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Journée mondiale Parkinson

11 avril 2019

La maladie de Parkinson touche 4 millions de personnes dans le monde. Elle, fut découverte en 1817 par James Parkinson, médecin britannique. Cette pathologie est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. Aujourd’hui, de nouveaux traitements ont vu le jour et les experts envisagent désormais la mise au point d’une réelle thérapie dans un avenir proche.


Cette affection neurologique dite “dégénérative”, d’origine encore inconnue, touche une petite structure cérébrale au sein de laquelle une population de cellules nerveuses est atteinte, les neurones dopaminergiques. Ces neurones fabriquent et utilisent un neurotransmetteur, la dopamine, impliqué dans le contrôle des mouvements du corps, en particulier les mouvements automatiques (le clignement des yeux, la marche, certains gestes en parlant …). C’est pour cette raison que les premiers symptômes sont le plus souvent extérieurs.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES HABITUELS ?
Le syndrome parkinsonien est caractérisé par l’association de trois signes principaux : un tremblement de repos (qui ne se manifeste que chez 2/3 des patients)
• une raideur (ou rigidité, ou hypertonie) des muscles
• une lenteur des mouvements (akinésie)

COMMENT ÉVOLUE LA MALADIE ?
L’évolution de la maladie est plus ou moins lente et progressive, la vitesse de progression des symptômes étant très variable d’un patient à l’autre. Certains signes absents au début peuvent apparaître après plusieurs années : difficultés pour parler ou écrire, troubles de l’équilibre, difficultés de concentration … Ces manifestations répondent souvent moins bien au traitement que les troubles moteurs. Des troubles végétatifs sont aussi associés aux stades avancés de la maladie. Une particularité de la maladie : la variabilité des symptômes d’un moment à l’autre ou d’un jour à l’autre. Une autre particularité : la variabilité d’un malade à un autre de ses symptômes, de son évolution, et de la réponse aux traitements. On peut donc constater que la maladie de Parkinson est spécifique à chaque personne atteinte, et requiert donc un traitement différent pour chacune d’entre elles.


QUELS SONT LES TRAITEMENTS ?
Les traitements actuels atténuent les symptômes, mais ne modifient pas l’évolution de la maladie. Ils reposent sur une stratégie thérapeutique à long terme conciliant une efficacité immédiate avec le souci de retarder l’apparition d’effets induits, en se réservant des possibilités d’action pour le futur. Le traitement est ainsi adapté en permanence au fil des années par le neurologue, qui utilise des associations de plusieurs traitements. On s’accorde à penser qu’un traitement bien équilibré peut engendrer une « lune de miel » de 3 à 8 ans avant l’apparition de périodes de fluctuations motrices.
Il faut également savoir qu’il existe deux types de traitements : le traitement chirurgical (uniquement pour les formes dites “sévères” de la maladie) et le traitement médicamenteux (équilibré et adapté à l’état du malade, celui-ci peut mener une vie quasi normale. Mais il doit savoir qu’il ne lui suffit pas de se reposer sur ce traitement seulement)…

DES EHPAD SPÉCIALISÉS PARKINSON
Certains organismes comme Retraite Plus, s’efforcent de répondre aux besoins de chacun de façon optimale. Atteint de la maladie de Parkinson, d’Alzheimer ou encore de démence, le malade peut compter sur Retraite Plus pour intégrer une maison de retraite médicalisée totalement adaptée à ses besoins. Parce que la priorité du malade est de comprendre sa maladie pour vivre au mieux sa vie, l’objectif de ces organismes est de soutenir les malades, en les plaçant là où ils seront le mieux pris en charge.



Les EHPAD Parkinson

1 avril 2019

Ce qu’il convient de vérifier avant l’entrée en maison de retraite d’une personne âgée atteinte de la maladie de Parkinson :

Si vous passez par un organisme spécialisé dans l’orientation et le placement en maison de retraite comme Retraite Plus, sachez que leurs conseillers suivent des formations très poussées concernant les différentes pathologies pouvant toucher les personnes âgées. Voici l’interview de l’un d’entre eux :

« Lorsqu’un proche nous appelle pour qu’on l’assiste dans sa recherche de maison de retraite accueillant les personnes âgées malades de Parkinson, nous l’orientons directement vers des établissements bénéficiant des infrastructures nécessaires au suivi et au traitement de cette maladie.

 Les personnes âgées souffrant de Parkinson, présentent de nombreux symptômes dus à leur pathologie.

