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La maison de retraite de Guer est animée en permanence

Pour la plupart des résidences, les animations, les sorties, les ateliers, les spectacles, les concerts… représentent des occasions ponctuelles de se retrouver dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Pour la maison de Guer, c’est tout autre chose. Pourquoi se contenter d’une animation par mois, ou d’attendre le prochain anniversaire d’un résident pour programmer une petite fête, quand on voit tous les bienfaits qu’elles procurent ?

En effet, les personnes âgées attendent ces animations, elles sont devenues le centre de conversation entre les pensionnaires. Deux jours avant, l’effervescence est palpable, et elle le reste plus d’une semaine après.

On n’entend plus que ça dans les couloirs, dans la salle à manger, la bibliothèque. Qu’est-ce que la direction nous prépare pour ce mois-ci ? Que penserais-tu d’une animation musicale afin de nous remémorer les musiques de notre jeunesse ?

Travailler tout en s’amusant ! C’est à ça que servent ces animations.

Ainsi, la maison de retraite de Guer a mis en place un véritable projet humain pour ses résidents en faisant appel aux services set aux talents de différents animateurs professionnels. Il s’agit de Diamed Issoufy, éducateur sportif, Gaëlle Larger, ergothérapeute, Jeanine et Brigitte, les clowns relationnels, Elizabeth Reminiac, pour l’art-thérapie, et les animateurs de la maison, Anne Sophie Cheval et Bruno Pollet. Chacun dans son domaine, leur objectif est commun : rendre la vie de ces personnes agréable et belle à vivre.

Selon Diamed, « Tout commence par une évaluation de l’état physique de la personne et un objectif à fixer. Pour une personne en fauteuil l’objectif sera la position debout. Pour une personne qui marche ce sera d’élargir son périmètre de déplacement. C’est une sorte de coaching où on avance pas à pas. Il s’agit d’accompagner la personne, lui permettre d’agir au lieu de subir».

Un des rôles de Gaëlle est de « conseiller le matériel le mieux adapté au handicap de la personne, l’achat d’un fauteuil par exemple, donner également des conseils au niveau de la manutention pendant les soins… et évaluer ce que la personne peut faire et comment préserver ses capacités en adoptant la bonne position ».

Pour nos clowns, Brigitte et Jeanine, l’approche est un peu différente. « Il s’agit d’une démarche de soins relationnels, personnelle ou collective, par la voie du clown » expliquent-elles. « Le clown ouvre à un art du contact, en particulier avec les personnes dont les possibilités de communiquer sont altérées par l’âge ou la maladie. Il favorise la dédramatisation par le jeu, libère la parole de patients enfermés dans le silence ».

Elizabeth est l’animatrice la moins présente sur le site, car elle n’intervient qu’une fois toutes les deux semaines. Elle se sert de la musique, du chant et de la danse pour arriver à ses fins. « S’agissant de personnes désorientées le but est de créer la situation qui va les faire réagir et leur procurer du plaisir ».

Enfin, Anne Sophie et Bruno, sont bien plus que de simples animateurs aux yeux des résidents, ils les accompagnent tous les jours dans leur évolution. « Il nous est arrivé par exemple d’accompagner un résident à Monteneuf, au club des Ajoncs d’or pour qu’il y retrouve ses amis. Un autre souhaitait aller voir la traite des vaches par la robotique ». « Collectivement on organise des sorties au square. Les jeux de mémoire et les lotos qui sont dans l’ensemble très appréciés »…

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