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Archive pour la catégorie ‘Vu sur le Web’

Arthrose : comment soulager vos douleurs?

jeudi 6 septembre 2018

 L’arthrose est une maladie qui apparaît avec l’âge. Elle touche 50% des plus de 70 ans et concerne plus les femmes que les hommes. Elle est dite chronique et a la caractéristique d’évoluer lentement. Le cartilage se détériore petit à petit sans que le malade ne ressente de douleurs particulières. En effet, celles-ci apparaissent plus tardivement dans l’évolution de la maladie et sont à caractère persistant.

Soulager les douleurs d’arthrose chez le kiné

C’est possible! Effectivement, comme l’explique Bernard Loriot, masseur-kinésithérapeute à Paris : « L’arthrose engendre contractions musculaires et mauvaises postures, qui créent et renforcent la douleur ». C’est à ce niveau que le kinésithérapeute peut soulager le patient en l’aidant à développer sa mobilité articulaire au quotidien. Il agira en prévention et en rééducation par des massages manuels accompagnés d’un entretien musculaire.

Garder un muscle tonique 

Ce sera la priorité du kinésithérapeute car l’arthrose est associée à une baisse d’activité musculaire. A contrario, un muscle tonique protège l’articulation, la soulage et l’entretient. Selon l’explication du kinésithérapeute : « d’un côté il y a l’os et le cartilage, tissus vivants ayant besoin d’être sollicités par des contraintes mécaniques pour garde la forme. De l’autre, il y a le muscle, qui, sous l’effet de la douleur, ne joue plus son rôle de maintien et pousse à adopter des postures néfastes ». 

Atténuer la douleur grâce à plusieurs techniques

C’est également possible! Les douleurs arthrosiques peuvent être soulagées par les infrarouges (lampes diffusant de la chaleur) qui ont un effet antalgique, la boue chauffée qui peut, également soulager les douleurs arthrosiques lorsqu’elle est appliquée sur l’articulation et les ultrasons. Ces derniers sont générés par un appareil qui crée des micro vibrations ou « ultrasons » qui vont percuter les tissus profonds pour décongestionner et diminuer les douleurs.

 

La plateforme bénévolat Retraite Plus : Un nouvel outil pour les rencontres intergénérationnelles.

mercredi 25 avril 2018

Notre société connaît de plus en plus de problèmes de solitude, surtout en ce qui concerne les personnes âgées n’ayant pas eu d’enfants. Pour lutter contre ce fléau, l’organisme Retraite Plus a mis à la disposition de tous, une plateforme de bénévolat, un site de « rencontre éthique et sociale » pour favoriser et susciter les liens entre jeunes volontaires et retraités demandeurs.

Comment ça marche ?

En quelques clics seulement, vous avez accès à des annonces de seniors qui recherchent de l’aide ou de plus jeunes volontaires qui cherchent à proposer leur aide pour un trajet en voiture, faire de petites réparations, tondre les pelouses ou bien aider à apprendre les rudiments de l’informatique. Il est même possible de trouver des seniors souhaitant tout simplement qu’on leur rende visite pour adoucir leur solitude.

Si vous désirez proposer vos services, il vous suffit de vous rendre sur la plateforme bénévolat de retraite plus à l’adresse suivante : https://www.retraiteplus.fr/benevoles
Vous choisissez la rubrique qui vous intéresse : « je veux aider » ou bien « je veux être aidé » et vous postez votre annonce. La mise en contact se fait via des messages privés et les services proposés sont totalement bénévoles et gratuits.

Le but : s’entraider pour mieux vivre ensemble

La plateforme sécurisée est conçue dans une approche éthique et a pour but de favoriser les échanges intergénérationnels pour lutter contre la solitude sociale grandissante des âgés. Car on le sait, le mental affecte l’état de santé des êtres humains. Cela a même été prouvé par une récente étude déclarant que l’isolement, surtout chez les personnes âgées, peut accroître le risque de mortalité prématurée de 14%. La solitude chez les personnes âgées  pouvant entraîner une insidieuse dépression, qui pourrait générer chez le sujet âgé, des envies de suicide surtout après le décès d’un proche. Souvent, il s’installe également chez la personne, un sentiment d’inutilité et surtout une perte de l’envie de vivre.

Pour participer à ce réseau social solidaire, rendez-vous sur la plateforme de bénévolat de Retraite Plus.

Seniors : que pensez-vous de la télémédecine?

jeudi 8 mars 2018

Depuis Janvier 2018, comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale 2018, les médecins  ont le droit d’utiliser les technologies numériques pour faire des consultations à distance. Ils pourront également facturer leurs actes réalisés à distance comme des actes médicaux classiques.

