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Les animaux sont-ils des alliés santé?

12 septembre 2017

Il semblerait bien que oui puisque par le biais de la zoothérapie, il est possible de développer le potentiel cognitif, psychologique et social des enfants et des personnes âgées. En effet, cette thérapie d’un nouveau genre implique chez le patient une plus grande attention  et ainsi améliore ses capacités de concentration, de mémoire  et de discernement.

La Zoothérapie: en quoi ça consiste?

Lors des séances de zoothérapie, les résidents sont incités à caresser les animaux et parfois à en prendre soin, ce qui leur permet de créer un lien avec le monde extérieur. Le but de ces séances est également d’induire des groupes de conversation. Les animaux utilisés peuvent être de tous les types : chien, âne, cheval, lapin… car à  chaque animal  ses vertus : Le chat permettrait l’apaisement et d’avoir moins d’insomnies. Le chien lui, permettrait de se dépenser physiquement à travers les balades quotidiennes. Les poissons auraient un véritable effet relaxant et le cheval permettrait de se libérer de ses angoisses ou de sa colère. En fait, il apparaît rapidement que la présence de l’animal agit comme  un catalyseur induisant un certain comportement ainsi que comme  un  instrument de projection aidant à exprimer toutes sortes de sentiments.

De véritables vertus thérapeutiques

Si ce qui touche le plus les personnes âgées c’est principalement le  sentiment d’être aimé « inconditionnellement » par l’animal, la zoothérapie a de nombreuses autres vertus thérapeutiques insoupçonnées par la plupart d’entre nous. Par exemple, l’animal ressent nos émotions. Il se fait notamment plus câlin lorsque nous sommes tristes.  De plus, selon certaines études, la présence d’un animal domestique dans une maison permettrait de diminuer le rythme cardiaque de ses habitants. Il convient de rappeler que cette méthode n’a pas pour vocation de soigner mais elle peut néanmoins prévenir, voire ralentir l’évolution d’une maladie.

Arthrose : Quelles solutions pour moins souffrir?

31 août 2017

L’arthrose est la forme la plus répandue des arthrites. Il s’agit d’une maladie des articulations provoquant la destruction du cartilage, la prolifération osseuse ou la formation de kystes dans les os. Egalement appelée ostéoarthrite, cette  maladie est causée par une dégénérescence anormale du cartilage des articulations. L’arthrose peut se manifester au niveau de toutes les articulations mais se rencontre le plus souvent aux genoux (gonarthrose), aux doigts (pouces et orteils) et aux hanches (coxarthrose). Parfois, elle peut également atteindre la colonne vertébrale.

L’arthrose en chiffres

  • L’arthrose apparaît habituellement après 45 ans, (mais elle peut se produire plus tôt).
  • L’arthrose touche plus de femmes que d’hommes
  • L’arthrose touche 50% des plus de 70 ans.
  • En France, l’arthrose concerne 1/6 de la population

Les symptômes de l’arthrose

L’arthrose est une maladie chronique à évolution lente. Le cartilage se détériore petit à petit sans que le malade ne ressente de douleurs. Celles ci apparaissent plus tardivement et seront à caractère persistant. En effet, l’usure du cartilage lui fait perdre de son élasticité et provoque l’altération de l’os, des ligaments, du liquide synovial et des muscles. Le liquide synovial ainsi altéré ne peut alors plus lubrifier l’articulation. Les symptômes les plus souvent observés sont :

  • Des douleurs dans l’articulation lors des mouvements
  • L’apparition d’excroissances osseuses
  • Une sensibilité de l’articulation à la pression
  • Une sensation de craquements
  • Une raideur dans la flexibilité de l’articulation (surtout après une période d’immobilité).
  • Une gêne dans la souplesse de l’articulation lors des variations de température
  • Une inflammation (plutôt rare)

Solutions non médicamenteuses pour soulager l’arthrose

Afin de soulager les douleurs de l’arthrose, il est vivement recommandé de :

  • Faire des séances de physiothérapie
  • Pratiquer une activité physique comme la natation ou la marche, trois fois par semaine
  • Garder un poids santé
  • Suivre un traitement orthopédique médical afin de diminuer la pression sur l’articulation
  • Eviter les microtraumatismes
  • Faire des cures thermales anti-arthrose
  • Faire des séances de rééducation articulaire
  • Utiliser des orthèses

Seniors : Pour votre santé, bougez le plus possible!

