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Archive pour la catégorie ‘Actualités maisons de retraite’

Les résidences services, à qui sont-elles destinées ?

mercredi 22 mai 2019

Décider de placer son proche en maison de retraite, est un premier pas, mais la route est encore longue avant le jour de l’admission. Une des nombreuses questions que les familles se posent, lors de ces démarches, est « quelle résidence choisir » ?

Faire le bon choix de maison de retraite
Pour pouvoir faire un choix judicieux, un choix qui ne sera pas regretté, ni par la famille ni par le pensionnaire, il est indispensable de connaître tous les paramètres. Le plus important étant de trouver une structure adaptée aux besoins du patient. Pour cela, il est nécessaire d’évaluer le degré de dépendance de la personne âgée. Cette évaluation est parfois limpide aux yeux de tous, il marche, il fait ses courses, cuisine et conduit, il est autonome. Mais parfois, l’entourage peut avoir des doutes, à la suite d’une chute ou d’un oubli. N’hésitez pas à demander l’avis de professionnels, qui discuteront avec lui et lui feront passer une série d’examens afin d’évaluer son autonomie de façon nette et précise. Ne banalisez pas cette étape, il en va de la sécurité de la personne âgée.

Une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile
Ainsi, dans le cas où votre proche est encore parfaitement lucide et autonome, une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile, est envisageable. Il s’agit des résidences avec services. Cette solution intermédiaire permet aux personnes âgées de garder leur indépendance, puisqu’il s’agit d’ appartements individuels mais permettant de profiter de la compagnie des autres locataires ou propriétaires, ainsi que des différents services mis à disposition. En effet, en intégrant ce type de résidence, la personne ou le couple, n’est plus isolé. Ils peuvent rentrer et sortir comme bon leur semble, tout en bénéficiant de services ménagers, paramédicaux, ou même d’animations.

Ces résidences sont proposées à la location ou à l’achat
Avant de prendre cette décision de placement, il faut s’assurer de pouvoir assurer un tel financement à long terme. En effet, tous les services annexes, sont payants et ne sont pas compris dans le loyer de l’appartement. Ainsi, chaque personne connaît ses priorités et exigences et fera un tri. Tandis que l’une aura recours aux services de restauration de façon quotidienne, l’autre préférera payer une place de garage pour sa voiture.
Il existe des résidences avec services dispersées de partout sur l’hexagone français. De nouveau, la préférence de localisation dépendra du pensionnaire, tandis que l’un choisira un coin de campagne, où les longues promenades à travers les jardins boisés, rythmeront son quotidien, l’autre, cherchera la résidence la plus proche du centre-ville, afin d’accéder rapidement aux commodités citadines, hôpital si nécessaire, boutiques…

L’aide sociale en EHPAD

mercredi 15 mai 2019
aide sociale-ehpad

Le système social français

Après les questions et les polémiques soulevées par certaines affaires d’expulsion de personnes âgées de leur maison de retraite, il est naturel de se poser des questions sur le fonctionnement du  système social français. En effet tous se demandent comment une telle chose peut-elle se produire ? Ne sommes-nous pas dotés d’un système social empêchant la survenue de ce genre de situation ?

L’aide sociale, son fonctionnement en EHPAD

Tout d’abord, une personne âgée dépendante est censée survenir à ses propres besoins à partir de ses revenus, c’est-à-dire grâce à sa pension de retraite. Dans le cas où celle-ci s’avère insuffisante, entre en considération l’obligation alimentaire. Cette disposition de loi prévoit que les descendants d’une personne âgée sans ressources soient considérés responsables du financement de sa dépendance. Les descendants concernés devront y contribuer selon leurs moyens. Ce n’est que lorsque ceux-ci ne peuvent pas y faire face par manque de moyens que l’aide sociale intervient.

La solidarité nationale pour aider à payer l’EHPAD

Il s’agit de ce qu’on appelle l’aide sociale. Ce dispositif prévoit que l’état rajoute une certaine somme aux revenus de la personne âgée et de ses obligés alimentaires afin de compléter la somme nécessaire à son hébergement à en maison de retraite. Attention, pour avoir droit à cette aide de l’état, il faut que l’établissement d’accueil choisi soit : « habilité aide sociale » ou bien si ce n’est pas le cas, que la personne âgée en question y réside déjà depuis plus de cinq ans. La demande d’aide sociale doit être une démarche familiale car la famille est obligée de prouver qu’elle dispose de moyens insuffisants pour assumer la responsabilité de son proche dépendant. Dans le cas contraire, l’état ne pourra pas accorder cette aide car elle est de la responsabilité de la famille.


