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Alzheimer : Un diagnostic oui mais après?

shutterstock_46878472Après avoir été diagnostiqué Alzheimer, le malade et sa famille se retrouvent souvent très désemparés. Que faire? que décider? quelle prise en charge? A quel stade s’en préoccuper? Les questions sont nombreuses. En effet, après l’annonce du diagnostic, commence alors pour le malade et sa famille un plan d’aide et de soins, nécessitant un accompagnement et un suivi sérieux afin d’offrir au malade un plus grand confort de vie. 

 

Le plan d’aide et de soins : En quoi ça consiste?

Le  plan d’aide et de soins prévoit un ensemble de mesures pour le malade et ses proches

  •  Une aide à domicile  qui sera en mesure d’assister le malade Alzheimer dans sa vie quotidienne et qui pourra également soulager l’aidant en lui offrant quelques moments de répit, bienvenus
    • Un accompagnement psychologique très important qui a pour but d’aider le patient et ses proches à accepter le diagnostic et à vivre avec l’angoisse de l’avenir.
    • L’aide et le soutien d’associations spécialisées afin d’aider les malades et leurs familles à maintenir une vie sociale.
    • Des thérapies non médicamenteuses comme des ateliers mémoire au sein des maisons de retraites, des EHPAD, des hôpitaux ou des accueils de jour.
    • L’aide d’une orthophoniste spécialisée dans les troubles de la parole.
    • Le recours à un ergothérapeute, un psychomotricien et un kinésithérapeute qui aideront le patient sur le plan psychomoteur.

Des mesures juridiques pour protéger le patient Alzheimer

Souvent, surtout à un stade avancé de la maladie d’Alzheimer, s’impose la mise en place de mesures juridiques telles que la tutelle, la curatelle ou la sauvegarde de justice, afin de protéger le patient vulnérable et de l’assister dans la gestion de ses biens et de ses affaires courantes. En cas de maladie d’Alzheimer, on conseille généralement la tutelle. En effet, Cette mesure s’adresse à une personne majeure ayant besoin d’être représentée de manière continue dans les actes de la vie civile du fait de l’altération de ses facultés. Le juge fixe la durée, qui ne peut excéder 5 ans (10 ans dans certains cas, depuis la réforme de février 2016). Pour savoir quelle est la mesure la plus appropriée à votre cas, vous devrez faire appel au juge des tutelles qui prendra la décision.

 

 

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