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Les infarctus chez les seniors

18 mai 2017

L’infarctus du myocarde est une maladie qui concerne principalement les personnes âgées de 65 à 85 ans (45%). Les hommes étant deux fois plus touchés que les femmes par cette affection.

Une interview du Dr Elisha James Ouzan

Selon le docteur Elisha James Ouzan, médecin cardiologue spécialiste des maladies valvulaires et de l’insuffisance cardiaque et chef de service de l’unité de cardiologie de l’hôpital Hadassah de Jérusalem, la pratique cardiologique a beaucoup évoluée. C’est ce qu’il expliquait lors d’une récente interview sur la chaîne TV Live-Doctors (programme sponsorisé par l’organisme Retraite Plus).

Aujourd’hui les infarctus chez les seniors ne sont plus fatals

En effet, il y a une trentaine d’années les infarctus étaient souvent fatals. Aujourd’hui, on peut traiter les cas d’infarctus beaucoup plus facilement. Néanmoins, l’idéal serait de détecter le problème à temps en détectant une éventuelle angine de poitrine pour la traiter afin d’éviter que le patient arrive au stade de l’infarctus.

L’angioplastie

Pour traiter  une artère coronaire rétrécie, on utilise une intervention : l’angioplastie. Néanmoins, certaines études ont montré qu’avec un traitement efficace on pouvait éviter l’angioplastie. Cependant l’avantage est qu’elle donne des résultats immédiats. Cette technique a toutefois des limites c’est-à-dire que si plusieurs artères sont atteintes, ou si les lésions sont diffuses, elle ne pourra pas être efficace. Plus on pose de stents, plus il y a des risques de récurrence de la maladie. Ainsi l’hygiène de vie est très importante après la pose d’un stent. En effet c’est un traitement symptomatique qui va soulager le patient, mais la maladie de fond est l’athérosclérose. Elle est provoquée par le tabac, l’inactivité, l’hypertension, le diabète, le cholestérol, et la génétique.
Pour en savoir plus, regardez les vidéos de la chaîne Youtube Live doctors.

Dépression et nutrition : y-a-t-il un lien?

10 mai 2017

Seulement chez les personnes âgées, on compte déjà 15 % à 20 % d’entre eux qui vivent des épisodes dépressifs. Ceux-ci passent souvent inaperçus et ont notamment pour causes : la solitude; la mort du conjoint ou d’amis; des facteurs physiologiques liés au vieillissement (baisse de la sérotonine) ou même la sous-alimentation.

Les effets de l’alimentation sur la dépression

Il a été prouvé dans une récente étude scientifique que la sous-alimentation pouvait causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression. Les nutriments mis en cause étant essentiellement l’ acide folique et la vitamine B12. La nutrition peut donc également jouer un rôle crucial pendant la dépression.

Le livre “régime anti-déprime”

Le Docteur Ferreri est l’auteur du livre “régime anti-déprime”. Selon lui, il existe un lien entre ce que nous consommons et ce que nous ressentons. Le cerveau a besoin pour bien fonctionner, de certains « bons » aliments et à l’inverse, certains aliments sont mauvais pour son fonctionnement comme les graisses saturées et les graisses industrielles…Par ailleurs, pour produire de la sérotonine et de la noradrénaline il faut, par une bonne alimentation, savoir apporter à l’organisme, les bons acides aminés qui se trouvent dans les protéines.

Diminuer l’anxiété grâce au magnésium

Pour calmer certaines manifestations de l’anxiété, certains minéraux peuvent être utiles et notamment le magnésium. L’alimentation ne peut nullement remplacer les traitements médicamenteux, mais si celle ressent une petite baisse de moral, réorienter son alimentation peut aider une personne déprimée à remonter la pente. Par ailleurs, l’alimentation peut aussi avoir un impact important sur la mémoire émotionnelle. En effet, certains plats peuvent nous rappeler de bons souvenirs et ainsi apporter un sentiment de plaisir à celui qui les consomme.

Les seniors sont les plus touchés par le cancer du sein

4 mai 2017

En effet, on savait que le cancer du sein constituait la première cause de mortalité féminine puisqu’il touche chaque année, un million de femmes dans le monde et 54 000 femmes en France. Néanmoins, ce qui est marquant, c’est que 80% des cancers du sein sont diagnostiqués chez les seniors de plus de 50 ans.

Traiter le cancer du sein

Une fois le cancer analysé et stadifié, l’équipe thérapeutique met en place un traitement personnalisé et unique comprenant de la chirurgie et /ou de la chimiothérapie et /ou de la radiothérapie et /ou de l’hormonothérapie.

La chirurgie : elle peut être conservatrice (seule la tumeur est retirée ou non (mastectomie).

