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La silver économie c’est quoi?

23 février 2017

On parle de « silver économie » pour désigner l’économie au service des personnes âgées. En France, des initiatives associatives et entrepreneuriales se multiplient autour de cette problématique paradoxalement féconde.

Le but : répondre aux besoins des personnes âgées

Les acteurs sont nombreux, et de secteurs d’activité variés : santé, communication, services, habitat, sécurité, etc. Ainsi, depuis 2008, un certain nombre d’acteurs franciliens de « l’économie du troisième âge » ont formé un réseau, la Silver Valley, afin de « mettre en place les conditions propices au développement de projets d’innovation et aux partenariats commerciaux et industriels pour répondre aux besoins et aux usages des personnes âgées et de leurs proches ».

Silver économie ou l’économie liée au grand-âge

Le vieillissement présente donc d’importantes opportunités de croissance, à tel point que les pouvoirs publics en ont fait une filière industrielle prioritaire. En effet, la silver economie, comprise comme l’innovation au service de la longévité, est fixée comme la sixième ambition des sept ambitions pour la France du rapport de la commission « Innovation 2030 ». Dans ce rapport, on apprend notamment que, globalement, les seniors bénéficient d’une situation financière plus favorable (de l’ordre de 30%) que le reste de la société. Si leurs revenus ont été multipliés par sept en vingt ans, ce sont eux qui détiennent la majorité du patrimoine des ménages et du portefeuille boursier en France.

Les seniors et la technologie

D’autre part, si les personnes âgées en situation d’isolement ne se sont pas encore adaptées aux nouvelles technologies, ce ne sera sans doute pas le cas de la génération suivante. En effet, 30% des internautes ont aujourd’hui plus de 50 ans.

Ce segment de marché sera ainsi l’objet d’une forte croissance dans les années à venir, en partie par l’intermédiaire des biens de consommation, et en partie en termes de prévention, de prolongement de l’autonomie, de maintien à domicile ou d’hébergement en maison de retraite.

Cancer du poumon : facteurs de risque

12 février 2017

Les cancers broncho-pulmonaires

Il s’agit d’une famille de cancers qui se développent généralement à partir des bronches. Il y a deux grandes familles de cancers pulmonaires différenciées au microscope par la taille et l’aspect de leurs cellules : Les cancers dits « non à petites cellules » et les cancers dits à « petites cellules », moins fréquents.

 

Y a t-il d’autres facteurs de risques que le tabac qui sont à l’origine des cancers pulmonaires?

Selon le Docteur Anatole Cessot, oncologue médical à l’institut Hartmann, il en existe mais ils sont vraiment peu importants au regard des dégâts causés par le tabagisme. Parmi eux, on a déjà identifié l’exposition à des toxiques professionnels, l’amiante et la pollution atmosphérique. Néanmoins, toujours selon le Dr Cessot :  »Notre attention doit être portée surtout sur le tabagisme actif mais également passif. Notre société doit se séparer du tabac  et de son image de processus d’acquisition d’une certaine identité et donc fonder son identité sur quelque chose de plus positif. L’industrie du cinéma l’a d’ailleurs compris et a déjà banni le tabac. Pourtant, cette séparation d’avec le tabac, cette substance qui comporte environ une cinquantaine de facteurs cancérigènes et qui est donc un fléau particulièrement dévastateur, ne pourra pas se faire aussi rapidement qu’il le faudrait ».

Quels sont les signes cliniques des cancers pulmonaires?

Selon le Docteur Anatole Cessot, il n’y en a pas vraiment et c’est ce qui fait que cette maladie est très difficile à dépister à son stade initial. En fait, la plupart du temps, il n’y a pas de signes cliniques au stade initial de la maladie. C’est pour cela que cette maladie est particulièrement difficile à soigner car identifiée à un stade tardif. Divers et variés, les symptômes du cancer pulmonaire ont un retentissement sur l’organisme en général : Grande fatigue, perte de poids, sentiment de mal-être, toux chronique inexpliquée, modification de la voix, crachats anormaux parfois teintés de sang. Il peut également y avoir survenue d’une embolie pulmonaire ou d’une thrombose.

