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Tout savoir sur les tumeurs cérébrales

19 avril 2017

Tous les ans en France, environ 6.000 personnes sont diagnostiquées avec une tumeur cérébrale primaire. Celles ci représentent 2 % de l’ensemble des cancers. Parmi les personnes atteints de tumeurs cérébrales, les seniors de plus de 70 ans ont malheureusement moins de chances d’y survivre  que les personnes plus jeunes. Ceci est du aux formes plus agressives des tumeurs qui les atteignent et à la fragilité inhérente à leur âge.

Une tumeur cérébrale c’est quoi?

Spécialiste renommé en cancérologie, ancien interne des hôpitaux de Paris, chef du département médecine et cancérologie à l’hôpital américain et directeur médical du centre de cancérologie Hartmann, le Docteur Tolédano nous l’explique au cours d’une interview sur la nouvelle chaîne santé Live-doctors. (Chaîne médicale sponsorisée par l’organisme Retraite Plus). Se situant au 16 eme rang des cancers en termes d’incidence, les tumeurs cérébrales sont caractérisées par des masses de « cellules anormales » qui se multiplient dans certaines régions du cerveau et ce, de façon incontrôlée. Ces tumeurs demandent une prise en charge très spécialisée afin d’éviter les séquelles et dysfonctionnements potentiellement dangereux. En effet, dès qu’il y a un processus qui se déroule dans le cerveau, il existe des risques d’hypertension intracrânienne. Ce qui peut provoquer différents troubles comme des nausées, des troubles visuels ou des dysfonctions de l’organisme.

Tumeurs gliales : les tumeurs malignes du cerveau

Ce sont des tumeurs cérébrales qui naissent au niveau de la glie, le tissu de soutien dans lequel baignent les cellules du cerveau. La métastase, qui n’est pas une tumeur gliale car née dans un autre organe, peut également gêner le fonctionnement cérébral au point de donner des crises d’épilepsie, des troubles cognitifs ou mêmes sensitifs. Celles-ci sont souvent le signe précurseur informant sur un cancer du rein par exemple.

Traiter les tumeurs cérébrales

Tumeurs bénignes et tumeurs malignes, des signes d’appel aux traitements, le professeur Alain Tolédano nous livre toutes les informations nécessaires pour une meilleure compréhension de la maladie, de ses différentes formes, de ses enjeux et des espoirs actuels. Il nous parle également des nouveaux pronostics et des traitements adaptés aux différents types de cancer. En effet, selon lui, tout l’enjeu de la cancérologie moderne c’est de personnaliser les traitements selon les patients. Pour cela, il s’agit d’abord de cartographier le génome des cellules tumorales afin de pouvoir affiner le traitement à administrer au patient.

Pour en savoir plus sur ce sujet et voir toute l’interview du Professeur Tolédano,  rendez-vous sur: www.live-doctors.com

 

 

Retraite Plus s’engage pour les présidentielles

5 avril 2017

Une initiative pleine de peps!

L’organisme Retraite Plus vient de lancer une nouvelle opération solidaire concernant le vote des personnes âgées et concrétise sa prise de position dans la lutte contre l’isolement des âgés.

Encourager le vote comme véritable acte politique et citoyen

C’est l’objectif de cette campagne: encourager nos aînés à participer à la vie politique et citoyenne en se faisant accompagner par des bénévoles pour voter dans un isoloir. Effectivement, à quelques semaines d’une élection présidentielle qui s’annonce décisive, l’objectif est d’encourager le vote des personnes âgées dépendantes qui ont renoncé à aller voter à cause de leurs difficultés à se déplacer.

La plateforme de bénévolat de l’organisme Retraite Plus

Pour mettre en relation bénévoles et personnes âgées désireuses de se faire accompagner pour voter, Retraite Plus, organisme de conseil et d’orientation en maison de retraite, met à la disposition de tous, sa plateforme de bénévolat sur laquelle il est possible de s’inscrire pour toute demande. Pour participer à l’opération, rendez-vous dès aujourd’hui sur : http://www.retraiteplus.fr/benevoles www.retraiteplus.fr/benevoles.