Leur maladie nécessite qu’ils soient très bien suivis médicalement. Il nous faudra donc faire une recherche d’un EHPAD Parkinson ayant à son service, un neurologue qui saura adapter leur médication à l’évolution de leur maladie et des kinésithérapeutes pour superviser les différentes séances de rééducation. Nous vérifions également l’aménagement des chambres et des lieux de vie pour vérifier qu’ils soient faciles d’accès et bien sécurisés afin d’éviter les risques de chute. Avant d’orienter un malade souffrant de la maladie de Parkinson, vers une maison de retraite, nous vérifions un certain nombre de détails :


 – La composition de l’équipe médicale : elle doit comprendre du personnel médical  ayant l’expérience de la prise en charge des malades souffrant de Parkinson.
 – La présence de kinésithérapeutes sur place ou affiliés à la maison de retraite afin que le malade puisse faire des exercices physiques quotidiens et évite ainsi les complications liées à sa maladie.
 – Les animations qu’elle propose : en effet, nous vérifions que ces activités sont bien adaptées aux handicaps des Parkinsoniens. (Chant, gymnastique douce, relaxation…).

Dans le cas d’une recherche d’un EHPAD adapté aux malades de Parkinson, nous sommes confrontés au caractère inexorable de l’aggravation de l’état des patients.

La qualité de la prise en charge est donc primordiale car elle permet de retarder l’évolution de la maladie. C’est pourquoi, le dialogue avec la famille est extrêmement important. Nous investissons beaucoup de temps dans la discussion avec les proches et les aidants. Nous leur posons des questions précises afin de savoir à quel stade de la maladie, se trouve leur aîné. En effet, la personne âgée souffrant de Parkinson aura des besoins différents selon son degré de dépendance. Nous prenons également en compte, que dans les derniers stades de la maladie, leur état général peut dégénérer assez rapidement. Nous nous enquérons également de leurs possibilités financières et de leur budget. Si la personne âgée ne dispose pas de revenus suffisants pour payer son hébergement en maison de retraite, nous conseillons et assistons les familles afin qu’elles puissent entreprendre les démarches nécessaires pour pouvoir bénéficier d’aides financières. Chez Retraite Plus, nous avons une bonne connaissance des maisons de retraite accueillant les malades de Parkinson, car nous effectuons régulièrement des visites dans les maisons de retraite Parkinson que nous recommandons. Lors de ces visites, nous vérifions que les chambres sont correctement aménagées afin d’éviter les risques de chute, très fréquentes chez les malades de Parkinson. Nous avons à cœur le bien-être des personnes âgées et la sérénité de leurs proches; Nous mettrons tout en œuvre pour les aider à trouver la maison de retraite Parkinson, la plus adaptée à leurs proches.

Pour connaitre la liste des établissements spécialisés dans la prise en charge des personnes atteintes de Parkinson, contactez nos conseillers en gérontologie au numéro vert suivant: 0 800 941 340

Etes-vous sûr de faire ce qu’il faut pour vivre vieux ?

27 mars 2019

Selon le docteur De Ladoucette : « Pour durer, il faut aimer fortement la vie et conserver jusqu’au bout la combativité nécessaire pour s’accrocher à l’existence».


Se maintenir en bonne santé mentale

Selon, ce gériatre, également fondateur de la fondation IFRAD , pour se maintenir en bonne santé mentale, il faut:
1. Conserver une bonne estime de soi
2. Garder une identité positive
3. Lutter contre l’isolement et la solitude
4. Avoir le contrôle sur sa vie
5. Savoir s’adapter

La santé mentale, une clef pour la longévité des seniors

Selon le vécu de la personne, il est plus ou moins facile de garder une image positive de soi et de ne pas sombrer dans une analyse négative de sa vie. Ceci étant, dans la majorité des cas, les parcours de vie se font au gré des épreuves du destin et toute situation, aussi difficile qu’elle soit ne sera pas forcément vécue comme un échec selon la personnalité de l’individu. Il faudrait donc travailler sur sa propre capacité à revaloriser nos expériences, même les moins bonnes. Et si le parcours semble difficile, au lieu de tourner la tête en arrière, il suffirait de se projeter dans l’avenir, même à 70 ans.

De l’importance d’une vie sociale pour bien vieillir à domicile comme en maison de retraite

Les exemples de vies et destins extraordinaires dont se font écho les médias sont suffisamment nombreux pour nous faire comprendre que tout ne s’arrête pas à 60 ans. D’ailleurs, les seniors jouent un rôle de plus en plus important au sein de la société. Ils sont, toujours selon le docteur De Ladoucette, les forces vives du monde associatif, ce qui se comprend aisément compte tenu du fait que nos ainés ont plus de temps à valoriser que les actifs. Donner aux autres, c’est aussi une façon de mieux vivre soi-même. Ce qui semble difficile, passée la retraite, c’est de vivre dans un nouveau monde avec de nouveaux repères. Avoir un rythme de vie différent, ne plus être attendu au travail, ne plus se sentir utile…
Les personnes âgées ont besoin de rester actives et de vivre entourées


Il est très difficile de vivre sans la dynamique d’une vie active.

