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Pour éviter Alzheimer : dormez!

17 avril 2018

En effet, selon une récente étude parue dans les Comptes-rendus de l’Académie nationale des sciences des États-Unis d’Amérique », l’insomnie (même pendant une seule nuit) peut provoquer une accumulation de plaques amyloides dans le cerveau. Ces anomalies sont intimement liées au développement de la maladie d’Alzheimer.

Une nuit sans dormir provoque des dégâts au cerveau

Cette information n’est pas très rassurante! Pourtant, elle a été publiée par les chercheurs après que ceux-ci aient fait une étude portant sur 20 personnes saines sans antécédents de troubles cérébraux. Pour les besoins de l’étude, ils leur ont fait passer deux nuits blanches en laboratoire. Résultat : la privation de sommeil a été reliée à une augmentation significative de plaques amyloïdes dans certaines zones du cerveau associées à la mémoire.

Quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent

C’est la théorie défendue par les auteurs de l’étude : « quand les gens ne dorment pas, leurs neurones meurent, menant potentiellement à une formation de plaques amyloides ». Plus encore, selon eux :  » le sommeil facilite le déplacement des déchets du cerveau, incluant ces dépôts, car les neurones diminuent de taille en dormant, créant de l’espace entre les cellules permettant de dégager les toxines ». Deux arguments en faveur des bonnes et longues nuits de sommeil!

Quand doit-on suspecter un cas de maladie d’Alzheimer?

La Haute Autorité de la Santé (HAS) recommande un diagnostic précoce dans les cas suivants :
• Les personnes se plaignant de ressentir une modification récente de leur état mental ou psychique.
• Les personnes dont l’entourage remarque l’apparition ou l’aggravation de troubles de la mémoire, de la compréhension et du raisonnement.
• Les personnes sujettes à des changements répétés et non expliqués dans leur comportement.
• Les patients hospitalisés à la suite de chutes non expliquées, souffrant de syndrome confusionnel ou victimes d’un AVC.

 

Journée mondiale Parkinson : Consultez le guide!

8 avril 2018

A quelques jours de la Journée mondiale contre la maladie de Parkinson, de nombreuses manifestations s’organisent dans toute la France. Le but : informer le grand public sur cette maladie afin de mieux comprendre les malades et leurs aidants.

France Parkinson : une carte détaillée des événements

En effet, c’est sur le site de France Parkinson, que vous trouverez une carte détaillée avec la liste des événements prévus, par région, pour cette journée Mondiale Parkinson. Ces événements sont nombreux comme par exemple à Paris où, hier, étaient organisées à la Cité des Sciences et de l’Industrie, des conférences ayant pour thèmes : Le sommeil et Parkinson et Nouveau regard sur la recherche. On pouvait également y trouver de nombreux stands et espaces d’échanges pour proches et aidants. Pour en savoir plus sur les événements prévus dans votre région, il vous suffit de vous rendre sur le site de France Parkinson ou bien de cliquer ici .

Mieux comprendre Parkinson grâce au guide Retraite Plus

Si vous désirez vous renseigner sur cette maladie, il existe un guide publié l’année dernière par l’organisme Retraite Plus. Ecrit en collaboration avec France Parkinson, ce guide est consultable en ligne sur le site de Retraite Plus.fr ou bien directement ici. Il est également possible de le commander en appelant Retraite Plus au 0800 941 340.

Un guide complet et pratique pour les aidants Parkinson

Ce fascicule de 52 pages compile les dernières avancées de la recherche médicale ainsi que de nombreux conseils utiles à destination des malades et de leurs aidants. En effet,il traite de la maladie de Parkinson, cette maladie neuro-dégénérative d’évolution progressive qui concerne aujourd’hui 4 millions de personnes dans le monde dont plus de 200 000 Français. 25 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Gestes incontrôlables, épisodes de tremblements et mouvements saccadés. Avoir la sensation d’avoir le corps bloqué, raide, figé, avoir du mal à écrire ou des difficultés à se déplacer : tous ces symptômes sont caractéristiques de la maladie de Parkinson.

Et si l’Ibuprofène pouvait agir contre Alzheimer?

