises migraineuses. Concernant Alzheimer et Parkinson, elle peut aider à ralentir ou stabiliser la maladie. « 

Attention au sucre!

Une surconsommation de glucides s’accompagne d’une résistance à l’insuline et favorise l’inflammation dans le cerveau. En fait, elle modifie la biochimie cérébrale en inhibant  deux neurotransmetteurs clés pour la santé du cerveau (la sérotonine et le GABA). C’est ce qui cause les migraines, troubles épileptiques et démences neurodégénératives. C’est pourquoi il est conseillé de privilégier les aliments riches en fibres. Ils permettent une absorption plus lente du glucose et limitent l’élévation de la glycémie. Limitez également votre consommation de produits gras et/ou sucrés : viennoiseries, biscuits, pâtisseries, confiseries, charcuterie, quiches, feuilletés, beignets, frites, ainsi que la plupart des plats cuisinés du commerce.  Consommez du poisson, sans oublier les poissons gras (sardine, thon, hareng, maquereau, saumon…) dont les graisses ont des effets protecteurs sur la santé. En effet, selon le Dr Bernard Aranda : »Lorsque les réserves de glycogène sont épuisées et que le cerveau ne peut plus utiliser le glucose comme source de carburant, ce sont les cétones produites par le foie à partir des graisses corporelles qui prennent le relais ». 

 

 

 

Pourquoi une protection juridique pour les personnes âgées?

mercredi 20 décembre 2017

Les mesures de protection juridique comme la tutelle sont destinées à protéger les intérêts d’une personne dite « vulnérable », c’est-à-dire dont les facultés mentales ou corporelles sont altérées et qui ne peut gérer seule ses biens. Tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice, cette protection juridique permet bien souvent de débloquer des situations de crise à l’intérieur d’une famille, voire d’éviter de véritables drames. En effet, dans de nombreux cas, la personne âgée devenue dépendante et vulnérable est souvent la proie de personnes malintentionnées qui essaient de la spolier de ses biens. Les récits de ces méfaits  sont d’ailleurs très souvent relatés dans les médias. C’est pour prévenir ces dérives que la mise sous tutelle s’impose dans certains cas.

Nommer un tuteur professionnel

Pour éviter les problèmes et les disputes entre frère et sœurs ayant un parent à charge, mieux vaut choisir de faire appel à un tuteur professionnel. Finies les dissensions entre frères et sœurs ou les suspicions éventuelles à l’égard de l’aîné… En remplissant ses fonctions, le tuteur professionnel met généralement un terme à tous ces conflits qui peuvent surgir au sein de la famille, notamment en rétablissant une sorte de neutralité intrafamiliale. Même si parfois la mesure ne plait pas à tout un chacun puisque c’est une personne extérieure qui va devoir gérer les biens d’une personne âgée devenue vulnérable.

Le choix du lieu de vie

Il appartient à la personne protégée. Ce point est mentionné dans la charte des droits et libertés de la personne majeure protégée. Toutefois, le juge peut autoriser le tuteur ou le curateur à établir un bail d’habitation ou une convention d’hébergement dans un établissement spécialisé, pour des raisons de santé et de dépendance. La liberté dans le choix de ses relations. Elle peut recevoir les visites de son choix, et être hébergée où et chez qui bon lui semble.

Attention aux défaillances du système

Selon une récente enquête, 800 000 adultes sont placés sous protection juridique. Malheureusement, les abus des tutelles sont encore très nombreux (détournements de fonds, spoliations…) car les tribunaux sont surchargés et ne peuvent pas effectuer suffisamment de contrôles. Effectivement nommer un tuteur équivaut à lui donner quasiment tous les pouvoirs sur l’argent de poche de son protégé, ses paiements de factures, de son loyer ou de sa maison de retraite. Il gère tout son patrimoine. Pour la journaliste Valérie Labrousse, auteure du livre « Les Dépossédés » (Editions du Moment) : « Le tuteur a tous les pouvoirs, et le grand problème des tutelles, c’est qu’il y a un grand écart entre les faits et la loi ».

Hello world!

mardi 19 décembre 2017

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Arthrose : Et si vous faisiez de l’aquagym?

mercredi 13 décembre 2017

C’est le nouveau conseil à la mode donné par des chercheurs finlandais ! En effet, d’après leurs études, l’aquagym serait le remède miracle pour guérir l’arthrose et en particulier l’arthrose du genou ou gonarthrose.