24 août 2017


Quel que soit votre âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique : elle protège de certaines maladies (hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, diabète, ostéoporose…), prévient la prise de poids, préserve l’autonomie et maintient le capital musculaire. Elle améliore la qualité de vie en procurant une meilleure forme physique et un meilleur moral.

Les bienfaits du sport pour les seniors

En effet, l’exercice physique est également bénéfique pour notre mental. Pour preuve, une récente étude a prouvé que 20 à 50 minutes de marche régulière avaient un impact positif sur la dépression. En effet, au cours de l’exercice physique des endorphines sont libérées  en quantité par le cerveau ce qui entraîne une sensation de bien-être, au même titre que lorsque nous rions.

Bougez le plus possible.

Une activité physique quotidienne est bénéfique car elle stimule l’appétit  et peut également aider à éviter les différents troubles digestifs qui ont tendance à apparaître quand on prend de l’âge. Toutefois, les 30 minutes de marche par jour qui sont recommandées peuvent être remplacées par d’autres types  d’activités physiques : marche, vélo, jardinage… ou bien d’activités sportives comme la gymnastique, le yoga ou la natation. Sachez tout de même que pour qu’elle soit profitable, une activité physique doit être pratiquée par périodes d’au moins 10 minutes. Que vous ayez trop de cholestérol ou que vous soyez diabétique, la pratique d’une activité physique réduit ces troubles, aide à perdre du poids et à faire baisser la tension artérielle. C’est d’ailleurs un complément indispensable au traitement médicamenteux. Par ailleurs, n’oubliez pas que la régularité de l’activité physique est un élément essentiel pour obtenir un bénéfice sur la santé.

Mangez et buvez suffisamment pendant l’effort

En pratiquant une activité sportive, vous vous dépensez plus, vous avez donc besoin de manger suffisamment.  Pour cela, privilégiez les féculents et consommez plus de protéines – viande, poisson ou œufs – à chaque repas. N’oubliez pas de vous hydrater également en conséquence en buvant au moins 1,5 litre par jour… voire 2 litres, avant, pendant et après l’effort et en fonction de la durée et de la température ambiante. En cas d’activité sportive intense, vous pouvez même prendre une petite collation, une heure avant ou après l’effort.

Bougez sans trop forcer

Connaitre ses capacités est très important. En effet, l’activité physique ou sportive ne doit pas causer une fatigue excessive. Celle-ci  pouvant provoquer des problèmes de santé comme des tendinites, des douleurs articulaires, des fractures voire même des accidents cardiaques. Soyez attentifs aux signaux donnés par votre corps : Si vous êtes fatigué après l’effort ou que vous avez mal, diminuez l’intensité et la fréquence de l’exercice.

 

En savoir plus sur le diabète

16 août 2017

En 2016, 1 personne sur 11 souffrait du diabète dans le monde. Le diabète est une maladie caractérisée par un taux de glucose trop élevé dans le sang. Ses symptômes les plus courants sont une grande soif, de fréquentes envies d’uriner et des troubles de la vision. Dans 50% des cas, son diagnostic se fait avant l’âge de 20 ans.

Les différents types de diabète

Il existe 3 types de diabètes : le diabète de type 1, le diabète de type 2 et le diabète gestationnel.