Le but : lutter contre les déserts médicaux

C’est en effet, dans ce but que cette décision a été prise. Ces mesures permettront aux patients et aux personnes âgées ayant besoin de bilans réguliers, d’être suivis par des médecins sans bouger de chez eux. Que ce soit parce qu’elles habitent une localité sans médecin ou parce que leur état de santé ne leur permet pas de se déplacer, nombreuses sont les personnes âgées qui plébiscitent ce nouveau dispositif. Certains EHPADS avaient d’ailleurs déjà mis en place ce dispositif pour leurs résidents depuis 2017 où une première étape avait été franchie avec la prise en charge par l’Assurance maladie d’actes de télémédecine en maison de retraites(Ehpad).

Une consultation qui sera remboursée par la sécurité sociale

C’est en cela que réside la nouveauté : le gouvernement a officiellement décrété le remboursement des téléconsultations (examen médical par visioconférence) et de la télé-expertise (demande d’avis entre praticiens). Par contre, cette décision ne concerne pas encore la télésurveillance des malades chroniques via des objets connectés ni le télé conseil. La mise en place de ce remboursement sera d’abord réservée aux patients chroniques et à ceux en situation de « difficulté d’accès territorial aux soins » c’est à dire vivant dans des zones de déserts médicaux.

1,3 millions d’actes en 2021

C’est l’objectif attendu pour cette nouvelle mesure. Pour cela, toutes les spécialités médicales pourront pratiquer la télémédecine. L’assurance maladie travaille en ce moment à fournir aux médecins intéressés, une formation adéquate et des aides financières permettant l’achat du matériel de téléconsultation. Il semblerait bien que la télémédecine soit la médecine du futur!

 

 

 

 

 

 

Tout savoir sur les TOC chez les personnes âgées

dimanche 4 juin 2017

Les troubles anxieux sont des pathologies psychiatriques fréquentes de la personne âgée néanmoins les TOCs apparaissent principalement chez des personnes jeunes et même parfois chez des enfants. Professeur de psychiatrie, Chef de service à l’hôpital Henry Mondor à Créteil et  également enseignant à l’Université Paris Est à Créteil, le Professeur Antoine Pelissolo est un spécialiste reconnu des TOCs : troubles obsessionnels compulsifs. Il nous en parle dans une interview donné sur la chaîne médicale Live-Doctors, sponsorisée par Retraite Plus :

 

Une névrose obsessionnelle

On connait cette maladie depuis à peu prés trente ans. Autrefois nommée névrose obsessionnelle, cette maladie est fréquente et touche 1 à 2 % de la population générale. Et tout autant les hommes que les femmes. Cette maladie commence tôt dans la vie, généralement aux alentours de l’adolescence et plus tôt chez les garçons que chez les filles. Elle se manifeste plutôt chez des personnes maniaques et ordonnées mais peut également toucher tout type de personnes dont des personnes âgées.

Les symptômes des TOC

Compter faire des calculs, conjurations, se laver les mains, les phobies d’impulsion, liées à la peur de commettre un acte grave. Avoir peur de se jeter dans le vide, avoir peur de dire des gros mots, peur de perdre le contrôle et d’en arriver à des choses graves. Idées obsessionnelles de pensées magiques. Ce sont les principaux symptômes. Mais chaque personne a ses propres « rituels »personnels.  Certaines personnes ne se sentent pas capables de transgresser ces rituels même s’ils n’ont pas de sens. Les personnes atteintes de TOC sont en quelque sorte, des adeptes du risque zéro car : « on ne sait jamais ».  Il y a souvent derrière cette pathologie, une certaine notion de culpabilité dont il faudra se débarrasser à l’aide d’un spécialiste. Si ces symptômes sont relativement courants chez certaines personnes au caractère pointilleux, ils deviennent maladifs lorsque leurs manifestations en arrivent à être gênants voire handicapants pour la personne atteinte.

Les causes des TOCs

Comme beaucoup de maladies psychiques, il existe plusieurs causes qui sont biologiques et psychiques. Dans le cas des TOCs, il existe probablement des zones dans le cerveau qui sont constamment actives. Ces dérèglements ou augmentation de comportements latents sont souvent provoqués par de grands stress ou des traumatismes.

600 000 personnes en France souffrent de troubles obsessionnels

Selon le Professeur Antoine Pelissolo, à peu prés 600 000 personnes en France, souffrent de troubles obsessionnels compulsifs mais tous à des degrés différents. Souvent ces troubles peuvent disparaître spontanément mais pas toujours, parfois ils peuvent durer toute la vie. Si les personnes se font soigner, environ la moitié d’entre-elles obtiennent des résultats assez rapidement et après quelques temps, on arrive à guérir 70% des cas, ce qui permet de gagner en qualité de vie.

Les seniors sont les plus touchés par le cancer du sein

jeudi 4 mai 2017

En effet, on savait que le cancer du sein constituait la première cause de mortalité féminine puisqu’il touche chaque année, un million de femmes dans le monde et 54 000 femmes en France. Néanmoins, ce qui est marquant, c’est que 80% des cancers du sein sont diagnostiqués chez les seniors de plus de 50 ans.

