Remplissez ce formulaire,
une conseillère vous aidera
dans les meilleurs délais !

Archive pour la catégorie ‘Actualités maisons de retraite’

EHPAD : les mesures à prendre pour traiter la malnutrition

mardi 7 mai 2019

Quelles sont les causes de la malnutrition en maison de retraite? Quel est le signal d’alarme ? Quelles sont les mesures à prendre  afin de pallier aux différentes carences ? Voici quelques conseils et explications pour être complètement rassurés lors de l’entrée de votre proche en EHPAD.


Les besoins alimentaires évoluent

En vieillissant, les besoins alimentaires évoluent et se transforment, c’est la raison pour laquelle le corps réclame un apport accru de certains nutriments pour rester en bonne santé. Pourtant, le grand âge induit aussi des maladies dont les traitements médicamenteux altèrent  la perception du gout. Ceux-ci peuvent également empêcher l’absorption de certains nutriments importants comme le fer ou le calcium. C’est pourquoi les personnes âgées présentent souvent des signes de malnutrition à leur arrivée en maison de retraite. Guidé par les médecins,  le personnel de cuisine s’efforcera d’élaborer des menus équilibrés, enrichis en glucides et en protéines afin de pallier à cet état de malnutrition.

Les causes de la malnutrition

Souvent, avant d’entrer en établissement d’accueil pour personnes âgées, celles-ci passent par une période de perte d’autonomie progressive où la préparation de leurs repas leur est trop difficile. Difficultés à sortir du domicile pour faire les courses, vue qui baisse et qui les empêche de cuisiner, la maladie ou la fatigue…nombreuses sont les raisons qui empêchent une personne âgée de se nourrir convenablement. S’ensuit une perte d’appétit progressive qui fait entrer les seniors dans une dynamique très destructrice. Néanmoins, à l’arrivée de la personne âgée en maison de retraite, si un état de malnutrition est détecté, il sera immédiatement traité.

Le signal d’alarme

Une personne âgée peut souffrir de malnutrition car elle ne prend tout simplement pas le temps de manger. S’ensuit une perte d’appétit qui provoquera un état de malnutrition. Maux de tête et faiblesse générale sont les premiers symptômes de l’anémie, il s’agit d’un signal d’alarme qui indique au personnel médical de la résidence pour seniors, qu’il lui faut prendre des actions immédiates.

Les mesures à prendre :

– Traiter la personne âgée en lui prescrivant des vitamines et des minéraux additionnels afin de pallier à ses carences.
 – Augmenter le temps dévolu aux prises de repas : Pour être bien digérés, les repas doivent durer au minimum une heure de temps, sauf pour le petit déjeuner qui peut être plus court.
 – Essayer d’encourager le résident  à manger avec les autres résidents, à la salle à manger.
 – Adapter les horaires des repas qui doivent être bien programmés en fonction des moments où les résidents auront de l’appétit c’est-à-dire ni trop tôt, ni trop tard.
 – Aménager la salle à manger pour qu’elle soit fonctionnelle et gaie afin d’encourager les pensionnaires à la fréquenter.
 – Mettre en place un service efficace et agréable, qui permettra de faire régner une ambiance sereine et conviviale lors des repas.
 – Si possible, encourager les petites promenades, car l’exercice physique stimule l’appétit.

Dégénérescence musculaire : prise en charge en Ehpad

jeudi 2 mai 2019
ehpad, degenerescence musculaire, maison de retraite, personnes âgées,

En l’absence de guérison possible d’une dégénérescence musculaire, il est possible d’atténuer les symptômes et d’améliorer la qualité de vie des patients à travers différentes méthodes. Aussi, parce que cette maladie nécessite des soins non négligeables, une aide technique et bien souvent le recours à un matériel spécifique, il est évident qu’une structure adaptée aux personnes âgées dépendantes comme une maison de retraite médicalisée, se doit d’y répondre au mieux.