Promouvoir le lien intergénérationnel

Cette opération inédite va également plus loin! Elle permet la mise en relation entre des personnes âgées et des volontaires actifs afin de promouvoir la création de liens intergénérationnels. Cette promenade jusqu’au bureau de vote sera également un bon prétexte pour faire partager de bons moments aux personne âgées ainsi qu’aux jeunes actifs qui les accompagneront.
Une autre façon de renforcer le lien intergénérationnel.

 « Il n’y a pas d’âge pour faire entendre sa voix. Aller voter, Yes we canne! »

Parkinson : une maladie lente et progressive

29 mars 2017

Le Parkinson est la deuxième maladie neuro-dégénérative la plus fréquente en France, après la maladie d’Alzheimer. Elle constitue en outre une cause majeure de handicap chez le sujet âgé. A ce jour, plus de 200.000 français  en souffrent.

Les symptômes de la maladie de Parkinson

Gestes incontrôlables, épisodes de tremblements et mouvements saccadés. Avoir la sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie. Très rare avant 45 ans, la maladie de Parkinson touche des sujets plus âgés,les seniors autour de 70 ans. Elle touche au total, entre 100 000 et 120 000 personnes en France. Par ailleurs, 8 000 nouveaux cas se déclarent chaque année. Et en tenant compte du vieillissement de la population, l’incidence de la maladie progresse.

Le Parkinson, une maladie lente et insidieuse

La maladie de Parkinson est une maladie chronique dont le début est insidieux. Présente plusieurs années avant l’apparition des premiers symptômes, elle évolue ensuite en trois stades reflétant son aggravation. En effet, avant l’apparition des premiers symptômes, on parle de phase préclinique de la maladie. Celle-ci dure probablement de nombreuses années. Pendant cette période, le malade montre un fonctionnement cérébral normal car le cerveau est encore capable de compenser la baisse de dopamine par des processus de plasticité. C’est la raison pour laquelle les malades restent asymptomatiques jusqu’à ce que 50 à 70% des neurones à dopamine soient détruits.

Les 3 stades de la maladie de Parkinson

La première période appelée « lune de miel » par les neurologues, est une période où la manifestation des symptômes de la maladie de Parkinson n’est pas très importante. La seconde période appelée période de fluctuations est une période d’aggravation évolutive des symptômes de la maladie de Parkinson.La dernière période correspond au stade avancé de la maladie de Parkinson. Lors de cette période, l’évolution des symptômes se poursuit de façon différente selon les patients et surtout selon leur réponse aux traitements. Attention, l’évolution de la maladie est
différente selon les malades. Pour certains, la vie peut encore continuer longtemps sans manifestations majeures.

 

 

Cancer de la prostate et autres cancers, où en est la recherche?

23 mars 2017

Touchant de nombreux seniors et personnes âgées, le cancer de la prostate se place au premier rang des cancers.
En effet, on en compte 70 000 cas par an.

Les nouvelles avancées de la recherche 

On assiste aujourd’hui à de nombreux progrès concernant la cancérologie : les nouvelles avancées de l’imagerie fine,  celles de l’anatomopathologie, les progrès de la biologie et de la génétique…toutes ces techniques permettent aujourd’hui de mieux identifier les tumeurs afin de pouvoir encore mieux les traiter.

La cancérologie d’aujourd’hui

Après avoir cherché quels facteurs de risques pouvaient induire les cancers, les médecins se sont aperçus qu’il existait également des cofacteurs à l’ origine de l’apparition de  cette maladie. Leur nouvelle approche n’est donc plus seulement de regarder l’organe où est né le cancer mais de regarder le type de dysfonction de la cellule. Il s’agira donc d’une génétique, ou approche fine permettant d’adapter des traitements ciblés adaptés aux différents types de cancers.

Préserver les organes

Aujourd’hui et de plus en plus, les chirurgiens essaient de préserver au mieux la fonction des organes opérés pour améliorer la qualité de vie des patients. Pour cela, ils utilisent l’assistance robotique ainsi que des outils de plus en plus performants et de moins en moins invasifs.

Les organismes de placement en maison de retraite sont-ils utiles?

16 mars 2017

Le but : Informer, conseiller, orienter en maison de retraite

Recherche difficile, longues listes d’attente, tarifs supérieurs au budget disponible, méconnaissance des aides sociales accessibles, nombre limité d’établissements dans certaines régions, inadéquation des résidences à la pathologie de la personne à placer… Tout porte à croire que trouver une maison de retraite adaptée sera long et fastidieux. Pourtant, les familles peuvent faire appel à des organismes d’aide à l’orientation en maison de retraite comme Retraite Plus.

