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Archive pour la catégorie ‘Santé seniors’

Cancer du poumon et AVC : des maladies qui affectent aussi les seniors

mardi 18 septembre 2018

En France, le cancer du poumon est responsable de près de 30.000 morts par an. Dans 80%, ces décès sont liés au tabac.

Une interview du Dr David Fermont

Ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique,il nous parle de la place de la chirurgie dans le cancer du poumon lors d’une interview donnée sur Live Doctors (Chaîne médicale sponsorisée par Retraite Plus). Ce cancer est un cancer agressif, que l’on rencontre fréquemment et qui a le plus haut taux de mortalité. Il est donc essentiel de le retirer. Pour cela, il est nécessaire de pratiquer une lobectomie pulmonaire ou une pneumonectomie.

L’accident Vasculaire Cérébral AVC

Dans cet interview, le Dr David Fermont, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de Clinique, chirurgien vasculaire et thoracique parle également de l’AVC (L’accident Vasculaire Cérébral). Pour prévenir son apparition, des moyens d’imagerie radiographique permettent de dépister les problèmes de la carotide et ainsi d’éviter les AVC en amont.

Les signes avant-coureurs d’un AVC

Il faut également savoir qu’il existe des signes avant-coureurs de cette pathologie : l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie et le tabagisme qui est l’ennemi numéro un ! Faire un echo-dopler permet de vérifier que la carotide est saine et ne présente pas de sténose. Si une anomalie est dépistée des examens supplémentaires seront utiles, puis il faudra suivre les sténoses carotidiennes qui, elles, sont facilement opérables. Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors, sponsorisée par Retraite Plus, en cliquant ici.

Arthrose : comment soulager vos douleurs?

jeudi 6 septembre 2018

 L’arthrose est une maladie qui apparaît avec l’âge. Elle touche 50% des plus de 70 ans et concerne plus les femmes que les hommes. Elle est dite chronique et a la caractéristique d’évoluer lentement. Le cartilage se détériore petit à petit sans que le malade ne ressente de douleurs particulières. En effet, celles-ci apparaissent plus tardivement dans l’évolution de la maladie et sont à caractère persistant.

Soulager les douleurs d’arthrose chez le kiné

C’est possible! Effectivement, comme l’explique Bernard Loriot, masseur-kinésithérapeute à Paris : « L’arthrose engendre contractions musculaires et mauvaises postures, qui créent et renforcent la douleur ». C’est à ce niveau que le kinésithérapeute peut soulager le patient en l’aidant à développer sa mobilité articulaire au quotidien. Il agira en prévention et en rééducation par des massages manuels accompagnés d’un entretien musculaire.

Garder un muscle tonique 

Ce sera la priorité du kinésithérapeute car l’arthrose est associée à une baisse d’activité musculaire. A contrario, un muscle tonique protège l’articulation, la soulage et l’entretient. Selon l’explication du kinésithérapeute : « d’un côté il y a l’os et le cartilage, tissus vivants ayant besoin d’être sollicités par des contraintes mécaniques pour garde la forme. De l’autre, il y a le muscle, qui, sous l’effet de la douleur, ne joue plus son rôle de maintien et pousse à adopter des postures néfastes ». 

Atténuer la douleur grâce à plusieurs techniques

C’est également possible! Les douleurs arthrosiques peuvent être soulagées par les infrarouges (lampes diffusant de la chaleur) qui ont un effet antalgique, la boue chauffée qui peut, également soulager les douleurs arthrosiques lorsqu’elle est appliquée sur l’articulation et les ultrasons. Ces derniers sont générés par un appareil qui crée des micro vibrations ou « ultrasons » qui vont percuter les tissus profonds pour décongestionner et diminuer les douleurs.

 

Hypertension et démence, y-a-t-il un lien?

mercredi 1 août 2018

Pour le professeur Olivier Hanon, cardiologue à l’hôpital Broca à Paris : «Des études menées sur des cohortes d’un million de personnes, montrent une relation exactement proportionnelle entre hypertension artérielle et mortalité, quel que soit l’âge(…) On ne guérit pas de l’hypertension qui demande un traitement à vie(…) Traiter 1000 personnes permet d’éviter 20 cas de démences.» C’est en tout cas ce qu’il a déclaré lors des 6èmes rencontres de l’association France-Alzheimer.

