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La vieillesse : état des lieux

16 décembre 2018

Pour nous tous, la vieillesse fait appel à l’idée de la fin de la vie mais ce n’est pas tout. La vieillesse, c’est aussi la période de la vie succédant à l’âge mûr que l’on situe actuellement chez l’homme à partir de l’âge de 65-70 ans. C’est aussi la période ultime de la vie qui est plus ou moins bien vécue par une personne en fonction de son état physique ou mental.

La vieillesse, dernière étape de la vie souvent vécue en EHPAD

Même si ce postulat est vrai, aujourd’hui le visage de la vieillesse a changé : on vit de plus en plus longtemps donc cette période est de plus en plus longue. Selon l’Insee, la population âgée de + de 75 ans va augmenter de 72% d’ici 2060. En cause, les générations du baby-boom qui alimenteront… le papy-boom. Le nombre de personnes de plus de 85 ans, triplera d’ici à 2060. En fait, dans 50 ans, la France pourrait compter 200.000 centenaires, soit 13 fois plus qu’aujourd’hui.

1,3 million de personnes âgées dépendantes

C’est le chiffre avancé aujourd’hui. En ce qui concerne l’âge moyen de la dépendance, il est actuellement situé autour des 83 ans et recule régulièrement. A ce jour, la France alloue aujourd’hui 24 milliards d’euros ( budget d’état) au financement public de la dépendance, soit environ 1% de la richesse nationale et les dépenses à la charge des ménages sont estimées à environ 7,2 milliards d’euros. À l’horizon 2060, ces sommes devrait être multipliées par 2.

600.000 places disponibles en maison de retraite en France

Et ce, avec un taux d’occupation qui dépasse les 80%. L’âge moyen des résidents en EHPAD y est de 84 ans, contre 80 ans en 1990. A cet âge, le corps commence à décliner et à fonctionner au ralenti. les conséquences de ce déclin anatomique et physiologiques ont nombreuses : tout d’abord, la transmission de l’information se fait plus lentement, car les neurotransmetteurs sont moins performants. D’où le ralentissement intellectuel et moteur. Mais attention aux stéréotypes et idées reçues sur la personne âgée. Plus lent…ne veut pas dire moins intelligent. Avec l’âge, l’encodage de nouvelles informations baisse mais pas la mémorisation d’informations involontaires (mémoire implicite). Le langage sur le versant réceptif ne bouge pas, l’intelligence émotionnelle est plus développée et la créativité peut perdurer. Pour preuve : de nombreux prix Nobel sont obtenus à un âge avancé.

En résumé, il faut veiller à ne pas confondre le vieillissement normal et le vieillissement pathologique! 

Prendre soin de votre audition et de votre vision, protège votre cerveau!

5 décembre 2018

Pour vieillir en bonne santé, il est essentiel d’être vigilant quant à son état de santé général et surtout à d’éventuels troubles de vision ou d’audition. Effectivement, la correction des pertes auditives ou visuelles est cruciale pour un vieillissement en bonne santé.

L’adoption de prothèses auditives ralentirait de 75 % le taux de déclin cognitif

C’est le chiffre publié par Asri Maharani, auteure de l’enquête et chercheuse dans la division des neurosciences et de la psychologie expérimentale à l’Université de Manchester (Royaume-Uni). Un autre chiffre révélateur, ressort également de son enquête : la correction visuelle ralentirait ce déclin cognitif de 50 %. Cette étude a été lancée sur un échantillon de 2 000 personnes âgées aux États-Unis, avant et après l’utilisation d’appareils auditifs.

Stimuler les oreilles pour stimuler le cerveau

Pour l’audiologiste Dina Rollins, interrogée par le site américain de la NPR, ces résultats ne sont pas surprenants car« Stimuler vos oreilles stimule les nerfs qui stimulent votre cerveau ». Avec les aides auditives, « nous remettons à vos oreilles ce qu’elles manquent, et nous donnons à votre cerveau ce dont il a besoin pour comprendre ce que vous entendez ».

Surveiller sa santé pour anticiper la perte d’autonomie

Il est capital pour les seniors de surveiller leur santé en prévenant et en traitant les différents troubles liés à l’âge. Aller régulièrement voir son médecin traitant et faire des tests de dépistage chaque année n’est pas superflu car ces habitudes permettent de détecter une éventuelle pathologie, de la traiter à temps et ainsi de vivre plus longtemps en bonne santé.

Seniors: qui a droit à la prime de Noël?

29 novembre 2018

Versée mi-décembre aux 2.5 millions de personnes qui y ont droit, cette aide avait été crée en 1998 par Lionel Jospin pour venir en aide aux ménages modestes lors des fêtes de Noël et du Nouvel an.