EHPAD : les mesures à prendre pour traiter la malnutrition

mardi 7 mai 2019

Quelles sont les causes de la malnutrition en maison de retraite? Quel est le signal d’alarme ? Quelles sont les mesures à prendre  afin de pallier aux différentes carences ? Voici quelques conseils et explications pour être complètement rassurés lors de l’entrée de votre proche en EHPAD.


Les besoins alimentaires évoluent

En vieillissant, les besoins alimentaires évoluent et se transforment, c’est la raison pour laquelle le corps réclame un apport accru de certains nutriments pour rester en bonne santé. Pourtant, le grand âge induit aussi des maladies dont les traitements médicamenteux altèrent  la perception du gout. Ceux-ci peuvent également empêcher l’absorption de certains nutriments importants comme le fer ou le calcium. C’est pourquoi les personnes âgées présentent souvent des signes de malnutrition à leur arrivée en maison de retraite. Guidé par les médecins,  le personnel de cuisine s’efforcera d’élaborer des menus équilibrés, enrichis en glucides et en protéines afin de pallier à cet état de malnutrition.

Les causes de la malnutrition

Souvent, avant d’entrer en établissement d’accueil pour personnes âgées, celles-ci passent par une période de perte d’autonomie progressive où la préparation de leurs repas leur est trop difficile. Difficultés à sortir du domicile pour faire les courses, vue qui baisse et qui les empêche de cuisiner, la maladie ou la fatigue…nombreuses sont les raisons qui empêchent une personne âgée de se nourrir convenablement. S’ensuit une perte d’appétit progressive qui fait entrer les seniors dans une dynamique très destructrice. Néanmoins, à l’arrivée de la personne âgée en maison de retraite, si un état de malnutrition est détecté, il sera immédiatement traité.

Le signal d’alarme

Une personne âgée peut souffrir de malnutrition car elle ne prend tout simplement pas le temps de manger. S’ensuit une perte d’appétit qui provoquera un état de malnutrition. Maux de tête et faiblesse générale sont les premiers symptômes de l’anémie, il s’agit d’un signal d’alarme qui indique au personnel médical de la résidence pour seniors, qu’il lui faut prendre des actions immédiates.

Les mesures à prendre :

– Traiter la personne âgée en lui prescrivant des vitamines et des minéraux additionnels afin de pallier à ses carences.
 – Augmenter le temps dévolu aux prises de repas : Pour être bien digérés, les repas doivent durer au minimum une heure de temps, sauf pour le petit déjeuner qui peut être plus court.
 – Essayer d’encourager le résident  à manger avec les autres résidents, à la salle à manger.
 – Adapter les horaires des repas qui doivent être bien programmés en fonction des moments où les résidents auront de l’appétit c’est-à-dire ni trop tôt, ni trop tard.
 – Aménager la salle à manger pour qu’elle soit fonctionnelle et gaie afin d’encourager les pensionnaires à la fréquenter.
 – Mettre en place un service efficace et agréable, qui permettra de faire régner une ambiance sereine et conviviale lors des repas.
 – Si possible, encourager les petites promenades, car l’exercice physique stimule l’appétit.

Dégénérescence musculaire : prise en charge en Ehpad

jeudi 2 mai 2019
ehpad, degenerescence musculaire, maison de retraite, personnes âgées,

En l’absence de guérison possible d’une dégénérescence musculaire, il est possible d’atténuer les symptômes et d’améliorer la qualité de vie des patients à travers différentes méthodes. Aussi, parce que cette maladie nécessite des soins non négligeables, une aide technique et bien souvent le recours à un matériel spécifique, il est évident qu’une structure adaptée aux personnes âgées dépendantes comme une maison de retraite médicalisée, se doit d’y répondre au mieux.

Un malade qui doit être aidé et surveillé

Lorsqu’elle survient à l’âge adulte, la dégénérescence musculaire peut en l’espace de quelques années, voire dix ans, amener la personne à une dépendance physique totale. Car, malgré toutes les thérapies possibles capables de soulager l’inconfort, les douleurs des articulations qui se raidissent, et préserver la flexibilité des muscles non touchés, force est de constater que rien ne peut régénérer un muscle une fois que la maladie a provoqué la dégénérescence des neurones qui le contrôlent. D’où le recours de plus en plus fréquent à des orthèses pour soutenir les articulations faiblissantes, l’usage d’attelles pour les jambes, chevilles et pieds, ainsi que des marchettes pour éviter les chutes. Au fil des ans, le fauteuil roulant s’impose dans la plupart des cas. Aussi, une personne âgée victime de dégénérescence musculaire aura besoin constamment d’aide et d’assistance dans tous les gestes de la vie quotidienne. De plus, l’aidant doit connaitre les techniques de transfert pour pouvoir en toute sécurité déplacer la personne malade, du fauteuil au lit, pour la toilette et cela sans risquer de la blesser ou de se blesser elle-même. Ces techniques sont généralement enseignées par des professionnels de santé qui connaissent les mécanismes du corps humain et maîtrisent les risques de blessures et de chutes.