L’arthrose du genou touche 35% des femmes  

Elle touche également 21% des hommes mêmes si les femmes sont les plus souvent atteintes. Cette maladie rhumatismale qui peut toucher de nombreuses articulations dont celles du genou peut être causée par un excès pondéral, la pratique d’un sport de haut niveau, l’ablation du ménisque ou un défaut d’axe du genou. Dans tous les cas, cette dégénérescence anormale du cartilage constituant les articulations provoque de désagréables douleurs.

Traiter l’arthrose du genou en nageant

D’après ces chercheurs, la pratique régulière de l’aquagym permettrait de retrouver une certaine souplesse articulatoire. Pour le prouver, ils ont demandé à un groupe de 87 femmes âgées de 60 à 68 ans de participer à 3 séances d’une heure de gymnastique dans l’eau pendant quatre mois. Ils ont ensuite examiné l’état de leur cartilage par IRM afin d’en mesurer les éventuelles améliorations. Résultat : leur cartilage avait gagné en fluidité, en épaisseur et en résistance et elles avaient également retrouvé une plus grande mobilité du genou. En effet, l’eau permettant au corps d’être porté, les efforts sont importants mais ne font pas pression sur les articulations.

La prise en charge de l’arthrose du genou

Elle sera d’abord non médicamenteuse : lutte contre le surpoids, adaptation de son mode de vie, séances de kinésithérapie pour renforcer la musculature, activités physiques ou recours à des aides techniques comme l’utilisation d’une canne de marche. Toutefois, dans certains cas comme lorsque la maladie arthrosique se manifeste sur un genou désaxé, on peut recourir à la chirurgie. Cette intervention chirurgicale permet de repousser de 10 à 12 ans, la mise en place d’une prothèse.

La ponction du genou et les infiltrations

Il existe également d’autres techniques de traitement de l’arthrose du genou comme  la ponction du genou qui consiste à mettre en place une aiguille dans le genou afin d’évacuer ou de prélever du liquide articulaire. Ce liquide peut être soit évacué pour soulager le patient ou prélevé pour effectuer certains examens. Dans certains cas, on peut recourir à des infiltrations de corticoïdes, des médicaments anti-inflammatoires puissants, prescrits dans les poussées inflammatoires et les douleurs liées à l’arthrose. Ces injections seront plus efficaces car elles amènent les corticoïdes près de la lésion arthrosique.

Comment gérer les fêtes de Noel avec un proche âgé?

mardi 5 décembre 2017

C’est bientôt Noël et, comme chaque année, c’est le branle-bas le combat pour la grande réunion de famille ! Parents, enfants, conjoints, petits-enfants… un joyeux mélange d’âges qui engendrera à coup sûr fous rires ou prises de bec ! Chef d’orchestre de la soirée, vous devrez également prendre en charge ceux de vos proches qui sont les plus âgés. Voici quelques conseils pour que tout se passe bien le jour J :

Prévoyez un plan de table

À vous de décider si vous souhaitez placer les convives ou non. Rappelez-vous que ceci permet d’éviter de laisser quelqu’un totalement de côté, de séparer les éventuels « combattants » ou de ne pas imposer à votre sœur célibataire les récits sans fin des aventures des trois chérubins de votre cousine jeune maman. La conversation languit ? Lancez les anecdotes d’enfance, chacun devrait pouvoir y trouver son compte ! Entre deux plats, il peut être souverain de s’accorder des petites pauses. La cuisine peut être un havre de paix où s’accorder une vraie respiration, au sens propre comme au sens figuré ! Si le stress monte, c’est le moment d’essayer de mettre en pratique quelques exercices de relaxation que l’on aura pris le temps de tester avant les fêtes !