28 mars 2018

Pour une fois, l’Ibuprofène n’est pas montré du doigt pour ses effets indésirables! Bien au contraire, une récente étude canadienne dirigée par le célèbre neuroscientifique Patrick McGeer, a montré l’efficacité de l’Ibuprofène utilisé en traitement préventif contre la maladie d’Alzheimer.

La prise quotidienne d’Ibuprofène éviterait Alzheimer

En effet, à condition d’être pris suffisamment tôt, l’anti-inflammatoire, Ibuprofène pourrait avoir un effet sur la maladie d’Alzheimer. Plus précisément, ce médicament anti-stéroidien permet d’empêcher l’inflammation des neurones sur le long terme. Le seul problème, c’est que ce traitement doit être pris de manière précoce. C’est la raison pour laquelle les chercheurs ont travaillé sur un test permettant de détecter la maladie d’Alzheimer longtemps avant l’apparition des symptômes.

Un test salivaire mis au point en 2016

C’est la même équipe de chercheurs qui est responsable de la mise au point d’un test salivaire destiné à détecter la maladie d’Alzheimer de manière précoce. Ce test mesure la concentration en protéine bêta-amyloïde 42 (Abeta 42).  Bien que fabriquée naturellement par notre corps, cette protéine est nuisible si elle s’accumule en grande quantité dans le cerveau. C’est le cas lorsqu’une personne est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Effectivement si une personne a un taux de production d’Abeta 42, deux ou trois fois plus élevé, elle développera dans le futur la maladie d’Alzheimer.

Une manière de contrer la maladie d’Alzheimer à l’avance

Comme l’explique le professeur McGeer : « Comme on sait que la maladie d’Alzheimer commence en moyenne à l’âge de 65 ans, nous recommandons que les personnes fassent le test dix ans avant, vers 55 ans. Si leur taux d’Abeta 42 est élevé, c’est le moment de commencer à prendre quotidiennement de l’ibuprofène pour prévenir l’apparition de la maladie ». Une intéressante piste à suivre et un nouvel espoir pour les malades d’Alzheimer et leurs familles…

 

Et si faire du sport pouvait freiner le vieillissement?

21 mars 2018

Depuis quelques temps, le sport est à l’honneur dans les médias et surtout, il est conseillé à tous, même à ceux d’entre nous qui sont déjà grands-parents. Effectivement, il est possible de choisir un sport adapté à chaque âge afin de pouvoir le pratiquer le plus longtemps possible.

Rester en bonne santé grâce au sport

C’est possible! C’est même confirmé par les scientifiques! En effet, après avoir examiné des seniors actifs depuis plusieurs années, les chercheurs ont pu prouver que la pratique régulière d’un sport  permet de prévenir certaines maladies et surtout ralentir certains processus délétères liés au vieillissement comme la réduction de la masse musculaire. Plus précisément, une activité physique régulière aide à réduire le risque d’hypertension, d’accident vasculaire cérébral, de diabète, d’ostéoporose et d’excès de poids.

Le vélo, une activité bénéfique pour la santé

Une récente étude du King’s College London et de l’University of Birmingham portant sur 125 cyclistes amateurs âgés de 55 à 79 ans, a révélé que les bienfaits de l’exercice ne se limitaient pas aux muscles! Pour preuve, les cyclistes participant à cette étude avaient un système immunitaire plus « jeune » que celui des personnes non sportives.

Vivre plus longtemps grâce au sport

Selon le Pr Stephen Harridge du King’s College de Londres : « Les résultats soulignent le fait que les cyclistes ne font pas d’exercice parce qu’ils sont en bonne santé, mais qu’ils sont en bonne santé parce qu’ils ont fait de l’exercice pendant une grande partie de leur vie ». Il est donc recommandé de faire régulièrement  30mn d’activité physique d’intensité modérée et élevée pour rester en bonne santé et ralentir les effets du vieillissement.

 

 

Se sentir plus jeune que son âge est positif!

14 mars 2018

C’est suite à des résultats de recherche publiés dans la revue Frontiers in Psychology, que la question s’est posée: Quel âge ressentez-vous avoir réellement? La réponse à cette question est importante car elle dirigera votre façon de penser et surtout votre comportement face à l’avancée en âge.