Pour en savoir plus sur les cancers pulmonaires et autres pathologies, rejoignez-nous sur notre site : http://live-doctors.com/, site sponsorisé par l’organisme Retraite Plus, leader de l’orientation en maison de retraite.

Seniors: Contrôlez vous votre vue?

17 janvier 2017

Souvent sous-estimée, la détection précoce de certaines affections de l’œil touchant les seniors et les personnes âgées, peut permettre de préserver une bonne acuité visuelle malgré l’avancée en âge.

Préserver la vue des seniors

Selon votre âge, et surtout si vous vivez dans une résidence senior ou dans une maison de retraite EHPAD, vous devez rendre de fréquentes visites à votre ophtalmologiste afin de préserver votre vue. En effet, déjà handicapées par les différents maux dûs à l’âge, les personnes âgées souffrant de troubles de la vue, se retrouvent vite très diminuées. Difficultés à marcher, à sortir et à faire ses courses : les troubles de la vue entraînent de nombreux désordres. Une prévention de ces affections comme la DMLA, le glaucome ou la cataracte, est pourtant possible. Celle-ci passe par la détection précoce de certains symptômes ainsi que par la prise de certaines habitudes de vie.

Personnes âgées et maladies de l’œil

Certains symptômes doivent vous alerter! Par exemple, si vous ou votre proche souffrez de vision brouillée, de forts maux de tète, de douleurs oculaires, d’éblouissements, de distorsions des images ou d’une mauvaise perception des couleurs…il est urgent de consulter un ophtalmologiste car lui seul est habilité à poser un diagnostic. Traiter rapidement ces affections et troubles de l’acuité visuelle permet d’éviter de souffrir de complications, voire de cécité.

Prévenir les problèmes de vue des personnes âgées

Par acquit de conscience, il serait préférable de leur faire passer un examen de vue complet environ tous les ans ou tous les deux ans. En effet, une détection précoce de ces troubles permet de limiter les pertes visuelles. Ensuite, il est important que la personne âgée prenne de saines habitudes de vie comme surveiller sa pression artérielle, se maintenir à un poids raisonnable, arrêter de fumer le cas échéant, surveiller son alimentation (consommer des aliments riches en antioxydants et en oméga 3 et éliminer les acides gras saturés) et pratiquer un sport ou autre activité physique comme le jardinage.

(Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur : http://www.retraiteplus.fr/)

 

Épidémie de grippe : attention aux personnes âgées

29 décembre 2016

dmlaDes frissons, des douleurs, de la fièvre et des maux de tête… et si c’était la grippe ?

Pour savoir comment la prévenir, intéressez-vous a la vaccination saisonnière. En effet, celle-ci est fortement recommandée pour les personnes âgées vulnérables car la grippe est une maladie potentiellement dangereuse. La vaccination des soignants et des personnes s’occupant d’enfants ou de personnes âgées est également très conseillée. Comme les souches virales varient d’une année à l’autre, il est donc obligatoire de se faire vacciner à nouveau chaque année.

L’assurance maladie prend-elle en charge la vaccination ?

Effectivement, l’assurance maladie prend en charge la vaccination contre la grippe saisonnière, à 100% pour :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus
  • Les femmes enceintes
  • Les personnes atteintes de certaines affections
  • Les personnes obèses
  • Les personnes se trouvant dans l’entourage de bébés de moins de 6 mois
  • Les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement, quel que soit l’âge.

Quels sont les gestes de prévention contre la grippe ?

  • Se laver les mains avec du savon liquide pendant 30 secondes
  • Se servir d’un mouchoir jetable
  • Porter un masque avant de rendre visite à une personne à risques
  • Eviter d’emmener un nourrisson dans les lieux publics
  • Ouvrir les fenêtres
  • Eviter de serrer les mains
  • Ne pas toucher directement vos yeux.

 

Un train fictif pour apaiser les patients Alzheimer

22 décembre 2016

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Les fugues sont courantes chez les malades Alzheimer

Source d’inquiétude permanente pour les proches et de danger pour le malade, la fugue doit être à tout prix évitée. En effet, le malade Alzheimer a tendance à fuguer car son environnement familier lui est devenu étranger. Il se sent perdu là où il est, qu’il soit chez lui ou hébergé en maison de retraite et cherche la plupart du temps à retrouver sa « maison natale », la seule dont il se souvienne encore. Comprendre la souffrance mentale du malade et veiller à prévenir ce type de fugue
fait partie du quotidien des aidants Alzheimer.

