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Archive pour mai 2016

Schizophrénie : y a t-il du nouveau au niveau de la recherche ?

mercredi 25 mai 2016

Bittere PillenDans une interview exclusive sur la chaîne TV Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Philippe Nuss, psychiatre, ancien interne des hôpitaux psychiatriques, Docteur en sciences et praticien hospitalier, responsable de l’unité de psychiatrie de jour  à l’hôpital Saint Antoine et chercheur à l’UMR 7203, nous parle de la recherche sur les lipides associée à la schizophrénie.

Pourquoi une recherche sur les lipides?

Le cerveau est un organe cybernétique c’est-à-dire que lorsqu’on active une zone du cerveau, les autres zones du cerveau s’activent pour s’adapter. Il y a donc un fonctionnement synchronisé des différentes zones du cerveau.  Cet ajustement très fin, est lié à des neuromodulateurs qui sont essentiellement des lipides. C’est sur eux que se concentre cette nouvelle piste thérapeutique.

La psychothérapie adaptée à la schizophrénie

D’après le docteur Nuss, la psychothérapie est de plus en plus prescrite dans les cas de Schizophrénie. C’est ce qu’on appelle la thérapie sociale et la re-médiation cognitive. Cela permet de comprendre les dysfonctionnements de compréhension du sujet pour l’aider à s’adapter aux conventions sociales par exemple.

Pour en savoir plus, regardez  les autres vidéos sur la schizophrénie sur la chaîne Youtube Live Doctors!

Le Cancer du sein : Parlons-en!

mercredi 18 mai 2016

shutterstock_46878472Cancer du sein : Qu’est ce que c’est?

Dans une interview donnée sur la chaîne TV Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Tolédano, ancien interne des hôpitaux de Paris, chef du département médecine et cancérologie à l’hôpital américain et directeur médical du centre de cancérologie Hartmann nous parle du cancer du sein. Ce type de cancer touche 50 000 femmes par an en France et un million de femmes dans le monde. C’est même la première cause de mortalité féminine ! Un cancer, ce sont des cellules qui se reproduisent de façon anarchique soit localement soit à distance ce qui donne des métastases. D’où l’importance de la détection au stade précoce de la maladie. En effet, les cancers diagnostiqués au stade précoce donnent une survie à 5 ans de plus de 95%.

 

Cancer du sein : La stratégie thérapeutique

Dans cette vidéo Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus), le Docteur Tolédano, ancien interne des hôpitaux de Paris, chef du département médecine et cancérologie à l’hôpital américain et directeur médical du centre de cancérologie Hartmann nous parle de la stratégie thérapeutique dans le cas du cancer du sein. Cette stratégie est mise en place de façon pluridisciplinaire incluant les différents experts médicaux concernés. Souvent, dans le cancer du sein localisé, il y aura 2 phases.  La première : diminuer le risque que le cancer n’aille se développer ailleurs (métastases). La deuxième : diminuer les risques que le cancer ne se développe localement.

Le cancer du sein chez les femmes qui allaitent

Parfois l’allaitement est un facteur protecteur dans ce type de cancer, parfois c’est au contraire un facteur de risques. En fait, il existe plusieurs familles de cancers du sein : ceux qui sont hormono-sensibles et ceux qui ne le sont pas. 75% des cancers du sein sont, aujourd’hui, hormonosensibles c’est-à-dire sensibles aux hormones féminines : œstrogènes et progestérone.

Le cancer du sein : Une maladie sociale

En effet, on sait qu’un des problèmes rencontrés par les patientes est l’altération de l’image de soi provoquée par la maladie (ablation du sein, perte de cheveux…). La société acceptant difficilement la maladie et la faiblesse, le regard des autres devient très difficile à assumer. C’est la raison pour laquelle, les médecins conseillent tout de suite des soins esthétiques ou des opérations de reconstruction.

Pour en savoir plus, regardez  les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors!

La dénutrition chez les personnes âgées : et si on en parlait?

mercredi 11 mai 2016

Homecarer preparing lunch for elderly woman

Une alimentation saine et équilibrée

En France, 300 000 à 400 000 personnes âgées vivant à domicile sont dénutries.
Avec l’âge, la dénutrition entraîne des complications et une mortalité accrue.
Ces deux constats font que la dénutrition des personnes âgées représente un problème majeur de santé publique ayant fait l’objet de recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).


30 à 50% des personnes âgées souffrent de malnutrition protéino-énergétique.

Celle-ci provoque une faiblesse générale ainsi que des troubles de la marche et de l’équilibre.