Une prime de Noël d’environ 152,45 euros par personne

En 2017, cette prime avait été versée à deux millions et demi de bénéficiaires. Ceux-ci avaient été sélectionnés car également bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de la prime forfaitaire pour reprise d’activité, de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou de l’allocation équivalent retraite (AER). Cette dernière allocation étant versée aux demandeurs d’emploi qui n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite mais qui justifient des trimestres requis pour avoir une retraite à taux plein. Il s’agit des personnes dont les droits à l’AER ont été ouverts avant le 1er janvier 2011 et qui de ce fait, continuent à la percevoir jusqu’à l’expiration de leurs droits.

Une aide versée la semaine avant Noël

Versée directement par Pôle Emploi ou par la CAF, cette prime de Noël arrive souvent à point nommé pour les bénéficiaires qui l’utilisent pour profiter des fêtes de fin d’année. Sauf surprise, cette prime de Noël sera maintenue en 2018 et ses montants seront les mêmes que l’année dernière. Cette allocation sera normalement reconduite à chaque fin d’année au cours du quinquennat Macron.

Une aide qui ne nécessite aucune démarche

Qu’elle soit versée par la Caf ou par Pôle emploi, cette prime ne nécessite aucune démarche de la part des allocataires. En effet, ceux-ci ont automatiquement droit au versement de la prime si ils remplissent les conditions pour la toucher et ce, sans remplir aucun formulaire de demande. Le virement de la somme convenue est effectué sur leur compte bancaire soit par la Caf, soit par Pôle emploi selon le cas de chacun des bénéficiaires. Le montant est automatiquement calculé et versé en fonction des informations dont disposent la Caf ou Pôle emploi sur leurs bénéficiaires. Attention, tous les ayants-droit ne touchent pas le même montant: la prime de Noël versée aux bénéficiaires du RSA par la Caf, dépend de la composition du foyer et augmente en fonction du nombre de personnes qui le composent. Au contraire de celle versée par Pôle emploi, qui, elle, est d’un montant unique.

 

Quelles aides financières en cas d’urgence?

15 novembre 2018

Que faire lorsqu’on est confronté à une urgence ou à un imprévu concernant un proche âgé? Comment faire face financièrement, à ce genre de situation ? Heureusement, il existe des aides financières exceptionnelles destinées aux personnes âgées ou handicapées.

Un complément aux aides sociales

Il existe des aides exceptionnelles prévues pour servir de complément aux aides sociales classiques. Ces aides ponctuelles peuvent être octroyées pour faire face à des dépenses rendues nécessaires par un état de sante défaillant. Ces aides peuvent être demandées dans les cas suivants :

– Pour finaliser l’acquisition d’une prothèse auditive
– Pour payer un hébergement temporaire en accueil de jour
– Pour ajouter des heures supplémentaires d’aide à domicile
– Pour assurer au malade, une assistance psychologique par un professionnel
– Pour payer les frais de déménagement pour intégrer un logement plus adapté
– Pour régler les frais de transport pour des consultations médicales
– Pour  payer les différentes protections hygiéniques
– Pour régler les divers soins des pieds
– Pour payer les frais d’installation de la téléassistance
– Pour assurer les services d’une garde de nuit à domicile
– Pour financer des petits travaux de bricolage ou de jardinage
– Pour la consultation à domicile d’un ergothérapeute
– Pour organiser des sorties ou des séjours de vacances accompagnées
– Pour payer une aide à la gestion administrative par un professionnel
– Pour participer à des ateliers (mémoire, équilibre, nutrition…)

Pour en savoir plus sur toutes les aides financières allouées aux personnes âgées, vous pouvez consulter gratuitement le livret « Aides sociales » publié par l’organisme Retraite Plus, spécialiste de conseil et d’orientation en maison de retraite. Pour cela, il vous suffit de cliquer ici.

Les animaux de compagnie en EHPAD : pour ou contre?

7 novembre 2018

Auparavant, seulement 30% des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) acceptaient nos amis les bêtes. Aujourd’hui près d’une maison sur deux le permet. À condition de respecter certains points. En effet, la circulaire Franschesci de 1986, précise que « les personnes âgées qui ont un animal familier doivent être autorisées à le garder avec elles », tout en faisant remarquer qu’il ne doit ni « créer une contrainte anormale pour le personnel », ni « gêner la tranquillité des autres résidents ».