Une initiative originale : un train fictif

À la maison de retraite de la Treille à Valenciennes, les malades d’Alzheimer sont invités à prendre place dans un train virtuel. L’objectif : limiter le risque de fugue chez les malades et apaiser leur anxiété. Une salle a ainsi été revisitée en gare avec un panneau d’affichage, un guichet et des écrans trompe-l’oeil diffusant des paysages saisonniers. Il semblerait que cette méthode soit très efficace pour apaiser les patients.

Quelques conseils pour éviter les fugues des malades Alzheimer

Parler avec son proche de ses envies de partir ailleurs, s’assurer qu’il est bien là où il est et l’accompagner systématiquement là où il se rend permet de limiter les fugues. Ne pas laisser en évidence des éléments qui peuvent lui donner envie de partir tels que des clés ou une porte ouverte peut également limiter les risques de fugue. D’autres dispositions peuvent également être prises comme veiller à ce que les issues soient toujours fermées voire dissimulées, y compris en masquant la porte de sortie principale. Néanmoins, la disposition la plus importante reste de ne jamais le laisser seul sans surveillance et faire appel à l’entourage (proches, voisins) en cas de besoin.

 

 

 

Comparer les prix en maison de retraite, est-ce suffisant?

15 décembre 2016

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Une plateforme pour comparer les tarifs  des maisons de retraite

Le gouvernement vient de mettre en place une plateforme pour comparer les tarifs en ligne des maisons de retraite. Ce comparateur de prix accessible sur le site www.pour-les-personnes-agées.gouv.fr, a pour vocation d’aider les familles à faire leur choix sur plus de 70000 établissements publics et privés sur toute la France. Mais est-ce suffisant pour aider les particuliers en recherche d’une maison de retraite abordable pour leur proche? En effet, selon l’organisme Retraite Plus, spécialiste de l’orientation en maison de retraite, quels que soient les comparateurs de prix, le plus important, ce sont les aides financières qui devraient être augmentées afin d’aider les familles à payer le reste à charge en maison de retraite !

Ce qui pose problème, c’est le décalage !

Le coût de cet hébergement est difficile à assumer pour la grande majorité des personnes âgées et leurs familles. Il faut savoir que le coût mensuel d’une place en maison de retraite, évalué en moyenne à 1800 euros et le montant des retraites, estimé à 1200 euros mensuels, en moyenne. Retraite Plus, organisme d’orientation en maison de retraite, a d’ailleurs publié un rapport qui dévoile les tarifs des maisons de retraite privées pour chaque région. Selon cette étude, il existe de fortes disparités entre les prix pratiqués dans les villes moyennes et ceux pratiqués dans les capitales régionales. En Île de France, par exemple, le problème est plus critique car la région est la plus chère de France en ce qui concerne les maisons de retraite. Dans cette région, les tarifs peuvent varier de 1500 € à plus de 6000 € d’un établissement à l’autre. Les familles d’île de France sont donc celles qui déboursent le plus pour un séjour en EHPAD privé : le coût mensuel moyen incluant le ticket modérateur (Gir 5 et 6) est estimé à 3046 € alors qu’il est de 2325 € en Poitou-Charentes. (Pour voir l’étude de Retraite Plus, cliquez ici)

Plus que chère, une place en établissement est surtout mal remboursée.

L’augmentation de l’APA, des aides au logement, et une plus grande accessibilité de l’Aide sociale à l’hébergement devaient permettre de réduire ce fossé. Toutefois, ce n’est pas encore le cas ! En effet, pour 6 français sur 10 la maison de retraite coûte trop cher ! Comment faire baisser le prix des maisons de retraite, évalué à environ 2200 euros mensuels, afin d’améliorer leur accessibilité ? Et ce pour toutes les personnes âgées qui en ont besoin, et pas seulement pour les plus aisées. Tel est le défi posé par la dépendance !