Traiter le cancer du sein

Une fois le cancer analysé et stadifié, l’équipe thérapeutique met en place un traitement personnalisé et unique comprenant de la chirurgie et /ou de la chimiothérapie et /ou de la radiothérapie et /ou de l’hormonothérapie.

La chirurgie : elle peut être conservatrice (seule la tumeur est retirée ou non (mastectomie).

La chimiothérapie : agit sur les mécanismes de la division cellulaire dans tout le corps.

La radiothérapie : Les rayonnements détruisent les cellules cancéreuses de manière ciblée.

L’hormonothérapie : empêche l’action stimulante des hormones féminines sur le cancer.

Les thérapies ciblées

  • Les anticorps monoclonaux : Ils peuvent bloquer le développement des cellules cancéreuses (HER2) ou leur alimentation sanguine (VEGF) et stimuler le système immunitaire.
  • Les inhibiteurs de la protéine kinase : Ils permettent de bloquer les récepteurs situés à la surface des cellules cancéreuses pour limiter leur division et leur développement.

Les pistes de recherche

  1. La bio-informatique : en définissant des sous-groupes de tumeurs, elle permet d’envisager des traitements ciblés.
  2. La nanomédecine : des nanoparticules intégreraient le noyau de la cellule cancéreuse  pour y libère le médicament.
  3. L’immuno-oncologie : Soit les molécules combinées ciblent différentes cellules du système immunitaire pour une efficacité décuplée, soit les « inhibiteurs de points de contrôle » permettent de révéler au système immunitaire, la présence de cellules cancéreuses.
  4. Un test génétique sanguin est à l’étude : Il pourrait prédire un risque d’apparition du cancer du sein.
  5. La perspective d’un vaccin : Il stimulerait le système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses.

Mis à part ses manifestations physiques, il faut savoir que le cancer du sein affecte la vie au quotidien :  fatigue, douleur, perte des cheveux…Tout cela entraîne souvent chez les femmes, une  perte de l’estime de soi. C’est pourquoi il est souvent conseillé aux femmes, de faire une reconstruction mammaire afin de se réapproprier leur corps. Exprimer et partager ses émotions avec ses proches permet également de mieux les vivre. Si le besoin s’en fait sentir, des psycho-oncologues ainsi que des groupes de soutien peuvent accompagner les patients et leur permettre d’exprimer leur ressenti sur la maladie qui les touche.

(Sources : http://live-doctors.com/ )

Pour voir l’infographie complète, cliquez ici

 

Tumeurs cérébrales : les chiffres à connaitre

jeudi 27 avril 2017

Le cancer du cerveau ou tumeur cérébrale: Définition

Le cancer du cerveau ou tumeur cérébrale correspond à l’apparition d’une masse de cellules anormales, se multipliant dans le cerveau de façon incontrôlée.
Ce type de cancer se situe au 16 ème rang des cancers en termes d’incidence. Selon le site http://www.arcagy.org : « L’incidence estimée en France en 2015 est de 5 427 cas, dont 56 % affectant les hommes.  Les taux annuels pour 100 000 personnes sont de 6,7 chez l’homme et de 4,5 chez la femme, soit un rapport hommes/femmes de 1,5. Ces taux  sont en augmentation, notamment pour les tumeurs survenant chez les personnes âgées ».
Chez l’enfant, il s’agit du deuxième cancer le plus fréquent après les leucémies.

Un diagnostic tardif :

Les tumeurs cérébrales représentent une cause de mortalité importante tant chez l’enfant que chez l’adulte mais tout dépend du grade de la tumeur. En effet une tumeur de haut grade engendre un pronostic moins favorable qu’une tumeur de bas grade. En outre, les seniors et personnes âgées de moins de 65 ans ont un meilleur pronostic.
Le chiffre avancé pour la survie nette après 5 ans pour tous les cancers du cerveau est de 24%. Ce qui aggrave le problème, c’est que ce diagnostic est souvent évoqué tardivement car les premières manifestations des tumeurs cérébrales sont des symptômes très peu spécifiques comme des maux de tête et de la dépression. Pourtant, si le diagnostic était posé plus précocement, certains patients auraient plus de chances d’être sauvés.

Les hommes, deux fois plus touchés que les femmes par les glioblastomes

Chaque année, on recense 6.000 nouveaux cas de cancer du cerveau en France. La prévalence de ce type de cancer étant de 60/1OO.OOO habitants
L’âge moyen de survenue d’une tumeur cérébrale chez les adultes varie selon l’histologie de la tumeur. Par exemple, pour le glioblastome, elle est de 55 ans  alors que pour l’ astrocytome, elle est de 40 ans. Ces tumeurs touchent aussi les enfants dont elles constituent 20 à 30% des pathologies cancéreuses. Elles font généralement leur apparition chez les enfants âgés de 4 à 8 ans.

Pour en savoir plus sur les tumeurs cérébrales, regardez l’interview du Dr Tolédano sur la nouvelle chaîne médicale Live Doctors.
(Chaîne sponsorisée par l’organisme Retraite Plus).