Les bienfaits des animaux en maison de retraite

Plusieurs critères de sélection doivent vous guider dans le choix d’une structure adaptée aux besoins de la personne âgée, les plus cruciaux étant son degré de dépendance et les soins médicaux nécessités par sa pathologie. Ensuite, d’autres critères comme la possibilité d’accueillir un compagnon à 4 pattes devront également être pris en considération. En effet, les animaux de compagnie apportent beaucoup aux personnes âgées : de la compagnie mais aussi une combinaison d’affection et d’absence de jugement à l’égard de personnes affaiblies. Par ailleurs les animaux de compagnie comme les chats et les chiens, peuvent aussi leur procurer un sentiment de sécurité. C’est la raison pour laquelle 30 % des personnes interrogées lors d’une récente enquête sur la qualité de vie en EHPAD, ont répondu qu’il serait important que ces établissements accueillent les animaux de compagnie.

Les animaux, une véritable thérapie

Les professionnels de santé le savent depuis longtemps: les animaux peuvent apporter énormément de bienfaits aux personnes âgées et surtout à celles qui souffrent de troubles cognitifs. Ils provoquent des échanges affectifs réciproques favorisant un lien d’attachement, des contacts physiques, un réveil des souvenirs… Effectivement, le contact  avec les animaux peut stimuler, éveiller l’intérêt, donner des repères dans le temps et dans l’espace et même leur apporter de l’apaisement car l’animal est un facteur de détente, de tranquillité même s’il est aussi un prétexte à l’activité physique puisqu’il demande régulièrement à être promené à l’extérieur.

La réglementation concernant les animaux en EHPAD

Bien que les animaux soient autorisés en maison de retraite, l’Anesm note toutefois que « la médicalisation des établissements et le respect des normes hygiéniques peuvent limiter, voire interdire la présence d’animaux dans les règlements intérieurs ». Toutefois « lorsque le projet d’établissement prévoit la possibilité d’accepter la présence d’animaux de compagnie, [il faut] définir les différentes modalités liées à leur présence dans le contrat de séjour du propriétaire (frais vétérinaires, alimentaires, entretien, présence d’un tiers en cas d’indisponibilité de la personne, etc.) en accord, le cas échéant, avec les prescriptions du règlement de fonctionnement de l’établissement. » En fait, il faut surtout désigner à l’avance, la personne qui sera  responsable de l’animal lorsque le résident ne sera plus en mesure de le faire lui-même. Mais, il n’en reste pas moins que les animaux ne seront pas autorisés dans certains espaces collectifs comme les salles de restauration.

 

 

Seniors, faites du sport sur ordonnance!

31 octobre 2018

De plus en plus convaincus des vertus du sport sur la santé, les médecins sont nombreux à le prescrire sur ordonnance. Pour les y aider et les guider dans les différents sports appropriés à l’état de santé de leurs patients, la HAS publie un guide pour accompagner les praticiens dans le conseil d’une activité physique adaptée.

Le sport : un défi de santé publique même en maison de retraite

Dans notre société de plus en plus sédentaire, les gens font de moins en moins d’exercice. Pourtant, quel que soit l’âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique. En effet, elle protège de certaines maladies (hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, diabète…), prévient la prise de poids, préserve l’autonomie et surtout, elle maintient le capital musculaire. Et aujourd’hui, on sait que ses bénéfices sont autant préventifs que curatifs. C’est la raison pour laquelle, depuis 2016, les médecins sont habilités à prescrire une activité physique à leurs patients atteints d’une maladie chronique en affection longue durée (ALD) adaptée à leur état de santé.

Comment savoir quel sport est adapté à une maladie grave?

Le problème, c’est que les médecins et les professionnels de santé en EHPAD ne connaissent pas suffisamment les effets bénéfiques du sport en cas de maladie grave et ne disposent que de peu d’outils pour être en mesure de mener une consultation médicale ciblée et surtout pour pouvoir estimer le risque réel lié à la pratique de l’activité physique en question. C’est donc pour pallier à ce problème que la Haute autorité de santé (HAS)  a sorti, en octobre 2018, un guide pour accompagner les médecins dans cette démarche. Ce guide comprend des connaissances générales sur l’activité physique mais également leurs différents impacts sur la santé et des grilles d’évaluation pour mesurer le risque cardiovasculaire des personnes qui viennent en consultation

Des grilles de référence pour chaque maladie

Ces grilles de référence ont pour but d’aider les professionnels à conseiller l’activité sportive la plus adaptée aux personnes atteintes de maladies comme la BPCO (Broncho pneumopathie chronique obstructive), la maladie coronaire stable, l’obésité, le diabète de type 2, l’HTA (hypertension artérielle) et l’AVC. Car même atteint d’une maladie grave, il reste important d’avoir une certaine activité physique. C’est ce qu’explique la Haute Autorité de Santé pour qui, à condition d’aller à son rythme, considère que même en cas de maladie grave, « la balance bénéfice-risque penche largement en faveur du sport ». Avec ce guide, la HAS contribue à la mise en œuvre de la politique gouvernementale de promotion de l’activité physique sur prescription médicale.