L’hypertension ou le tueur silencieux

Appelée ainsi par les anglais, cette maladie ne provoque pas de symptômes, à part quelquefois des maux de tête ou des saignements du nez. Elle doit cependant être prise très au sérieux pour prévenir des complications qui peuvent être gravissimes. Effectivement, principal facteur de risque dans la survenue des maladies cardio-vasculaires, d’accident vasculaire-cérébral (AVC) et par extension de la maladie d’Alzheimer, l’hypertension artérielle doit être contrôlée régulièrement. Les traitements antihypertenseurs sont efficaces et constituent avec la pratique d’exercices physiques et une bonne alimentation, la meilleure prévention possible. Jusqu’à présent, l’hypertension faisait partie des maladies totalement prises en charge dans le cadre des affections de longue durée. Aujourd’hui, pour des raisons économiques, elle ne l’est malheureusement plus.

Les médecins mécontents appellent à un changement

De nombreux médecins dont le professeur Bernard Levy, réclament aujourd’hui le retour de cette prise en charge de l’hypertension en tant qu’affection de longue durée :  » Le gouvernement nous a répondu que c’était trop cher », a-t-il déclaré.  Pourtant, selon lui, les facteurs de risque les plus importants dans la survenue de la maladie d’Alzheimer, sont l’hypertension artérielle, le cholestérol, le diabète, le tabac et l’obésité. Ce qui justifierait le retour de l’hypertension parmi les maladies entièrement prises en charge.

Grands-parents et petits-enfants : le lien sacré!

jeudi 28 juin 2018

Selon une récente étude menée par l’Association Partager Pour Mieux Vieillir, pour 76% des petits-enfants, rendre visite aux grands-parents est source de plaisir. Effectivement, la relation qui se crée entre des grands-parents et leurs petits-enfants est unique en son genre!

Une relation unique, singulière et fusionnelle

Pour recueillir assez de résultats pour réaliser leur étude, l’association Partager Pour Mieux Vieillir a réalisé une enquête auprès de plus de 250 grands-parents en collaboration avec la société Linexio. Selon les résultats, il s’avère que : « 82% des répondants sont en contact avec eux plus d’une fois par mois par le biais de visites ou d’appels en majeure partie. Malgré ce constat 74% aimeraient voir davantage leurs petits-enfants mais le frein principal est la distance qui les sépare ». Ces résultats sont tout de même rassurants car ils prouvent que les grands-parents échangent régulièrement avec leurs petits-enfants, ce qui permet de lutter contre l’isolement des grands-parents âgés.

53% d’entre eux aimeraient enrichir ces moments de partage

En effet, les grands-parents aimeraient en majorité, partager plus de temps avec leurs petits-enfants et éventuellement partir avec eux en vacances. Cette formule permettrait aux parents de souffler un peu pendant les vacances scolaires tout en sachant leurs enfants en de bonnes mains. La retraite est d’ailleurs un bon moment pour resserrer les liens familiaux : en pratiquant des activités avec leurs enfants et petits-enfants, les seniors retrouvent leur entrain et les plus jeunes sont ravis de profiter de leur expérience. Les seniors partageront avec joie des anecdotes du passé avec les enfants qui les adapteront au présent. À travers leur implication auprès des jeunes générations, les seniors jouent un rôle dans la société et transmettent leur savoir.

Échanger et partager, un objectif pour les seniors

À la retraite, nombreux sont les seniors qui choisissent de partager leur savoir en formant des jeunes à leur métier ou grâce à l’aide aux devoirs. Que ce soit au niveau de la famille ou des voisins, cette implication bénévole est très bénéfique et apporte de nombreuses satisfactions. Car, d’après une récente étude scientifique, pour vivre plus heureux il faut absolument privilégier les rapports sociaux. À l’inverse, la solitude au quotidien est toxique : les personnes isolées s’avèrent non seulement plus malheureuses, mais leur santé et leurs capacités cognitives déclinent aussi plus vite.  Encore une raison supplémentaire, de passer du temps avec vos petits-enfants!

Pour préserver votre cerveau : Lisez!

mardi 5 juin 2018

C’est le conseil qui a été donné dans le dernier numéro du Journal of the American Medical Association. En effet, cette revue vient de publier une étude prouvant l’influence des activités intellectuelles comme la lecture, sur le développement d’une démence.