Préparez un menu simple

L’objectif n’est pas que vous restiez toute la soirée en cuisine. Il faut que vous puissiez profiter de vos invités. Misez sur les valeurs sûres, avec de préférence des plats que vous pouvez préparer la veille ou même bien à l’avance et que vous pourrez congeler. N’hésitez pas à prévoir un buffet de manière à ne pas avoir à vous préoccuper des allergies ou des préférences alimentaires des uns ou des autres. Mettez les invités à contribution. Tout le monde peut participer que ce soit en apportant quelques plats, en mettant le couvert, en débarrassant, ou en veillant à ce que les verres soient pleins… Faites confiance à vos proches, confiez leur des tâches précises : vous allégerez ainsi votre quotidien avant les fêtes et le jour J ! Le mieux est l’ennemi du bien. Personne ne s’attend à ce que tout soit parfait. Restez raisonnable ! L’important est que vous passiez un bon moment tous ensemble.

Occupez-vous de vos proches âgés

Si vous avez des personnes âgées parmi vos invités, profitez des fêtes pour les faire parler de leur passé! C’est un cadeau pour tous que vous allez pouvoir offrir cette année. Prenez le temps de les écouter, faites leur raconter leur vie : Comment il ou elle a vécu la guerre, comment était l’école, leur premier emploi, les grands événements dont ils se souviennent, leurs amours, leurs mariages, la naissance de leurs enfants… Vos grands-parents seront sans doute ravis d’avoir un auditoire réellement attentif. Munissez-vous d’un carnet et notez toutes ces précieuses informations. C’est l’histoire de votre famille qui se redessine le temps d’une soirée, d’un après-midi, d’un week-end ! Vous pourrez, pourquoi pas, mettre toutes ces notes au propre pour les partager avec votre famille, en les accompagnant des photos que votre proche serait prêt à commenter. N’hésitez pas à retracer également l’histoire de votre famille en remontant les générations. C’est peut-être même le moment de créer votre arbre généalogique. Pour cela, vous pouvez utiliser Geneanet en ligne ou télécharger l’édition gratuite de Généatique 2018.

 

Aidants : Connaissez-vous le guide pratique sur la maladie de Parkinson?

mardi 21 novembre 2017

Edité par l’organisme de conseil et d’orientation en EHPAD Retraite Plus  et écrit en collaboration avec France Parkinson, ce guide pratique s’adresse aux aidants de malades atteints de Parkinson.

Un guide clair et détaillé

Dans ce guide clair et détaillé, notre partenaire Retraite Plus vous dit tout sur la maladie de Parkinson. Cette maladie neuro-dégénérative d’évolution progressive, concerne aujourd’hui  4 millions de personnes dans le monde dont plus de 150 000 Français. Gestes incontrôlables, épisodes de tremblements et mouvements saccadés. Ne plus pouvoir tenir sa tasse de thé sans la renverser, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer…tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie de Parkinson.

De la difficulté d’être un aidant Parkinson

Avoir à sa charge, un proche atteint de la maladie de Parkinson est une épreuve difficile à tous les niveaux.  Physiquement et psychologiquement, la résistance de l’aidant est, tous les jours, mise à l’épreuve. Par ailleurs, les malades de Parkinson ont tendance à déprimer lorsqu’ils sont confrontés aux limitations que leur impose leur maladie. Très angoissés, ils se replient sur eux-mêmes  et refusent de communiquer. Une situation très difficile à vivre pour leur entourage. Plusieurs associations se spécialisent dans l’assistance aux aidants. Elles ont pour but de leur apporter tous les renseignements nécessaires à la prise en charge de ces malades. Néanmoins, au fur et à mesure de l’évolution de la maladie, les aidants se sentent dépassés.

Des EHPAD spécialisés Parkinson

Heureusement, il existe aujourd’hui des établissements  qui se spécialisent dans l’accueil et le suivi des personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson. Ces maisons de retraite ou EHPAD, spécialisées dans la prise en charge de cette pathologie, offrent toutes des infrastructures adaptées à la prise en charge de ces patients. Tous les jours, les conseillers en gérontologie de Retraite Plus sont sollicités par des familles qui recherchent une maison de retraite Parkinson répondant à leurs exigences. Chaque fois, ses conseillers en gérontologie s’appliquent à rechercher, y compris dans l’urgence, des établissements de qualité capables d’accueillir et de prendre en charge médicalement et socialement des malades atteints de Parkinson. Et ce quel que soit leur état de santé et de dépendance, leur région mais également leur budget.

Pour consulter gratuitement le guide Parkinson de Retraite Plus, cliquez ici.