Laquelle s’est évanouie quasiment du jour au lendemain. Si la retraite peut être attendue avec impatience pendant des années, l’heure venue, ennui et angoisse peuvent facilement guetter la journée de nos seniors. Et se transformer en angoisse existentielle la nuit venue, entrainant parfois dans son sillage, insomnies puis dépressions. Par ailleurs, outre le fait que les personnes âgées ont besoin de rester actives, ce qu’il leur faut par-dessus tout, c’est vivre entourées. Peu importe le cadre de vie, si c’est à domicile, en famille d’accueil ou en maison de retraite, ce qui compte c’est de ne pas vivre seul et isolé. Le rapport très complet du docteur De Ladoucette, en souligne l’importance. Des recherches menées aux Etats Unis, démontrent que la plupart des personnes ayant une vie sociale développée vivent plus longtemps (même avec une mauvaise hygiène de vie) que celles vivant de façon isolée.
(Source : Rapport du docteur Olivier De Ladoucette de mars 2011, « Bien être et santé mentale : des atouts indispensables pour bien vieillir ».)

Maisons de retraite : allier plaisirs du goût et diététique

20 mars 2019

Le défi des chefs cuisiniers en maison de retraite : Respecter l’équilibre nutritionnel des seniors, éviter leur dénutrition, respecter les régimes alimentaires, organiser des ateliers cuisines et des repas gastronomiques …On vous en parle…

Réussir à allier les plaisirs du goût aux impératifs diététiques incontournables de l’alimentation des personnes âgées : c’est le défi que doivent relever les chefs cuisiniers des maisons de retraite.

Respecter l’équilibre nutritionnel
Dans la grande majorité des cas, les maisons de retraite sont très soucieuses de respecter l’équilibre nutritionnel des personnes âgées dont elles ont la charge et font généralement appel à des professionnels de la diététique pour élaborer leurs menus. Ceux-ci interviennent à plusieurs niveaux. Ils sont chargés de vérifier la composition des plats, le respect de tous les types de régimes alimentaires des pensionnaires et la variété des produits utilisés.

Eviter la dénutrition
Les besoins nutritionnels des personnes âgées étant très particuliers, il est primordial de vérifier si la maison de retraite que vous avez sélectionnée pour héberger la personne âgée à votre charge est assez pointilleuse en matière de nutrition. Malheureusement, les personnes âgées ont tendance à négliger leur alimentation et sont souvent sujettes à la sous-alimentation. Privés des nutriments essentiels au bon fonctionnement de leur organisme, les seniors ne montrent plus une assez grande résistance à la fatigue et aux maladies.

Respecter les régimes alimentaires
En maison de retraite, les repas sont cuisinés sur place pour pouvoir permettre la fabrication de plats respectant les régimes alimentaires de chacun des pensionnaires. En effet, certaines personnes âgées suivent un traitement médicamenteux qui leur interdit le sel. D’autres ont des problèmes de dentition et ne peuvent manger que des aliments mixés ou des soupes. Le personnel des cuisines doit donc être particulièrement bien organisé pour assurer la préparation des repas suivant toutes ces contraintes mais également leur distribution dans les chambres ou en salle.

Des ateliers cuisine
Pour aider les pensionnaires de maisons de retraite à retrouver le plaisir du goût et le désir de manger, certaines maisons de retraite, mettent en place, des ateliers cuisine. Les résidents mettent la main à la pâte et s’efforcent de participer à la fabrication des petits plats. Certains  font ensuite goûter leurs réalisations à leurs amis et à leur famille. D’autres ajoutent même leur petite contribution aux recettes. Cette animation est très appréciée par les résidents. Elle leur permet également d’organiser des repas ou des goûters originaux et qui sortent un peu de l’ordinaire de la résidence.

Des repas gastronomiques
Pour égayer le quotidien des personnes âgées, certains établissements proposent, à certaines périodes de l’année, des repas gastronomiques, à leurs résidents. Ceux-ci sont préparés par de vrais chefs et donnent lieu à des moments de fête car ils sont souvent agrémentés de petites animations. Ces initiatives permettent également de redonner le goût de la nourriture aux personnes âgées.

Comment faire pour prévenir la maladie d’Alzheimer ?

13 mars 2019

Consulter son médecin traitant régulièrement, contrôler son hypertension artérielle et effectuer un bilan sanguin une fois par an. En cas de troubles, le médecin pourra ainsi établir un traitement adapté.
S’efforcer le plus possible de réduire son stress quotidien : En, effet, la dépression, le stress et les chocs affectifs ne sont pas des éléments déclencheurs mais peuvent être des facteurs accélérateurs chez les personnes à risque.