Une structure adaptée, médicalisée et sécurisée

Au sein d’une maison de retraite spécialisée dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes, le personnel est bien évidemment formé et capable de répondre aux besoins de ce type de patient. Il sait veiller à sa sécurité, de jour comme de nuit, aider la personne à s’alimenter avec un choix d’aliments adaptés aux problèmes de déglutition et de mastication dus aux muscles raides ou affaiblis. Parfois, la sonde gastrique reste la seule solution pour éviter une dénutrition. De plus, la structure médicalisée de l’Ehpad, équipée en planche de transfert, rampe d’accès, lit médicalisé, appareil respiratoire (lorsque les muscles de la respiration deviennent défaillants), permet une véritable prise en charge sécurisée du patient. L’ergothérapeute et le physiothérapeute sont là pour améliorer la capacité gestuelle et soulager les douleurs articulaires, les crampes, les problèmes de préhension. Ainsi que des séances de massage qui relaxent les muscles tendus et contractés. L’orthophoniste aide à améliorer les problèmes d’élocution, la capacité de parler se perdant peu à peu. Des tableaux de communication ainsi que des appareils de communications numériques peuvent être fournis au patient afin de maintenir le contact avec le monde extérieur. Tout cela, il est vrai,  représente un coût important pour les patients et leurs familles mais des aides sociales existent et c’est à ce prix-là qu’une personne âgée victime de dégénérescence musculaire peut espérer vieillir dans la dignité.

Pour trouver une maison de retraite spécialisée dans l’accueil et la prise en charge de la dégénérescence musculaire dans votre région, contactez nos conseillers en gérontologie au numéro vert suivant: 0 800 941 340

Journée mondiale Parkinson

jeudi 11 avril 2019

La maladie de Parkinson touche 4 millions de personnes dans le monde. Elle, fut découverte en 1817 par James Parkinson, médecin britannique. Cette pathologie est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. Aujourd’hui, de nouveaux traitements ont vu le jour et les experts envisagent désormais la mise au point d’une réelle thérapie dans un avenir proche.


Cette affection neurologique dite “dégénérative”, d’origine encore inconnue, touche une petite structure cérébrale au sein de laquelle une population de cellules nerveuses est atteinte, les neurones dopaminergiques. Ces neurones fabriquent et utilisent un neurotransmetteur, la dopamine, impliqué dans le contrôle des mouvements du corps, en particulier les mouvements automatiques (le clignement des yeux, la marche, certains gestes en parlant …). C’est pour cette raison que les premiers symptômes sont le plus souvent extérieurs.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES HABITUELS ?
Le syndrome parkinsonien est caractérisé par l’association de trois signes principaux : un tremblement de repos (qui ne se manifeste que chez 2/3 des patients)
• une raideur (ou rigidité, ou hypertonie) des muscles
• une lenteur des mouvements (akinésie)

COMMENT ÉVOLUE LA MALADIE ?
L’évolution de la maladie est plus ou moins lente et progressive, la vitesse de progression des symptômes étant très variable d’un patient à l’autre. Certains signes absents au début peuvent apparaître après plusieurs années : difficultés pour parler ou écrire, troubles de l’équilibre, difficultés de concentration … Ces manifestations répondent souvent moins bien au traitement que les troubles moteurs. Des troubles végétatifs sont aussi associés aux stades avancés de la maladie. Une particularité de la maladie : la variabilité des symptômes d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre. Une autre particularité : la variabilité d’un malade à un autre de ses symptômes, de son évolution, et de la réponse aux traitements. On peut donc constater que la maladie de Parkinson est spécifique à chaque personne atteinte, et requiert donc un traitement différent pour chacune d’entre elles.