Un malade qui doit être aidé et surveillé

Lorsqu’elle survient à l’âge adulte, la dégénérescence musculaire peut en l’espace de quelques années, voire dix ans, amener la personne à une dépendance physique totale. Car, malgré toutes les thérapies possibles capables de soulager l’inconfort, les douleurs des articulations qui se raidissent, et préserver la flexibilité des muscles non touchés, force est de constater que rien ne peut régénérer un muscle une fois que la maladie a provoqué la dégénérescence des neurones qui le contrôlent. D’où le recours de plus en plus fréquent à des orthèses pour soutenir les articulations faiblissantes, l’usage d’attelles pour les jambes, chevilles et pieds, ainsi que des marchettes pour éviter les chutes. Au fil des ans, le fauteuil roulant s’impose dans la plupart des cas. Aussi, une personne âgée victime de dégénérescence musculaire aura besoin constamment d’aide et d’assistance dans tous les gestes de la vie quotidienne. De plus, l’aidant doit connaitre les techniques de transfert pour pouvoir en toute sécurité déplacer la personne malade, du fauteuil au lit, pour la toilette et cela sans risquer de la blesser ou de se blesser elle-même. Ces techniques sont généralement enseignées par des professionnels de santé qui connaissent les mécanismes du corps humain et maîtrisent les risques de blessures et de chutes.

Une structure adaptée, médicalisée et sécurisée

Au sein d’une maison de retraite spécialisée dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le personnel est bien évidemment formé et capable de répondre aux besoins de ce type de patient. Il sait veiller à sa sécurité, de jour comme de nuit, aider la personne à s’alimenter avec un choix d’aliments adaptés aux problèmes de déglutition et de mastication dus aux muscles raides ou affaiblis. Parfois, la sonde gastrique reste la seule solution pour éviter une dénutrition. De plus, la structure médicalisée de l’Ehpad, équipée en planche de transfert, rampe d’accès, lit médicalisé, appareil respiratoire (lorsque les muscles de la respiration deviennent défaillants), permet une véritable prise en charge sécurisée du patient. L’ergothérapeute et le physiothérapeute sont là pour améliorer la capacité gestuelle et soulager les douleurs articulaires, les crampes, les problèmes de préhension. Ainsi que des séances de massage qui relaxent les muscles tendus et contractés. L’orthophoniste aide à améliorer les problèmes d’élocution, la capacité de parler se perdant peu à peu. Des tableaux de communication ainsi que des appareils de communications numériques peuvent être fournis au patient afin de maintenir le contact avec le monde extérieur. Tout cela, il est vrai,  représente un coût important pour les patients et leurs familles mais des aides sociales existent et c’est à ce prix-là qu’une personne âgée victime de dégénérescence musculaire peut espérer vieillir dans la dignité.

Pour trouver une maison de retraite spécialisée dans l’accueil et la prise en charge de la dégénérescence musculaire dans votre région, contactez nos conseillers en gérontologie au numéro vert suivant: 0 800 941 340

Journée mondiale Parkinson

jeudi 11 avril 2019

La maladie de Parkinson touche 4 millions de personnes dans le monde. Elle, fut découverte en 1817 par James Parkinson, médecin britannique. Cette pathologie est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. Aujourd’hui, de nouveaux traitements ont vu le jour et les experts envisagent désormais la mise au point d’une réelle thérapie dans un avenir proche.


Cette affection neurologique dite “dégénérative”, d’origine encore inconnue, touche une petite structure cérébrale au sein de laquelle une population de cellules nerveuses est atteinte, les neurones dopaminergiques. Ces neurones fabriquent et utilisent un neurotransmetteur, la dopamine, impliqué dans le contrôle des mouvements du corps, en particulier les mouvements automatiques (le clignement des yeux, la marche, certains gestes en parlant …). C’est pour cette raison que les premiers symptômes sont le plus souvent extérieurs.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES HABITUELS ?
Le syndrome parkinsonien est caractérisé par l’association de trois signes principaux : un tremblement de repos (qui ne se manifeste que chez 2/3 des patients)
• une raideur (ou rigidité, ou hypertonie) des muscles
• une lenteur des mouvements (akinésie)

