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Janvier, sensibilisation autour de la maladie d’Alzheimer

La Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer a pris conscience du nombre de préjugés qui gravitent autour du concept de la maladie d’Alzheimer.

Le grand public mal informé, a peur, préfère ignorer, placer ces pauvres personnes âgées auprès de professionnels comme dans des maisons de retraite spécialisées. Elles ne savent pas comment réagir et donc par ignorance ou méconnaissance du sujet, elles prennent l’issue de secours et s’éloignent de leur bien-aimé conjoint ou parent.

Il est évident que cette maladie est complexe et que le recours aux professionnels est plus que nécessaire mais l’amour dans les yeux d’un enfant vaut mieux que n’importe quel traitement aux yeux du malade. On doit continuer à les entourer d’affection et les regarder comme des êtres humains et non comme des bêtes curieuses. Ils souffrent suffisamment des caprices de la maladie qu’ils ne peuvent pas contrôler pour en plus avoir à s’inquiéter d’être jugé par les gens qu’ils aiment.

La Société Alzheimer de Québec a communiqué un message d’une véracité à faire peur, «Si un de vos proches vous annonçait qu’il est atteint de la maladie d’Alzheimer, quelle serait votre réaction? Songeriez-vous à couper les ponts avec lui, de peur d’avoir honte de ce qu’il pourrait dire ou faire? Si oui, vous n’êtes pas seul. Selon un sondage effectué récemment par l’Alzheimer’s Disease International, 40 pour cent des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée déclarent qu’elles ont été rejetées ou traitées différemment après le diagnostic. Il n’est donc pas surprenant d’apprendre qu’une personne sur quatre dissimule son diagnostic en raison des préjugés associés à cette maladie».

Ainsi, le mois de Janvier a été consacré à la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer pour ne plus refaire les mêmes erreurs et accepter avec amour nos malades. Le thème traduit parfaitement le message de cette campagne, «Regardez-moi et non ma maladie. Parlons de l’Alzheimer.»

C’est en faisant chacun un pas vers l’autre que l’humanité sera meilleure et qu’il fera bon vivre sur notre planète terre. On se doit de s’accepter et de s’aimer avec nos différences. Personne ne devrait avoir à changer pour plaire à l’autre. Ainsi ceux qui ne peuvent pas changer, car prisonniers de leurs maladies ou pathologies, ne se sentiraient pas amoindris par rapport au reste de la population.

Soyons fiers de nos aînés, peu importe l’état de leur corps ou de leur esprit, peu importe leurs exigences ou leurs habitudes douteuses, et surtout rendons les fiers de leur descendance.

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