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Les aidants face à la dépendance des personnes âgées

Nurse feeding an older lady

 

Une enquête sur la dépendance réalisée par Fondation Médéric Alzheimer

Selon cette enquête nationale conduite en collaboration avec TNS-Sofres et l’École d’économie de Paris sur un échantillon représentatif de 3.390 personnes âgées de 50 à 79 ans, les français ne veulent pas prévoir la prise en charge de leur future dépendance et comptent sur leurs proches pour prendre soin d’eux, le moment venu. En effet, toujours selon cette étude, 47% des personnes interrogées déclarent que leur famille leur apportera l’aide dont ils auront besoin. Un tiers souhaite être aidé par leur conjoint et un quart par des professionnels. Ils ne sont que 4% à vouloir l’être par leurs enfants.

La perte d’autonomie : une charge pour les familles

Même si les services de maintien à domicile se développent depuis des années, afin de garantir à ceux qui le souhaitent une prise en charge médicale suffisante, ainsi qu’un panel d’aides tels que le portage de repas, la présence d’une auxiliaire de vie ou d’une aide-ménagère, ce maintien à domicile repose essentiellement sur les aidants naturels : conjoints vieillissants, ou enfants bienveillants. 8 fois sur 10, ce sont des femmes âgées de 50 à 64 ans, issues de classes moyennes, peu aisées, et n’exerçant pas d’activité professionnelle. Confrontées à la perte progressive d’autonomie de leur parent ou conjoint, elles se retrouvent souvent désemparées et tentent néanmoins le maintien à domicile le plus longtemps possible. Ce sont elles qui effectuent la toilette, les courses, les repas…

La Loi Autonomie pourra t-elle aider à financer la dépendance?

c’est la question que tout le monde se pose! Censée répondre à des questions aussi cruciales que le financement de la dépendance, avec notamment la revalorisation de l’APA, la diminution du reste à charge pour les familles de personnes dépendantes hébergées à domicile ainsi qu’une participation financière d’environ 500 euros annuels pour un « droit au répit » en accueil de jour ou en court séjour dans une structure d’hébergement, la loi pourra t-elle solutionner tous les problèmes? Parmi les mesures à venir, celle de soutenir les aidants familiaux des bénéficiaires de l’APA lourdement handicapés en leur permettant de bénéficier d’une « aide au répit » destinée à financer un hébergement temporaire (accueil de jour, court séjour) leur permettra de « pouvoir souffler ». De plus, certains aménagements sont prévus afin de pouvoir concilier vie professionnelle et accompagnement quotidien d’un aîné. Avec par exemple une amélioration du congé de solidarité familiale.

 

 

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