COMMENT ÉVOLUE LA MALADIE ?
L’évolution de la maladie est plus ou moins lente et progressive, la vitesse de progression des symptômes étant très variable d’un patient à l’autre. Certains signes absents au début peuvent apparaître après plusieurs années : difficultés pour parler ou écrire, troubles de l’équilibre, difficultés de concentration … Ces manifestations répondent souvent moins bien au traitement que les troubles moteurs. Des troubles végétatifs sont aussi associés aux stades avancés de la maladie. Une particularité de la maladie : la variabilité des symptômes d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre. Une autre particularité : la variabilité d’un malade à un autre de ses symptômes, de son évolution, et de la réponse aux traitements. On peut donc constater que la maladie de Parkinson est spécifique à chaque personne atteinte, et requiert donc un traitement différent pour chacune d’entre elles.


QUELS SONT LES TRAITEMENTS ?
Les traitements actuels atténuent les symptômes, mais ne modifient pas l’évolution de la maladie. Ils reposent sur une stratégie thérapeutique à long terme conciliant une efficacité immédiate avec le souci de retarder l’apparition d’effets induits, en se réservant des possibilités d’action pour le futur. Le traitement est ainsi adapté en permanence au fil des années par le neurologue, qui utilise des associations de plusieurs traitements. On s’accorde à penser qu’un traitement bien équilibré peut engendrer une « lune de miel » de 3 à 8 ans avant l’apparition de périodes de fluctuations motrices.
Il faut également savoir qu’il existe deux types de traitements : le traitement chirurgical (uniquement pour les formes dites “sévères” de la maladie) et le traitement médicamenteux (équilibré et adapté à l’état du malade, celui-ci peut mener une vie quasi normale. Mais il doit savoir qu’il ne lui suffit pas de se reposer sur ce traitement seulement)…

DES EHPAD SPÉCIALISÉS PARKINSON
Certains organismes comme Retraite Plus, s’efforcent de répondre aux besoins de chacun de façon optimale. Atteint de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer ou encore de démence, le malade peut compter sur Retraite Plus pour intégrer une maison de retraite médicalisée totalement adaptée à ses besoins. Parce que la priorité du malade est de comprendre sa maladie pour vivre au mieux sa vie, l’objectif de ces organismes est de soutenir les malades, en les plaçant là où ils seront le mieux pris en charge.



Les EHPAD Parkinson

lundi 1 avril 2019

Ce qu’il convient de vérifier avant l’entrée en maison de retraite d’une personne âgée atteinte de la maladie de Parkinson :

Si vous passez par un organisme spécialisé dans l’orientation et le placement en maison de retraite comme Retraite Plus, sachez que leurs conseillers suivent des formations très poussées concernant les différentes pathologies pouvant toucher les personnes âgées. Voici l’interview de l’un d’entre eux :

« Lorsqu’un proche nous appelle pour qu’on l’assiste dans sa recherche de maison de retraite accueillant les personnes âgées malades de Parkinson, nous l’orientons directement vers des établissements bénéficiant des infrastructures nécessaires au suivi et au traitement de cette maladie.

 Les personnes âgées souffrant de Parkinson, présentent de nombreux symptômes dus à leur pathologie.

Leur maladie nécessite qu’ils soient très bien suivis médicalement. Il nous faudra donc faire une recherche d’un EHPAD Parkinson ayant à son service, un neurologue qui saura adapter leur médication à l’évolution de leur maladie et des kinésithérapeutes pour superviser les différentes séances de rééducation. Nous vérifions également l’aménagement des chambres et des lieux de vie pour vérifier qu’ils soient faciles d’accès et bien sécurisés afin d’éviter les risques de chute. Avant d’orienter un malade souffrant de la maladie de Parkinson, vers une maison de retraite, nous vérifions un certain nombre de détails :


 – La composition de l’équipe médicale : elle doit comprendre du personnel médical  ayant l’expérience de la prise en charge des malades souffrant de Parkinson.
 – La présence de kinésithérapeutes sur place ou affiliés à la maison de retraite afin que le malade puisse faire des exercices physiques quotidiens et évite ainsi les complications liées à sa maladie.
 – Les animations qu’elle propose : en effet, nous vérifions que ces activités sont bien adaptées aux handicaps des Parkinsoniens. (Chant, gymnastique douce, relaxation…).

