Remplissez ce formulaire,
une conseillère vous aidera
dans les meilleurs délais !

Le niveau de veille saisonnière du plan national est activé

Pour éviter que l’histoire malheureuse des étés précédents ne se répète, l’Etat met en place de nombreux dispositifs de prévention afin de protéger les personnes âgées, les handicapés, les enfants, les malades, en cas de grosse chaleur.

Ainsi, chaque année dès le 1er Juin, et ce jusqu’au 31 Août, sauf nécessité de prolongation, le plan de veille saisonnière est déclenché par le ministre de la Santé, cette année Mr Xavier Bertrand, et le secrétaire d’Etat chargée de la Santé, cette année Mme Nora Berra.

Ce plan consiste à assurer le bien-être et la protection des personnes dites à risque, peu importe leur lieu d’habitation. Ainsi, des dispositions sont prises au sein des maisons de retraite, des instituts spécialisés et des hôpitaux. Mais ça ne s’arrête pas là. L’Etat veut également assurer la sécurité des personnes à risques, maintenues à domicile. Ce travail demande plus d’investissement et d’effort. Tout d’abord, il faut les repérer et ensuite leur proposer de l’aide, qu’ils ne sont pas toujours d’accords d’accepter.

Le plan de veille saisonnière implique également une attention particulière portée aux alertes émises par Météo France et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).

Enfin, il est primordial, durant cette phase, plutôt calme, d’informer et de communiquer avec les personnels, professionnels et particuliers, afin de savoir comment réagir en cas de canicule, et ne pas commettre les mêmes erreurs qu’auparavant.

Un numéro vert, 0 800 06 66 66 dont l’appel est gratuit si composé d’un poste fixe, est activé depuis le début du mois de Juin. Les personnes à l’initiative de ce projet, insistent bien sur le fait que ce numéro est ouvert à tout public et qu’aucune hésitation ne doit être ressentie à l’utiliser.

Il existe trois niveaux dans le cadre d’une canicule. Le premier est celui de veille saisonnière, comme expliqué plus haut, un niveau de prévention et précaution. Le deuxième est celui de mise en garde et actions (MIGA), lequel se déclenche suite à une alerte émise par Météo France et l’Institut de Veille Sanitaire. Et le troisième est celui de la mobilisation maximale, qui est activée lorsque des éléments extérieurs viennent se greffer à la grosse chaleur, soit une saturation des établissements de santé, une pénurie d’eau potable…).

Le ministre insiste sur la vigilance à adopter en période de veille saisonnière « A l’occasion de ce déclenchement du niveau de veille saisonnière, et bien qu’aucun épisode majeur de canicule n’ait été constaté depuis 2006 (hormis deux épisodes assez brefs en 2009 et en 2010), il est indispensable de rester mobilisé pour assurer efficacement la prévention et la gestion sanitaire de la période estivale, et de renforcer encore la solidarité entre les générations, principe majeur de ce plan ».

Certains signes doivent tirer la sonnette d’alarme et sont peut-être annonciateurs d’une souffrance liée à la chaleur. Il faut se sentir interpelé si la personne âgée change de comportement soudainement, sans raison, si elle ressent une grosse fatigue ou faiblesse, des étourdissements, des vertiges, des nausées ou des vomissements. Egalement, si la personne souffre de crampes musculaires, diarrhée, ou soif, ou si elle fait preuve d’agitation nocturne inhabituelle.

Certaines précautions sont primordiales et ne doivent pas être négligées pour permettre aux personnes âgées de passer un bon été, qu’elles soient en maison de retraite ou à domicile. La personne doit s’hydrater un maximum, en buvant au moins 1.5 litre d’eau par jour et en se nourrissant d’aliments riches en eau, tels que les concombres ou la pastèque. Elle doit également se rafraîchir en se mouillant le visage, le cou, la nuque, et en restant dans des endroits climatisés, du moins pendant les heures chaudes de la journée. Enfin, les personnes doivent s’imposer de s’alimenter correctement, même si la chaleur entraîne une perte d’appétit. En cas de mauvaise alimentation, l’individu s’expose au risque d’hyponatrémie, qui peut provoquer des  vomissements, des nausées, des convulsions.

Laisser une réponse