Mademoiselle Narbonne est un exemple de simplicité et de spontanéité pour chacun d’entre nous. Cette personne ne vieillit pas, elle continue de vivre comme elle a toujours vécu, en faisant abstraction des désagréments liés à l’âge.
Mademoiselle Narbonne est un exemple de simplicité et de spontanéité pour chacun d’entre nous. Cette personne ne vieillit pas, elle continue de vivre comme elle a toujours vécu, en faisant abstraction des désagréments liés à l’âge.
Le décès d’un proche est toujours très dur à accepter. Des foules de souvenirs hantent nos esprits, on se rappelle de tout ce qu’on a fait avec lui, des endroits qu’on a visités ensemble, des habitudes qui étaient devenues partie intégrante de notre vie et on regrette également tout ce qu’on n’a pas fait avec lui, sous prétexte de ne pas avoir le temps, d’être fatigué… A ce moment-là, on donnerait n’importe quoi pour que le temps recule et que notre proche parent soit crédité d’une nouvelle vie, on se promet alors d’être plus patient, moins colérique, de lui montrer davantage d’amour et de tendresse et de ne jamais le blesser sous aucun prétexte, mais malheureusement, il n’est pas possible de faire marche arrière. Le passé est le passé et il faut s’efforcer de ne pas reproduire les mêmes erreurs produites dans le passé avec les personnes qui nous restent.
Malgré toute la charge émotionnelle que le décès d’un proche implique, certaines formalités sont fondamentales et il est nécessaire de régler les paperasseries au plus vite.
Les démarches sont différentes selon le lieu d’habitation de la personne âgée à son décès, si elle était hébergée en maison de retraite ou si elle était maintenue à domicile.
Dans le souci de simplifier les relations entre les usagers et l’Administration, la Direction Générale de la Modernisation de l’Etat (DGME) a mis en place un guide interactif du décès afin d’aiguiller les proches dans les démarches à accomplir.
Les personnes âgées sont des personnes difficiles à atteindre. Plus elles vieillissent, plus elles se renferment. Elles ne laissent personne entrer dans leur monde sous prétexte que personne n’est capable de comprendre ce qu’elles endurent au quotidien.
Aussi, elles ne veulent plus avoir à se justifier, à expliquer leurs choix, et leurs décisions, qui paraissent incohérentes aux yeux des autres. La personne âgée se sent jugée en permanence et elles ne supportent plus ce sentiment qui les rend inférieures aux autres.
Qui plus est, lorsqu’elles sont malades ou souffrantes, elles éprouvent davantage de raison de s’isoler et elles ne souhaitent aucunement s’ouvrir aux autres, ou créer une quelconque communication avec des amis, des pensionnaires de la même maison de retraite, des membres de la famille, le médecin, l’infirmier…
L’été est là, tout le monde veut se détendre, prendre du bon temps et c’est bien normal. L’année a son lot de pression, de tensions, de problèmes à solutionner, de rythme infernal. Quand l’été arrive, c’est le moment de relâcher ce stress, et de penser à vivre pour soi.
C’est ainsi que les initiatives de vacances commencent à bourgeonner, aussi différentes les unes des autres. Les plans farniente au soleil pour les personnes qui vivent dans des endroits pas spécialement ensoleillés, succèdent aux vacances sportives, comme de l’escalade en montagne pour les plus athlétiques dont le travail sédentaire ne leur permet pas d’être tellement actifs pendant l’année.
En maison de retraite, l’été est aussi l’occasion de casser le rythme, la routine, pour procurer joie et bien-être aux pensionnaires.
Les maisons de retraite sont de plus en plus nombreuses à offrir un jardin aux pensionnaires. Cette prestation, alors qu’accessoire il y a quelques années de cela, devient un des critères fondamentaux lors de la sélection d’établissements.
Les membres de la direction des résidences pour personnes âgées, se sont rendus compte des nombreux bienfaits dont profitaient les résidents privilégiés qui avaient accès au jardin.
Synerpa, premier syndicat des maisons de retraite et EHPAD, a à son actif 86 établissements, 3500 employés (infirmiers, médecins coordonnateurs, animateurs…) et 5308 lits dans la région du Languedoc-Roussillon.
Dernièrement, Mr Jean Rostand, le bureau régional du Synerpa, est parti rencontrer Mme Gastaldi-Adler, déléguée départementale pour s’entretenir des moyens d’améliorer la vie en maison de retraite.
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