La chimiothérapie : agit sur les mécanismes de la division cellulaire dans tout le corps.

La radiothérapie : Les rayonnements détruisent les cellules cancéreuses de manière ciblée.

L’hormonothérapie : empêche l’action stimulante des hormones féminines sur le cancer.

Les thérapies ciblées

  • Les anticorps monoclonaux : Ils peuvent bloquer le développement des cellules cancéreuses (HER2) ou leur alimentation sanguine (VEGF) et stimuler le système immunitaire.
  • Les inhibiteurs de la protéine kinase : Ils permettent de bloquer les récepteurs situés à la surface des cellules cancéreuses pour limiter leur division et leur développement.

Les pistes de recherche

  1. La bio-informatique : en définissant des sous-groupes de tumeurs, elle permet d’envisager des traitements ciblés.
  2. La nanomédecine : des nanoparticules intégreraient le noyau de la cellule cancéreuse  pour y libère le médicament.
  3. L’immuno-oncologie : Soit les molécules combinées ciblent différentes cellules du système immunitaire pour une efficacité décuplée, soit les « inhibiteurs de points de contrôle » permettent de révéler au système immunitaire, la présence de cellules cancéreuses.
  4. Un test génétique sanguin est à l’étude : Il pourrait prédire un risque d’apparition du cancer du sein.
  5. La perspective d’un vaccin : Il stimulerait le système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses.

Mis à part ses manifestations physiques, il faut savoir que le cancer du sein affecte la vie au quotidien :  fatigue, douleur, perte des cheveux…Tout cela entraîne souvent chez les femmes, une  perte de l’estime de soi. C’est pourquoi il est souvent conseillé aux femmes, de faire une reconstruction mammaire afin de se réapproprier leur corps. Exprimer et partager ses émotions avec ses proches permet également de mieux les vivre. Si le besoin s’en fait sentir, des psycho-oncologues ainsi que des groupes de soutien peuvent accompagner les patients et leur permettre d’exprimer leur ressenti sur la maladie qui les touche.

(Sources : http://live-doctors.com/ )

Pour voir l’infographie complète, cliquez ici

 

Tumeurs cérébrales : les chiffres à connaitre

27 avril 2017

Le cancer du cerveau ou tumeur cérébrale: Définition

Le cancer du cerveau ou tumeur cérébrale correspond à l’apparition d’une masse de cellules anormales, se multipliant dans le cerveau de façon incontrôlée.
Ce type de cancer se situe au 16 ème rang des cancers en termes d’incidence. Selon le site http://www.arcagy.org : « L’incidence estimée en France en 2015 est de 5 427 cas, dont 56 % affectant les hommes.  Les taux annuels pour 100 000 personnes sont de 6,7 chez l’homme et de 4,5 chez la femme, soit un rapport hommes/femmes de 1,5. Ces taux  sont en augmentation, notamment pour les tumeurs survenant chez les personnes âgées ».
Chez l’enfant, il s’agit du deuxième cancer le plus fréquent après les leucémies.

Un diagnostic tardif :

Les tumeurs cérébrales représentent une cause de mortalité importante tant chez l’enfant que chez l’adulte mais tout dépend du grade de la tumeur. En effet une tumeur de haut grade engendre un pronostic moins favorable qu’une tumeur de bas grade. En outre, les seniors et personnes âgées de moins de 65 ans ont un meilleur pronostic.
Le chiffre avancé pour la survie nette après 5 ans pour tous les cancers du cerveau est de 24%. Ce qui aggrave le problème, c’est que ce diagnostic est souvent évoqué tardivement car les premières manifestations des tumeurs cérébrales sont des symptômes très peu spécifiques comme des maux de tête et de la dépression. Pourtant, si le diagnostic était posé plus précocement, certains patients auraient plus de chances d’être sauvés.

Les hommes, deux fois plus touchés que les femmes par les glioblastomes

Chaque année, on recense 6.000 nouveaux cas de cancer du cerveau en France. La prévalence de ce type de cancer étant de 60/1OO.OOO habitants
L’âge moyen de survenue d’une tumeur cérébrale chez les adultes varie selon l’histologie de la tumeur. Par exemple, pour le glioblastome, elle est de 55 ans  alors que pour l’ astrocytome, elle est de 40 ans. Ces tumeurs touchent aussi les enfants dont elles constituent 20 à 30% des pathologies cancéreuses. Elles font généralement leur apparition chez les enfants âgés de 4 à 8 ans.

Pour en savoir plus sur les tumeurs cérébrales, regardez l’interview du Dr Tolédano sur la nouvelle chaîne médicale Live Doctors.
(Chaîne sponsorisée par l’organisme Retraite Plus).

