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Activité mandalas à la maison de retraite

La maison de retraite du Bois d’Artas a mis en place une activité qui a duré une semaine : les mandalas.

Cette pratique a une connotation sacrée chez les bouddhistes et hindouistes, qui se servent de ces plaques décorées pour méditer.

Ce sont des plaques en cartons où sont tracées des formes géométriques symétriques et artistiques et le but est de remplir ces rosaces avec du sable coloré.

De façon à avoir un rendu impeccable, l’artiste se sert d’une longue tige en cuivre dans le quel il place le sable de couleur et il le fait glisser délicatement en tapotant la tige crantée avec un autre bâton.

Les pensionnaires de la maison de retraite ont énormément apprécié ces séances qui occupent l’esprit autant qu’elles le libèrent.

Sonia Theeten, animatrice à la maison de retraite du Bois d’Artas, partage son émerveillement quant à cet art sacré, « Ca les canalise, ça les calme, ça les concentre. On a vu une résidente qui avait beaucoup de mal à se concentrer, qui était très angoissée, qui ne tenait pas en place, et on l’a mise juste à côté du mandala qui était en train de se faire et elle a passé trois heures à les regarder, elle est sortie très apaisée et a passé une très bonne nuit. »

Les pensionnaires de la résidence profitent pleinement de cette animation, qui est accessible à tous et qui ne place personne en situation d’échec, comme le dit simplement une résidente, « J’aime beaucoup. C’est simple, on y arrive bien. »

Durant la semaine d’activité, des enfants sont venus s’initier à l’art des mandalas, ce qui a permis aux résidents de profiter d’une rencontre intergénérationnelle autour de l’art en question.

Une fois les mandalas complétés, la tradition veut qu’ils soient détruits, comme pour montrer son détachement au mon matériel et comme que toute chose est éphémère ici bas.

Hubert Dal Molin est sculpteur, spécialiste des mandalas. « Quand on a fait quelque chose comme ça, on disperse ensuite le sable au vent, dans l’eau, dans l’herbe, la terre, le feu. Puis on fait des souhaits pour que ce monde aille mieux. Et maintenant que le mandala a disparu, nous pouvons nous aussi disparaître. »

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