QUELS SONT LES TRAITEMENTS ?
Les traitements actuels atténuent les symptômes, mais ne modifient pas l’évolution de la maladie. Ils reposent sur une stratégie thérapeutique à long terme conciliant une efficacité immédiate avec le souci de retarder l’apparition d’effets induits, en se réservant des possibilités d’action pour le futur. Le traitement est ainsi adapté en permanence au fil des années par le neurologue, qui utilise des associations de plusieurs traitements. On s’accorde à penser qu’un traitement bien équilibré peut engendrer une « lune de miel » de 3 à 8 ans avant l’apparition de périodes de fluctuations motrices.
Il faut également savoir qu’il existe deux types de traitements : le traitement chirurgical (uniquement pour les formes dites “sévères” de la maladie) et le traitement médicamenteux (équilibré et adapté à l’état du malade, celui-ci peut mener une vie quasi normale. Mais il doit savoir qu’il ne lui suffit pas de se reposer sur ce traitement seulement)…

DES EHPAD SPÉCIALISÉS PARKINSON
Certains organismes comme Retraite Plus, s’efforcent de répondre aux besoins de chacun de façon optimale. Atteint de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer ou encore de démence, le malade peut compter sur Retraite Plus pour intégrer une maison de retraite médicalisée totalement adaptée à ses besoins. Parce que la priorité du malade est de comprendre sa maladie pour vivre au mieux sa vie, l’objectif de ces organismes est de soutenir les malades, en les plaçant là où ils seront le mieux pris en charge.



Les EHPAD Parkinson

lundi 1 avril 2019

Ce qu’il convient de vérifier avant l’entrée en maison de retraite d’une personne âgée atteinte de la maladie de Parkinson :

Si vous passez par un organisme spécialisé dans l’orientation et le placement en maison de retraite comme Retraite Plus, sachez que leurs conseillers suivent des formations très poussées concernant les différentes pathologies pouvant toucher les personnes âgées. Voici l’interview de l’un d’entre eux :

« Lorsqu’un proche nous appelle pour qu’on l’assiste dans sa recherche de maison de retraite accueillant les personnes âgées malades de Parkinson, nous l’orientons directement vers des établissements bénéficiant des infrastructures nécessaires au suivi et au traitement de cette maladie.

 Les personnes âgées souffrant de Parkinson, présentent de nombreux symptômes dus à leur pathologie.

Leur maladie nécessite qu’ils soient très bien suivis médicalement. Il nous faudra donc faire une recherche d’un EHPAD Parkinson ayant à son service, un neurologue qui saura adapter leur médication à l’évolution de leur maladie et des kinésithérapeutes pour superviser les différentes séances de rééducation. Nous vérifions également l’aménagement des chambres et des lieux de vie pour vérifier qu’ils soient faciles d’accès et bien sécurisés afin d’éviter les risques de chute. Avant d’orienter un malade souffrant de la maladie de Parkinson, vers une maison de retraite, nous vérifions un certain nombre de détails :


 – La composition de l’équipe médicale : elle doit comprendre du personnel médical  ayant l’expérience de la prise en charge des malades souffrant de Parkinson.
 – La présence de kinésithérapeutes sur place ou affiliés à la maison de retraite afin que le malade puisse faire des exercices physiques quotidiens et évite ainsi les complications liées à sa maladie.
 – Les animations qu’elle propose : en effet, nous vérifions que ces activités sont bien adaptées aux handicaps des Parkinsoniens. (Chant, gymnastique douce, relaxation…).

Dans le cas d’une recherche d’un EHPAD adapté aux malades de Parkinson, nous sommes confrontés au caractère inexorable de l’aggravation de l’état des patients.

La qualité de la prise en charge est donc primordiale car elle permet de retarder l’évolution de la maladie. C’est pourquoi, le dialogue avec la famille est extrêmement important. Nous investissons beaucoup de temps dans la discussion avec les proches et les aidants. Nous leur posons des questions précises afin de savoir à quel stade de la maladie, se trouve leur aîné. En effet, la personne âgée souffrant de Parkinson aura des besoins différents selon son degré de dépendance. Nous prenons également en compte, que dans les derniers stades de la maladie, leur état général peut dégénérer assez rapidement. Nous nous enquérons également de leurs possibilités financières et de leur budget. Si la personne âgée ne dispose pas de revenus suffisants pour payer son hébergement en maison de retraite, nous conseillons et assistons les familles afin qu’elles puissent entreprendre les démarches nécessaires pour pouvoir bénéficier d’aides financières. Chez Retraite Plus, nous avons une bonne connaissance des maisons de retraite accueillant les malades de Parkinson, car nous effectuons régulièrement des visites dans les maisons de retraite Parkinson que nous recommandons. Lors de ces visites, nous vérifions que les chambres sont correctement aménagées afin d’éviter les risques de chute, très fréquentes chez les malades de Parkinson. Nous avons à cœur le bien-être des personnes âgées et la sérénité de leurs proches; Nous mettrons tout en œuvre pour les aider à trouver la maison de retraite Parkinson, la plus adaptée à leurs proches.

Pour connaitre la liste des établissements spécialisés dans la prise en charge des personnes atteintes de Parkinson, contactez nos conseillers en gérontologie au numéro vert suivant: 0 800 941 340