Diabète type 1 : Le corps ne produit pas assez d’insuline

Diabète type 2 : Le corps n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit

Diabète gestationnel : Il s’agit d’une hyperglycémie temporaire qui se produit pendant la grossesse

Le diabète de type 2 est le plus courant

Le diabète de type 1 représente 10% des cas de diabète en France, le reste concerne le diabète de type 2 et le diabète gestationnel. La cause essentielle du diabète de type 2 est l’obésité. Néanmoins la plupart du temps, l’hérédité familiale est également en cause ainsi que les habitudes alimentaires et la pollution. En ce qui concerne le diabète gestationnel, il survient au cours d’une grossesse (au deuxième trimestre) et disparaît à l’accouchement. A cette période de la grossesse, il y a beaucoup plus d’hormones ce qui ne permet pas une bonne utilisation de l’insuline d’où un taux de glucose trop élevé dans le sang.

Les complications du diabète

Le taux de glucose élevé a des conséquences au niveau vasculaire ce qui peut entraîner des maladies cardiovasculaires comme des infarctus du myocarde. Il y a aussi d’autres complications possibles concernant la micro circulation et pouvant engendrer des problèmes au niveau des reins ou des yeux. En effet, le diabète peut engendrer des complications touchant différentes parties du corps et augmenter le risque de décès prématuré, d’accidents vasculaires cérébraux, de cécité, d’insuffisance rénale ou d’amputation.

Traitement du diabète

Aucun traitement ne permet de guérir définitivement le diabète. Il s’agit d’une maladie chronique qui nécessite de suivre un traitement à vie. L’adoption d’une meilleure hygiène de vie (alimentation équilibrée, pratique d’une activité physique régulière…) constituent néanmoins un véritable mode de traitement, et peuvent permettre d’éviter le recours aux médicaments. Toutefois, dans le cas où ces mesures s’avèrent insuffisantes, il existe des médicaments antidiabétiques ayant pour effet de diminuer la glycémie ou d’aider à la contrôler.

Aidants : Comment héberger un proche chez soi?

9 août 2017

Si votre proche ne peut plus rester seul chez lui et que vous avez choisi de l’héberger temporairement ou de manière permanente, sachez qu’il existe des aides dont vous pouvez bénéficier pour prendre soin de ce dernier.

Hébergement temporaire

Lorsqu’un proche perd de son autonomie, la solution la plus pratique est souvent de l’accueillir chez soi. Si vous optez pour cette solution, il faudra avant tout établir avec son médecin traitant un point détaillé sur la santé du parent à accueillir et des évolutions possibles, en tenant compte du fait que certaines maladies sont difficiles à gérer par la famille.

Bénéficier d’aides suite à un changement de domicile :
• Si votre proche ne bénéficie pas de l’APA, il existe d’autres aides comme les aides sociales locales pouvant être allouées par certains départements aux personnes hébergeant leur parent (voir p28) ou celles fournies par les caisses de retraite.
• Si la personne aidée est bénéficiaire de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie), elle pourra continuer à en profiter à votre domicile, comme prévu dans son plan d’aide.

Hébergement permanent

Un hébergement temporaire peut devenir permanent, notamment si l’état de santé de l’aidé s’est aggravé ou si sa situation financière ne lui permet pas d’intégrer une structure médicalisée. Dans ce cas de figure, il est capital de respecter l’intimité de votre proche en mettant à sa disposition une chambre qu’il pourra s’approprier en y plaçant ses affaires personnelles. Certains aménagements devront être prévus (installation de barres d’appui, suppression d’obstacles comme un tapis ou des fils électriques au sol). Sachez qu’il existe plusieurs aides qui permettent de financer l’installation d’équipements liés à la perte d’autonomie. Pour en savoir + sur ces aides, contactez l’agence nationale de l’habitat (ANAH) ou consultez le site www.service-public.fr.