Les établissements d’accueil : EHPAD ou maisons de retraite, ont l’obligation légale depuis 2001 de garantir un apport alimentaire équilibré et d’organiser un suivi nutritionnel des résidents. Contrairement aux préjugés, les besoins énergétiques des personnes âgées ne diminuent pas avec l’âge : au contraire, ils augmentent ! En effet, arrivées au grand âge, les personnes âgées ressentent beaucoup moins la faim et la soif et ont tendance à ne pas s’alimenter suffisamment. Leur apport alimentaire doit être à forte valeur nutritive afin d’éviter les carences et de booster leur système immunitaire.

Les maisons de retraite font donc très souvent appel à des professionnels de la diététique dans le but d’élaborer des repas adaptés. Elles se chargent également de veiller au respect des régimes alimentaires des pensionnaires et de leurs impératifs de santé : sans sel, sans cholestérol, sans sucre pour les diabétiques … Les plats proposés sont toutefois variés et goûteux pour inciter les résidents à s’alimenter convenablement.

Les repas en maison de retraite : des moments de convivialité très appréciés

Entretenir une ambiance agréable et animée lors des repas participe à la santé morale des personnes âgées qui sont sollicitées pour échanger avec les autres pensionnaires et partager des moments de convivialité. C’est également la raison pour laquelle de très nombreuses maisons de retraite organisent des repas de fête auxquels sont conviés les proches des résidents. Manger en compagnie permet d’ailleurs d’avoir plus d’appétit que lorsque l’on prend ses repas en solitaire. Certaines maisons de retraite organisent également de véritables repas gastronomiques. En plus de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées, il s’agit de faire de ce moment un instant privilégié.

Ainsi, dans une récente enquête de l’organisme Retraite Plus intitulée : Le vrai visage des maisons de retraite, quel que soit le type de structure où elles vivent, les trois quarts des personnes ayant participé à l’enquête ont répondu affirmativement à la question « Votre proche apprécie t-il le moment du repas ? ».

(Tiré du nouveau Guide Retraite Plus 2016 : Réussir l’entrée en maison de retraite)

 

Les aidants face à la dépendance des personnes âgées

mardi 3 mai 2016

Nurse feeding an older lady

 

Une enquête sur la dépendance réalisée par Fondation Médéric Alzheimer

Selon cette enquête nationale conduite en collaboration avec TNS-Sofres et l’École d’économie de Paris sur un échantillon représentatif de 3.390 personnes âgées de 50 à 79 ans, les français ne veulent pas prévoir la prise en charge de leur future dépendance et comptent sur leurs proches pour prendre soin d’eux, le moment venu. En effet, toujours selon cette étude, 47% des personnes interrogées déclarent que leur famille leur apportera l’aide dont ils auront besoin. Un tiers souhaite être aidé par leur conjoint et un quart par des professionnels. Ils ne sont que 4% à vouloir l’être par leurs enfants.

La perte d’autonomie : une charge pour les familles

Même si les services de maintien à domicile se développent depuis des années, afin de garantir à ceux qui le souhaitent une prise en charge médicale suffisante, ainsi qu’un panel d’aides tels que le portage de repas, la présence d’une auxiliaire de vie ou d’une aide-ménagère, ce maintien à domicile repose essentiellement sur les aidants naturels : conjoints vieillissants, ou enfants bienveillants. 8 fois sur 10, ce sont des femmes âgées de 50 à 64 ans, issues de classes moyennes, peu aisées, et n’exerçant pas d’activité professionnelle. Confrontées à la perte progressive d’autonomie de leur parent ou conjoint, elles se retrouvent souvent désemparées et tentent néanmoins le maintien à domicile le plus longtemps possible. Ce sont elles qui effectuent la toilette, les courses, les repas…

La Loi Autonomie pourra t-elle aider à financer la dépendance?

c’est la question que tout le monde se pose! Censée répondre à des questions aussi cruciales que le financement de la dépendance, avec notamment la revalorisation de l’APA, la diminution du reste à charge pour les familles de personnes dépendantes hébergées à domicile ainsi qu’une participation financière d’environ 500 euros annuels pour un « droit au répit » en accueil de jour ou en court séjour dans une structure d’hébergement, la loi pourra t-elle solutionner tous les problèmes? Parmi les mesures à venir, celle de soutenir les aidants familiaux des bénéficiaires de l’APA lourdement handicapés en leur permettant de bénéficier d’une « aide au répit » destinée à financer un hébergement temporaire (accueil de jour, court séjour) leur permettra de « pouvoir souffler ». De plus, certains aménagements sont prévus afin de pouvoir concilier vie professionnelle et accompagnement quotidien d’un aîné. Avec par exemple une amélioration du congé de solidarité familiale.