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Le plan Alzheimer 2008-2012

Attendu le 1er janvier, le Plan sera finalement présenté début février par Nicolas Sarkozy. Il s’appuie sur le rapport que le professeur Joël Ménard a remis au chef de l’Etat en octobre dernier et qui comporte deux grands axes…


Attendu le 1er janvier, le Plan sera finalement présenté début février par Nicolas Sarkozy. Il s’appuie sur le rapport que le professeur Joël Ménard a remis au chef de l’Etat en octobre dernier et qui comporte deux grands axes : le développement de la recherche et l’amélioration de la prise en charge des malades.
L’année dernière, Nicolas Sarkozy déclare la maladie d’Alzheimer « grande cause nationale ». Et confie au professeur Joël Ménard, ancien directeur général de la Santé, le soin de lui proposer un ensemble de mesures.
C’est chose faite le 8 novembre dernier. Depuis, les ministères de la Recherche, de la Santé et des Solidarités planchent sur le rapport. Le texte final devait être mis en œuvre le 1er janvier. Finalement, le Plan Alzheimer 2008-2012, le troisième en six ans, ne sera présenté par Nicolas Sarkozy que durant la première quinzaine de février, la faute à un « agenda surchargé » selon le porte-parole de l’Elysée, David Martinon.
Le Plan devrait être financé par les franchises médicales, mises en place en janvier dernier. Elles devraient rapporter 800 millions d’euros par an, mais la répartition de cette somme entre le Plan Alzheimer, la lutte contre le cancer et les soins palliatifs n’a pas encore été précisée.

– Les principales propositions du rapport Ménard –

le financement de la recherche : dressant un « constat sévère » de l’état de la recherche, les auteurs appellent à un « effort sans précédent ». Le rapport propose de débloquer une somme de 50 à 60 millions d’euros par an, ce que le chef de l’Etat aurait d’ores et déjà validé, selon Joël Ménard.
le diagnostic : il est important de « mieux faire connaître les premiers symptômes » pour amener les Français à consulter. Car « il existe encore des diagnostics très tardifs » qui retardent la mise en route des traitements.
le maintien à domicile : la plupart des personnes atteintes souhaitent continuer à vivre chez eux (c’est le cas de 40% des personnes au dernier stade de la maladie). Il faut respecter leurs choix, ce qui suppose « d’encourager l’aménagement et l’adaptation des logements » pour « favoriser l’autonomie et prévenir les accidents » (éclairages spécifiques, signaux visuels…)
les soignants : le rapport préconise une meilleure formation et juge « prioritaire une revalorisation substantielle des rémunérations des professionnels ».
les établissements spécialisés : il faut en augmenter le nombre de maisons de retraite, médicalisées ou spécialisées dans les soins de certaines maladies , en veillant surtout qu’ils soient mieux répartis sur le territoire.

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