47,5 millions de personnes dans le monde étaient touchées par une démence en 2017

Un chiffre effrayant qui explique pourquoi les chercheurs travaillent à découvrir un moyen de prévenir cette pathologie chez les personnes âgées. Bien que près de 65% des démences seraient liées à la maladie d’Alzheimer, il existe des précautions à prendre afin de minimiser les risques d’apparition de démence. Parmi elles, il y a la lecture! Effectivement, cette nouvelle étude scientifique prouverait que l’activité de lecture permettrait un certain entrainement du cerveau qui prémunirait contre la démence.

Une étude menée sur 15.582 Chinois de 65 ans ou plus 

Décidés à prouver que la lecture permettait au cerveau de faire de « l’exercice » et ainsi de le protéger contre la démence, les responsables de l’étude ont effectué le suivi médical d’un groupe de 15.582 Chinois de 65 ans ou plus pendant une durée de 5 ans. Après avoir analysé les résultats de leur étude, ils en ont conclu que les non-lecteurs étaient plus à mêmes de développer une démence. Ils ont même réussi à prouver qu’il existait une réelle causalité entre la lecture et le non développement de la maladie.

Promouvoir la lecture pour tous

Il semblerait que la promotion de la lecture surtout à partir d’un certain âge soit recommandée. Selon les auteurs de l’étude, cela ne fait aucun doute et pour eux : « Une implication forte dans des activités intellectuelles, mais tard dans la vie, pourrait aider à retarder voire prévenir la démence chez les personnes âgées. ». Toutefois, il existe également d’autres facteurs permettant de prévenir l’apparition d’une démence comme se familiariser avec internet, effectuer des mots croisés, sudoku ou parties de scrabble ainsi que jouer à des jeux de société en famille pour joindre l’utile à l’agréable, permet également de renforcer ses réserves cognitives.

Journée européenne de l’obésité

mercredi 23 mai 2018

A l’occasion de la Journée européenne de l’obésité qui s’est déroulée le 18 et le 19 mai, une campagne de sensibilisation a été relayée par le Collectif national des associations d’obèses. Le but : attirer l’attention sur ce qui commence à devenir un réel problème de société.

L’obésité touche plus de 650 millions de personnes dans le monde

Selon l’OMS, 13% d’adultes dans le monde étaient obèses en 2014, ce nombre ayant doublé depuis 1980. Un adulte sur cinq pourrait être concerné d’ici à 2020. Ce qui est très préoccupant! Selon le Docteur Joëlle Singer, endocrinologue spécialiste du diabète et des maladies de la nutrition et responsable d’unités d’éducation thérapeutique, les causes médicales de l’obésité sont les suivantes: Tout d’abord grâce à la technologie, les gens ont de moins en moins besoin de se déplacer ce qui diminue le temps octroyé à l’activité physique dans la journée. De plus l’alimentation a beaucoup changé en qualité et ce, pratiquement dans tous les pays et les gens ont de plus en plus tendance à consommer des plats industrialisés très riches en calories. Certains cas d’obésité sont toutefois dus à des maladies endocriniennes.

L’obésité c’est quoi?

L’obésité est définie par l’indice de masse corporelle. Il s’agit d’un chiffre qui se calcule à partir du poids et de la taille. On peut parler d’obésité et dans le cas d’un l’indice de masse corporelle au dessus de 27. Si il est au dessus de 40, on parle alors d’obésité morbide. Dans certains cas, l’obésité peut-être familiale. Elle peut être due à de mauvaises habitudes alimentaires au sein de la famille ou bien à des facteurs génétiques communs. Les  conséquences de l’obésité peuvent être de deux types : des conséquences métaboliques (diabète, hypertension, problèmes cardio-vasculaires…) et des conséquences externes (douleurs musculaires ou articulaires, stress, troubles du sommeil).

Traitements nutritionnels en cas d’obésité

Ces traitements peuvent être psychologiques, nutritionnels ou médicaux. Il existe actuellement de nombreux types de régimes. Malheureusement, très peu d’entre eux marchent réellement sauf les rencontres de groupes qui peuvent aider psychologiquement les personnes obèses. En général le régime conseillé par les médecins est le régime méditerranéen qui empêchera les complications cardiovasculaires dans les cas d’obésité.