Remplissez ce formulaire,
une conseillère vous aidera
dans les meilleurs délais !

Nouvelle maison de retraite à Vendargues: Le Mas de Marguerite

La maison de retraite Le Mas de Marguerite a ouvert ses portes hier à Vendargues. Un espace où l’on tisse du lien

La maison de retraite Le Mas de Marguerite a ouvert ses portes hier à Vendargues. Un espace où l’on tisse du lien DR

Elle a passé son enfance dans les maisons de retraite où travaillait sa mère, à lire le journal aux papis et à pousser les fauteuils. Lui, il s’était fait la promesse de concevoir une maison de retraite à l’exact opposé de celle dans laquelle a vécu son arrière-grand-mère. Triste à mourir.

La jeune fille, c’est Marine Pohl. À 25 ans, elle est la directrice de la toute nouvelle maison de retraite de Vendargues. Lui, c’est Jean-Pierre Serrou, médecin urgentiste de La Grande-Motte, cerveau de l’opération.
Cette maison de retraite est à l’image de ce qu’il aurait souhaité faire avec sa grand-mère. « Tous les mercredis, avec les cousins, on mangeait chez Marguerite, ma grand-mère, se souvient le médecin. On imaginait la maison de retraite idéale, on avait tous été traumatisé par celle de mon arrière-grand-mère. Au départ, j’avais monté ce projet avec Marguerite, malheureusement, elle est décédée trop tôt… »
Elle n’aura pas vu cet endroit qui porte aujourd’hui son prénom. C’est donc avec pas mal d’affection qu’a été conçu le Mas de Marguerite : « Ici, on veut créer un espace de vie, c’était un voeu du docteur », souligne Marine. La vie, elle est déjà tout autour, car la maison de retraite est implantée dans le village, à deux pas des arènes et non à la périphérie. Un souhait de la municipalité.
Au rez-de-chaussée de cette maison de retraite, à l’architecture résolument contemporaine, « nous avons voulu recréer une place de village avec un patio intérieur boisé, un salon de coiffure, la Table de Clément et des petits salons : Marie, Plume… » Chaque prénom a son histoire : « Il y a celui de mes enfants ou encore celui du lapin de ma fille ! », sourit Jean-Pierre. L’investisseur, c’est lui, aux côtés de ses parents, alors cet endroit, c’est un peu lui aussi : « Un mas chaleureux dedans avec une vie dehors : la ferme de Marius, un potager… » et des petites promenades pour circuler, « adaptées aux handicapés ».

À terme, une quarantaine de salariés devraient travailler au Mas de Marguerite dont un ergothérapeute et un musicologue. Les animations classiques y seront proposées : atelier mémoire ou encore le sacro-saint loto. Mais surtout : « Nous voulons tisser du lien avec le village car de nombreux résidents seront de Vendargues, ils doivent donc pouvoir y aller et les villageois venir les voir… »

Source: Midi Libre

Laisser une réponse