Veiller à constamment améliorer son hygiène de vie

Exercices physiques, gymnastique douce et courte marche quotidienne s’imposent à tout âge ! Pratiqués trois fois par semaine, pendant 30 minutes, les exercices physiques ont un effet préventif prouvé. Ils retardent l’arrivée de la maladie d’Alzheimer et ralentissent son évolution. Mieux vaut à ce titre, courir que lire ! Manger davantage de légumes et de fruits riches en vitamine C et bêta carotène tels que les carottes, oranges, épinards, poivrons rouges, cresson, mangues et abricots.  Une étude menée par l’université allemande ULM et publiée dans le journal of Alzheimer’s disease, fait état de carences avérées en vitamine C et bêta-carotène parmi les patients Alzheimer. Ainsi, il apparait que le régime méditerranéen est toujours bénéfique : Cuisiner à l’huile d’olive et consommer à chaque repas des céréales, des légumes frais et secs, agrémentés d’ail, d’oignons et d’aromates en réduisant le sel, des fruits, des produits laitiers, des poissons gras riches en oméga 3, de la volaille, de la viande rouge à raison d’une fois par semaine seulement, restent des valeurs sûres, capables d’après des études américaines, de retarder la survenue d’Alzheimer et de ralentir le déclin cognitif.

Éviter au maximum l’alcool et le tabac !

Seul le vin rouge consommé avec modération, semble avoir des effets protecteurs sur les maladies cardiovasculaires. Un verre de vin rouge par jour permettrait également de retarder ou d’empêcher la perte de mémoire. C’est en tous cas la conclusion d’un essai clinique américain portant sur les bienfaits du resvératrol, cette substance que l’on trouve naturellement dans le vin rouge. Par ailleurs, la caféine, par ses effets stimulants a des vertus bienfaitrices sur les maladies cardiovasculaires, le diabète sucré, les cancers digestifs, la maladie de Parkinson et…Alzheimer !Les buveurs de café âgés de 50 à 70 ans, peuvent même espérer vivre plus longtemps, 10%  de plus environ, que ceux qui n’en boivent pas. C’est ce qui ressort d’un ensemble de près de 150 études publiées depuis le début de l’année, portant sur près de 400 000 personnes, et rendues publiques par l’Institut Américain du cancer.


Faire travailler le plus possible son cerveau

En lisant de préférence des sujets de lecture qui  intéressent – bien plus stimulants- Se familiariser avec internet car comme le souligne notre ministre chargée des personnes âgées, Michèle Delaunay : Effectuer des mots croisés, sodoku, et des parties de scrabble en famille ainsi que des jeux de société afin de joindre l’utile à l’agréable, permet de renforcer ses réserves cognitives et donc de retarder la survenue de la maladie.

Résidences services: pour qui, pourquoi?

7 mars 2019

Placer un proche en établissement d’accueil

Prendre la décision de placer son proche en maison de retraite ou en EHPAD, est la première étape à franchir par les familles, toutefois le parcours est encore long avant le jour de l’admission. Parmi les nombreuses questions que les proches se posent, lors de ces formalités, il y en a une qui revient souvent : « quelle résidence choisir » ? Ainsi, chaque personne connaît ses priorités et exigences et fera un tri selon ses besoins médicaux ainsi que ses exigences en termes de confort et de prestations.

EHPAD: faire un choix judicieux

Pour effectuer un choix qui ne sera pas regretté, ni par les proches ni par le résident, il est important de connaître tous les critères à prendre en compte. Le plus important étant de trouver un établissement adapté aux différents besoins du futur résident. Tout d’abord, il est primordial d’évaluer le degré de dépendance de la personne âgée. Cette évaluation est parfois très claire car la personne âgée est autonome : elle marche, fait ses courses, cuisine et conduit. Mais dans certains cas, si la famille a des doutes, à la suite d’une chute ou d’un oubli, il ne faut pas hésiter à demander l’avis de professionnels, qui lui feront passer une série de tests spécifiques dans le but d’évaluer son autonomie de façon précise. Attention! négliger cette étape, pourrait mettre en danger la sécurité de la personne âgée.


Une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile
Ainsi, dans le cas où votre proche est encore parfaitement lucide et autonome, il pourrait intégrer une résidence avec services. Cette solution intermédiaire offre aux personnes âgées la possibilité de garder leur indépendance, du fait que ce soit des appartements individuels, tout en profitant de la compagnie des autres résidents, ainsi que des différents services mis à leur disposition. En effet, en intégrant ce type de résidence, la personne, n’est plus isolée, elle peut rentrer et sortir comme bon lui semble. Le côté logement personnel est maintenu tout en ayant la possibilité de bénéficier de services ménagers, paramédicaux, ou même d’animations, si elle le souhaite.Ces résidences sont proposées à la location ou à l’achat.