Dans le cas d’une recherche d’un EHPAD adapté aux malades de Parkinson, nous sommes confrontés au caractère inexorable de l’aggravation de l’état des patients.

La qualité de la prise en charge est donc primordiale car elle permet de retarder l’évolution de la maladie. C’est pourquoi, le dialogue avec la famille est extrêmement important. Nous investissons beaucoup de temps dans la discussion avec les proches et les aidants. Nous leur posons des questions précises afin de savoir à quel stade de la maladie, se trouve leur aîné. En effet, la personne âgée souffrant de Parkinson aura des besoins différents selon son degré de dépendance. Nous prenons également en compte, que dans les derniers stades de la maladie, leur état général peut dégénérer assez rapidement. Nous nous enquérons également de leurs possibilités financières et de leur budget. Si la personne âgée ne dispose pas de revenus suffisants pour payer son hébergement en maison de retraite, nous conseillons et assistons les familles afin qu’elles puissent entreprendre les démarches nécessaires pour pouvoir bénéficier d’aides financières. Chez Retraite Plus, nous avons une bonne connaissance des maisons de retraite accueillant les malades de Parkinson, car nous effectuons régulièrement des visites dans les maisons de retraite Parkinson que nous recommandons. Lors de ces visites, nous vérifions que les chambres sont correctement aménagées afin d’éviter les risques de chute, très fréquentes chez les malades de Parkinson. Nous avons à cœur le bien-être des personnes âgées et la sérénité de leurs proches; Nous mettrons tout en œuvre pour les aider à trouver la maison de retraite Parkinson, la plus adaptée à leurs proches.

Pour connaitre la liste des établissements spécialisés dans la prise en charge des personnes atteintes de Parkinson, contactez nos conseillers en gérontologie au numéro vert suivant: 0 800 941 340

Etes-vous sûr de faire ce qu’il faut pour vivre vieux ?

mercredi 27 mars 2019

Selon le docteur De Ladoucette : « Pour durer, il faut aimer fortement la vie et conserver jusqu’au bout la combativité nécessaire pour s’accrocher à l’existence».


Se maintenir en bonne santé mentale

Selon, ce gériatre, également fondateur de la fondation IFRAD , pour se maintenir en bonne santé mentale, il faut:
1. Conserver une bonne estime de soi
2. Garder une identité positive
3. Lutter contre l’isolement et la solitude
4. Avoir le contrôle sur sa vie
5. Savoir s’adapter

La santé mentale, une clef pour la longévité des seniors

Selon le vécu de la personne, il est plus ou moins facile de garder une image positive de soi et de ne pas sombrer dans une analyse négative de sa vie. Ceci étant, dans la majorité des cas, les parcours de vie se font au gré des épreuves du destin et toute situation, aussi difficile qu’elle soit ne sera pas forcément vécue comme un échec selon la personnalité de l’individu. Il faudrait donc travailler sur sa propre capacité à revaloriser nos expériences, même les moins bonnes. Et si le parcours semble difficile, au lieu de tourner la tête en arrière, il suffirait de se projeter dans l’avenir, même à 70 ans.

De l’importance d’une vie sociale pour bien vieillir à domicile comme en maison de retraite

Les exemples de vies et destins extraordinaires dont se font écho les médias sont suffisamment nombreux pour nous faire comprendre que tout ne s’arrête pas à 60 ans. D’ailleurs, les seniors jouent un rôle de plus en plus important au sein de la société. Ils sont, toujours selon le docteur De Ladoucette, les forces vives du monde associatif, ce qui se comprend aisément compte tenu du fait que nos ainés ont plus de temps à valoriser que les actifs. Donner aux autres, c’est aussi une façon de mieux vivre soi-même. Ce qui semble difficile, passée la retraite, c’est de vivre dans un nouveau monde avec de nouveaux repères. Avoir un rythme de vie différent, ne plus être attendu au travail, ne plus se sentir utile…
Les personnes âgées ont besoin de rester actives et de vivre entourées


Il est très difficile de vivre sans la dynamique d’une vie active.

