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La maladie d’Alzheimer au quotidien

la maladie d'Alzheimer, le quotidien de l'aidant

La maladie d’Alzheimer entraîne des séquelles plus ou moins importantes sur le quotidien de celui qui souffre et sur celui de sa famille. Troubles de la mémoire, du langage, de l’orientation, de l’alimentation. Tout cela doit être géré au jour le jour.

Des changements d’humeur inopinés aux difficultés à se déplacer et à s’alimenter, le malade d’Alzheimer nécessite de l’attention et une considérable dose de patience, de la part de l’aidant qui doit l’assister dans les tâches quotidiennes.

Les principes à respecter par l’aidant Alzheimer

Le guider pour s’habiller : car le malade aura de plus en plus de mal à le faire. En effet, ne tenant pas compte de la température extérieure, il devra être bien souvent guidé.

Superviser son hygiène: car il peut négliger de se laver ou de prendre soin de lui.

Veiller à son alimentation : car il peut oublier de manger. Effectivement, le malade d’Alzheimer pourrait à un stade critique se laisser mourir de faim et se déshydrater totalement.  Il est donc primordial de se soucier de son alimentation, dans le cas où il ne serait pas hébergé en maison de retraite Alzheimer.

Une dénutrition aurait comme conséquence : un état d’asthénie aggravée, une fonte musculaire entrainant des dangers de chute encore plus fréquents ainsi qu’un risque infectieux avec un encombrement des bronches dû justement aux aléas de la déglutition. Pour prévenir ces « fausses routes », proposez-lui des plats mixés, des soupes, des crèmes ou des glaces.

Maladie d’Alzheimer et dénutrition

N’hésitez pas à lui fournir ses plats favoris ou des plats qu’il aimait autrefois car il peut avoir, dès le début de la maladie une détestation pour la nourriture. De plus, à cause des problèmes de coordination des mouvements, une aide extérieure s’avèrera vite nécessaire. D’autant qu’il lui arrive de manger beaucoup trop vite, au risque de s’étouffer. Lorsqu’au stade critique, le malade refuse toute alimentation, une sonde gastrique devient la seule alternative. Ainsi, il convient de vérifier régulièrement son poids et son taux d’albuminurie.

Le taux d’alerte d’une dénutrition

Il commence par une perte de poids supérieure à 5% en un mois, à un indice de masse corporelle, l’IMC, inférieur à 21, ainsi qu’une albuminurie inférieure à 30 g/l. Des analyses précises et adaptées devront être pratiquées, car ces résultats exigent la prise de mesures immédiates. N’hésitez pas à consulter votre médecin traitant.

L’hébergement en maison de retraite Alzheimer

Lorsque le malade est logé en maison de retraite Alzheimer, le risque de dénutrition est considérablement réduit puisque des médecins surveillent, en permanence, l’alimentation des personnes âgées dont ils ont la charge.

Pour trouver une maison de retraite Alzheimer, contactez nos conseillers au numéro vert suivant: 0800 941 340

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