Les avantages fiscaux

Héberger un proche dépendant peut vous permettre de bénéficier des abattements fiscaux suivants :
Une majoration du nombre de parts pour l’impôt sur le revenu : si votre proche est titulaire de la carte d’invalidité, vous pouvez le compter fiscalement à votre charge et ainsi bénéficier d’une part supplémentaire pour le calcul de l’impôt sur le revenu en ajoutant son revenu imposable au vôtre.
Une déduction du revenu imposable : s’il s’agit d’un proche, qui n’est pas l’un de vos parents (père ou mère ou beaux-parents), reconnu dans le besoin et âgé de plus de 75 ans, le montant des avantages en nature peut être déduit de votre revenu imposable dans la limite d’un plafond de 3 407 €.
Une déduction au titre des pensions alimentaires : si votre proche est un de vos parents et est dans le besoin, vous pouvez déduire la somme de 3 407 € correspondant à l’hébergement et à la nourriture au titre des pensions alimentaires. Dans ce cas de figure, votre proche ne pourra pas compter comme étant à votre charge.

Le tabac augmente les risques de DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge

2 août 2017

La DMLA : Une maladie chronique et évolutive

La DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge est une maladie chronique et évolutive qui touche les sujets âgés de plus de 50 ans. C’est aujourd’hui la première cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans. Cette pathologie touche la macula, région de la rétine qui permet la vision centrale des détails et des couleurs. Elle est constituée de cellules de photo-récepteurs ou cônes qui vont réceptionner le signal lumineux et le transformer en signal électrique. C’est ce  signal qui sera envoyé au cerveau qui le décodera pour nous permettre de voir les images. Lorsque la macula est atteinte, le patient atteint de DMLA ne deviendra pas aveugle mais verra sa vision centrale très affaiblie.

Prévalence de la DMLA dans le monde

La DMLA est une pathologie du sujet âgé vivant dans les pays occidentaux. Dans ces pays, 30% des patients de plus de 75 ans en sont atteints. En effet, il s’agit d’une pathologie qui touche entre 10 à 12 % de la population. Bien sûr, l’incidence de la DMLA augmentera avec l’espérance de vie. Certains pays d’Asie comme le Japon présentent des formes de DMLA qui sont plus importantes qu’en France. Par contre en Afrique par exemple, on n’en trouvera pas. L’âge est le principal facteur de risque mais il en existe également un autre qui a été clairement établi : le tabac. Par exemple, un patient qui fume environ un paquet par jour pendant 20 ans aura un risque multiplié par 3 ou 4 de développer une DMLA par rapport à un patient non fumeur. D’autres facteurs de risque ont été évoqués mais sans aucune certitude. Par exemple l’hérédité, l’exposition au soleil, l’obésité, l’hypertension artérielle, ou une alimentation déséquilibrée qui serait, elle, à l’origine d’une forme de DMLA particulière.

DMLA : Signes d’appel et diagnostic

Quels sont les signes d’appel qui vont alerter sur une éventuelle DMLA? Dans les premiers stades de la maladie, il n’y a pas beaucoup de symptômes à part une très faible baisse d’acuité visuelle ce qui n’alerte pas tout de suite le patient.Ce n’est que lorsque les troubles de la vision centrale seront plus prononcés, que le patient ira consulter un medecin. A ce moment là, le patient ne pourra plus distinguer les visages, il verra une tache noire centrale, ressentira une baisse de la sensibilité aux contrastes  (images ternies ou jaunies) et présentera un symptôme fréquemment  décrit : une déformation des lignes. Au vu de ces symptômes, le médecin devra, sans tarder, adresser le patient à un spécialiste. Pour affiner le diagnostic, l’ophtalmologiste  réalisera alors un fond d’œil après distillation d’un produit dilatant les pupilles. Il recherchera des dépôts jaunâtres sur la rétine au niveau de la macula afin de justifier le diagnostic de DMLA. Il effectuera également un scanner de la rétine afin de pouvoir déterminer le stade de la DMLA.