Tout savoir sur les tumeurs cérébrales

19 avril 2017

Tous les ans en France, environ 6.000 personnes sont diagnostiquées avec une tumeur cérébrale primaire. Celles ci représentent 2 % de l’ensemble des cancers. Parmi les personnes atteintes de tumeurs cérébrales, les seniors de plus de 70 ans ont malheureusement moins de chances d’y survivre  que les personnes plus jeunes. Ceci est du aux formes plus agressives des tumeurs qui les atteignent et à la fragilité inhérente à leur âge.

Une tumeur cérébrale c’est quoi?

Spécialiste renommé en cancérologie, ancien interne des hôpitaux de Paris, chef du département médecine et cancérologie à l’hôpital américain et directeur médical du centre de cancérologie Hartmann, le Docteur Tolédano nous l’explique au cours d’une interview sur la nouvelle chaîne santé Live-doctors. (Chaîne médicale sponsorisée par l’organisme Retraite Plus). Se situant au 16 eme rang des cancers en termes d’incidence, les tumeurs cérébrales sont caractérisées par des masses de « cellules anormales » qui se multiplient dans certaines régions du cerveau et ce, de façon incontrôlée. Ces tumeurs demandent une prise en charge très spécialisée afin d’éviter les séquelles et dysfonctionnements potentiellement dangereux. En effet, dès qu’il y a un processus qui se déroule dans le cerveau, il existe des risques d’hypertension intracrânienne. Ce qui peut provoquer différents troubles comme des nausées, des troubles visuels ou des dysfonctions de l’organisme.

Tumeurs gliales : les tumeurs malignes du cerveau

Ce sont des tumeurs cérébrales qui naissent au niveau de la glie, le tissu de soutien dans lequel baignent les cellules du cerveau. La métastase, qui n’est pas une tumeur gliale car née dans un autre organe, peut également gêner le fonctionnement cérébral au point de donner des crises d’épilepsie, des troubles cognitifs ou mêmes sensitifs. Celles-ci sont souvent le signe précurseur informant sur un cancer du rein par exemple.

Traiter les tumeurs cérébrales

Tumeurs bénignes et tumeurs malignes, des signes d’appel aux traitements, le professeur Alain Tolédano nous livre toutes les informations nécessaires pour une meilleure compréhension de la maladie, de ses différentes formes, de ses enjeux et des espoirs actuels. Il nous parle également des nouveaux pronostics et des traitements adaptés aux différents types de cancer. En effet, selon lui, tout l’enjeu de la cancérologie moderne c’est de personnaliser les traitements selon les patients. Pour cela, il s’agit d’abord de cartographier le génome des cellules tumorales afin de pouvoir affiner le traitement à administrer au patient.

Pour en savoir plus sur ce sujet et voir toute l’interview du Professeur Tolédano,  rendez-vous sur: www.live-doctors.com

 

 

Retraite Plus s’engage pour les présidentielles

5 avril 2017

Une initiative pleine de peps!

L’organisme Retraite Plus vient de lancer une nouvelle opération solidaire concernant le vote des personnes âgées et concrétise sa prise de position dans la lutte contre l’isolement des âgés.

Encourager le vote comme véritable acte politique et citoyen

C’est l’objectif de cette campagne: encourager nos aînés à participer à la vie politique et citoyenne en se faisant accompagner par des bénévoles pour voter dans un isoloir. Effectivement, à quelques semaines d’une élection présidentielle qui s’annonce décisive, l’objectif est d’encourager le vote des personnes âgées dépendantes qui ont renoncé à aller voter à cause de leurs difficultés à se déplacer.

La plateforme de bénévolat de l’organisme Retraite Plus

Pour mettre en relation bénévoles et personnes âgées désireuses de se faire accompagner pour voter, Retraite Plus, organisme de conseil et d’orientation en maison de retraite, met à la disposition de tous, sa plateforme de bénévolat sur laquelle il est possible de s’inscrire pour toute demande. Pour participer à l’opération, rendez-vous dès aujourd’hui sur : http://www.retraiteplus.fr/benevoles www.retraiteplus.fr/benevoles.

Promouvoir le lien intergénérationnel

Cette opération inédite va également plus loin! Elle permet la mise en relation entre des personnes âgées et des volontaires actifs afin de promouvoir la création de liens intergénérationnels. Cette promenade jusqu’au bureau de vote sera également un bon prétexte pour faire partager de bons moments aux personne âgées ainsi qu’aux jeunes actifs qui les accompagneront.
Une autre façon de renforcer le lien intergénérationnel.

 « Il n’y a pas d’âge pour faire entendre sa voix. Aller voter, Yes we canne! »