L’âge perçu est avant tout dans la tête

C’est ce qui ressort des nombreuses études sur le sujet. En effet, les scientifiques s’intéressent de plus en plus à cet âge dit « subjectif », car  celui-ci influencerait la longévité des personnes âgées. Effectivement, il apparaît, selon les résultats de différentes études sur le sujet, que jusqu’à l’âge de 30 ans, les sujets interrogés ressentent avoir leur âge réel voire plus pour un certain pourcentage d’entre-eux (environ 3 ans de plus à 20 ans pour la moitié des gens).Toutefois, après 30 ans, la majorité d’entre eux déclarent avoir une perception ralentie de leur âge. Après 50 ans, c’est le phénomène inverse qui se produit : la plupart des personnes interrogées disent avoir l’impression d’avoir dix ans de moins.

A 80 ans, le décalage se réduit 

Arrivés au grand-âge et rattrapés par les maux de la vieillesse, les sujets disent de nouveau ressentir avoir leur âge réel. Toutefois, d’après les chercheurs, ce décalage ressenti à partir de la trentaine, a son avantage puisqu’il conditionne notre perception de la vie. Une personne de 75 ans se sentant jeune, participera à plus d’activités, fera du bénévolat et créera plus de relations avec son entourage puisqu’elle se sentira encore utile et comme faisant encore partie de la société. Au contraire, une personne du même âge mais qui est persuadée d’être trop vieille pour sortir ou pour participer à certaines activités, aura tendance à se fragiliser et à rester à chez elle, ce qui précipitera son vieillissement.

 «J’ai quatre fois vingt ans»

C’est ce que répondait le publicitaire Jacques Séguéla, lorsqu’on lui demandait son âge car l’âge perçu est avant tout et surtout dans la tête! D’ailleurs, l’ex-ministre Michèle Delaunay voulait bannir le terme vieillesse et personnes âgées de la langue française! En effet, l’ancienne  ministre aux personnes âgées et à l’autonomie avait, en son temps, annoncé vouloir éliminer ces termes de tous les documents officiels. Elle proposait de le remplacer par « avancer en âge ». D’après elle, ce changement de vocabulaire aurait permis d’éliminer la connotation péjorative associée à la vieillesse et aux personnes âgées. Surtout que comme le dit l’adjointe au maire du Havre, Valérie Egloff : «Vieillir n’est pas une malédiction, mais la bonne nouvelle que l’on est toujours en vie».

 

Seniors : que pensez-vous de la télémédecine?

8 mars 2018

Depuis Janvier 2018, comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale 2018, les médecins  ont le droit d’utiliser les technologies numériques pour faire des consultations à distance. Ils pourront également facturer leurs actes réalisés à distance comme des actes médicaux classiques.

Le but : lutter contre les déserts médicaux

C’est en effet, dans ce but que cette décision a été prise. Ces mesures permettront aux patients et aux personnes âgées ayant besoin de bilans réguliers, d’être suivis par des médecins sans bouger de chez eux. Que ce soit parce qu’elles habitent une localité sans médecin ou parce que leur état de santé ne leur permet pas de se déplacer, nombreuses sont les personnes âgées qui plébiscitent ce nouveau dispositif. Certains EHPADS avaient d’ailleurs déjà mis en place ce dispositif pour leurs résidents depuis 2017 où une première étape avait été franchie avec la prise en charge par l’Assurance maladie d’actes de télémédecine en maison de retraites(Ehpad).

Une consultation qui sera remboursée par la sécurité sociale

C’est en cela que réside la nouveauté : le gouvernement a officiellement décrété le remboursement des téléconsultations (examen médical par visioconférence) et de la télé-expertise (demande d’avis entre praticiens). Par contre, cette décision ne concerne pas encore la télésurveillance des malades chroniques via des objets connectés ni le télé conseil. La mise en place de ce remboursement sera d’abord réservée aux patients chroniques et à ceux en situation de « difficulté d’accès territorial aux soins » c’est à dire vivant dans des zones de déserts médicaux.

1,3 millions d’actes en 2021

C’est l’objectif attendu pour cette nouvelle mesure. Pour cela, toutes les spécialités médicales pourront pratiquer la télémédecine. L’assurance maladie travaille en ce moment à fournir aux médecins intéressés, une formation adéquate et des aides financières permettant l’achat du matériel de téléconsultation. Il semblerait bien que la télémédecine soit la médecine du futur!