Retraite Plus, un organisme gratuit pour les familles

Leader européen de l’orientation en maison de retraite, Retraite Plus accompagne gratuitement les familles tout au long de leur recherche d’une solution d’hébergement temporaire ou permanente (EHPAD, Foyers logement, Maisons de retraite et Résidences services). Plus de 50 experts en gérontologie sont à l’écoute des familles pour les conseiller et les orienter au mieux en fonction des principaux critères suivants :
• Impératifs budgétaires et subventions (APA, aides sociales)
• Niveau de médicalisation des établissements en adéquation avec le niveau de dépendance de la personne (GIR)
• Préférences géographiques
• Degré d’urgence du placement
• Disponibilités dans les maisons au moment de la recherche
• Niveau de confort souhaité, prestations dans les établissements, régimes alimentaires ….

Une meilleure stratégie pour trouver une maison de retraite ou un EHPAD

Avec ces organismes, tout est mis en oeuvre pour aider les familles dans leur recherche de maisons de retraite. Leurs conseillers utilisent un outil avec un accès à des bases de données qualifiées sur les résidences afin de permettre une sélection au plus proche des besoins de chaque famille. Un seul et même conseiller suit la famille, sans limite de temps, et organise les rendez-vous avec les établissements sélectionnés. Toutefois, ces organismes sont mal connus et pas assez utilisés. Effectivement il existe une véritable méconnaissance à l’égard de ce type d’organismes. (20% des personnes que nous avons interrogées lors d’un récent sondage, ne connaissent pas ces organismes). Néanmoins, les personnes ayant fait appel à eux ont été satisfaits par le service rendu par ce type d’organismes. Ils trouvent que le service est  » utile », « pratique », que la « prise en charge est bonne », qu’il y a un « contact agréable et rappels fréquents et de qualité » fournissant un « soutien utile aux familles ».

 

Les aides à domicile sont-elles un facteur d’isolement?

9 mars 2017

Bien qu’indispensables pour permettre à une personne âgée de rester à son domicile plutôt que d’être hébergée en maison de retraite, certaines des  aides à domiciles peuvent également se révéler être des facteurs d’isolement. En effet, certains services, comme le coiffeur à domicile par exemple, peuvent renforcer  l’isolement. La personne âgée perd l’habitude de sortir de chez elle pour se rendre dans un salon de coiffure. Elle perd certaines occasions de renforcer son lien social. Même chose pour les services de livraison des courses…

La confiance : un élément déterminant dans la lutte contre l’isolement des personnes âgées

A la lumière des différentes arnaques perpétrées sur des personnes âgées, celles-ci sont devenues soupçonneuses. Effectivement, 65 % des personnes âgées isolées pensent qu’on n’est « jamais assez méfiant vis-à-vis des autres », cela limite donc fortement leurs pratiques collaboratives (échange de service, de savoir, de covoiturage…). Cette méfiance presque généralisée devient alors un problème autant du point de vue du maintien à domicile que du placement en maison de retraite. Comment s’entourer des personnes de confiance quand on désire rester chez soi ? Comment choisir sa maison de retraite dans l’inconnu ?

Une mobilisation citoyenne pour favoriser les liens inter générationnels et intra générationnels 

73% des Français jugent que la population dans son ensemble n’est pas suffisamment attentive à la solitude de ces concitoyens isolées ;  7 Français sur 10 reprochent à la puissance publique de ne pas être suffisamment mobilisée sur cette question, la laissant aux associations et aux fondations. Il en va donc du ressort de chacun de lutter contre l’isolement des personnes âgées. La Fondation de France, par exemple, accompagne chaque année 1000 initiatives pour environ 15 millions d’euros (aménagement d’un quartier « multi-génération » dans la ville de Saint-Apollinaire ou encore les Réveillons de la Solidarité, dont le but est d’instaurer un lien durable…). il y a également la fondation MONALISA qui a mis en place une « équipe citoyenne MONALISA » composée de citoyens bénévoles qui s’associent pour agir ensemble contre la solitude et l’isolement social des personnes âgées dans leur quartier, ville ou village.