Laquelle s’est évanouie quasiment du jour au lendemain. Si la retraite peut être attendue avec impatience pendant des années, l’heure venue, ennui et angoisse peuvent facilement guetter la journée de nos seniors. Et se transformer en angoisse existentielle la nuit venue, entrainant parfois dans son sillage, insomnies puis dépressions. Par ailleurs, outre le fait que les personnes âgées ont besoin de rester actives, ce qu’il leur faut par-dessus tout, c’est vivre entourées. Peu importe le cadre de vie, si c’est à domicile, en famille d’accueil ou en maison de retraite, ce qui compte c’est de ne pas vivre seul et isolé. Le rapport très complet du docteur De Ladoucette, en souligne l’importance. Des recherches menées aux Etats Unis, démontrent que la plupart des personnes ayant une vie sociale développée vivent plus longtemps (même avec une mauvaise hygiène de vie) que celles vivant de façon isolée.
(Source : Rapport du docteur Olivier De Ladoucette de mars 2011, « Bien être et santé mentale : des atouts indispensables pour bien vieillir ».)

Maisons de retraite : allier plaisirs du goût et diététique

mercredi 20 mars 2019

Le défi des chefs cuisiniers en maison de retraite : Respecter l’équilibre nutritionnel des seniors, éviter leur dénutrition, respecter les régimes alimentaires, organiser des ateliers cuisines et des repas gastronomiques …On vous en parle…

Réussir à allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques incontournables de l’alimentation des personnes âgées : c’est le défi que doivent relever les chefs cuisiniers des maisons de retraite.

Respecter l’équilibre nutritionnel
Dans la grande majorité des cas, les maisons de retraite sont très soucieuses de respecter l’équilibre nutritionnel des personnes âgées dont elles ont la charge et font généralement appel à des professionnels de la diététique pour élaborer leurs menus. Ceux-ci interviennent à plusieurs niveaux. Ils sont chargés de vérifier la composition des plats, le respect de tous les types de régimes alimentaires des pensionnaires et la variété des produits utilisés.

Eviter la dénutrition
Les besoins nutritionnels des personnes âgées étant très particuliers, il est primordial de vérifier si la maison de retraite que vous avez sélectionnée pour héberger la personne âgée à votre charge est assez pointilleuse en matière de nutrition. Malheureusement, les personnes âgées ont tendance à négliger leur alimentation et sont souvent sujettes à la sous-alimentation. Privés des nutriments essentiels au bon fonctionnement de leur organisme, les seniors ne montrent plus une assez grande résistance à la fatigue et aux maladies.

Respecter les régimes alimentaires
En maison de retraite, les repas sont cuisinés sur place pour pouvoir permettre la fabrication de plats respectant les régimes alimentaires de chacun des pensionnaires. En effet, certaines personnes âgées suivent un traitement médicamenteux qui leur interdit le sel. D’autres ont des problèmes de dentition et ne peuvent manger que des aliments mixés ou des soupes. Le personnel des cuisines doit donc être particulièrement bien organisé pour assurer la préparation des repas suivant toutes ces contraintes mais également leur distribution dans les chambres ou en salle.

Des ateliers cuisine
Pour aider les pensionnaires de maisons de retraite à retrouver le plaisir du goût et le désir de manger, certaines maisons de retraite, mettent en place, des ateliers cuisine. Les résidents mettent la main à la pâte et s’efforcent de participer à la fabrication des petits plats. Certains  font ensuite goûter leurs réalisations à leurs amis et à leur famille. D’autres ajoutent même leur petite contribution aux recettes. Cette animation est très appréciée par les résidents. Elle leur permet également d’organiser des repas ou des goûters originaux et qui sortent un peu de l’ordinaire de la résidence.

Des repas gastronomiques
Pour égayer le quotidien des personnes âgées, certains établissements proposent, à certaines périodes de l’année, des repas gastronomiques, à leurs résidents. Ceux-ci sont préparés par de vrais chefs et donnent lieu à des moments de fête car ils sont souvent agrémentés de petites animations. Ces initiatives permettent également de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées.