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Les thérapies non médicamenteuses contre Alzheimer

13 juin 2019

Il existe de nombreuses thérapies non médicamenteuses destinées à améliorer la qualité de vie des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.
Parmi elles, on notera les bienfaits procurés par :

La musicothérapie contre Alzheimer

Elle consiste à favoriser l’expression du patient par la pratique d’instruments, comme les percussions, le xylophone, la guitare, ou l’écoute de musique ancienne et familière afin de raviver des souvenirs. De même, les séances de chant sont  toujours appréciées des personnes souffrant d’Alzheimer, y compris à un stade très avancé.  » A ce sujet, la présidente de France-Alzheimer, Marie-Odile Desana,  souligne les vertus de la musicothérapie : «On voit parfois, en pleine séance des malades qui ne parlaient plus se mettre à chanter avec la plus grande exactitude dans les paroles. Alors même qu’ils n’étaient plus capables de dire ni leur nom, ni leur âge

L’art-thérapie contre Alzheimer

Pouvoir s’exprimer à travers la peinture, la sculpture, la poterie, le modelage ou le dessin fait partie des objectifs visés par l’art-thérapie, ainsi France-Alzheimer précise que : «Bien entendu, aucun « talent artistique » ni habiletés particulières ne sont requis pour pouvoir bénéficier pleinement de l’art thérapie. Le processus créatif comme l’œuvre produite sont considérés davantage pour leur portée thérapeutique que pour leur valeur esthétique. Les créations vont concourir à atténuer l’anxiété de la personne malade et à la valoriser à ses propres yeux et aux yeux des autres. Les participants observent, écoutent, réfléchissent, éprouvent l’envie de faire, expriment un style, communiquent des idées, des goûts, etc. En dessinant, en peignant ou en discutant avec le ou la thérapeute, la personne malade s’engage dans un processus thérapeutique. »

S’installer en maison de retraite, une décision difficile!

6 juin 2019

Décider de s’installer en EHPAD est une décision importante, souvent douloureuse parce qu’elle touche à des problèmes d’ordre affectif et financier. Avant de se lancer dans une recherche, parfois longue et difficile, mieux vaut savoir ce que l’on cherche. Pour répondre à cette question, il faut tout d’abord déterminer ce qu’est une bonne maison de retraite. Après cela, il faudra également  aborder le sujet du budget pour financer ladite maison de retraite.

Comment trouver la bonne maison de retraite

A priori, on pourrait croire que le bon établissement est celui qui propose les meilleurs services comme des magasins, coiffeurs et autres extras. Mais il est important de rappeler qu’une maison de retraite est avant tout un lieu de prise en charge des personnes âgées. Différents critères entrent donc en compte. Par exemple le degré d’autonomie ou de dépendance des personnes âgées qui y résident. Si le maintien à domicile est généralement une priorité, il faut reconnaître qu’une personne dépendante se trouve souvent mieux prise en charge dans une maison de retraite.

Maison de retraite: et si on parlait du budget?

Il est certain que chaque prestation proposée par une maison de retraite a un coût. Selon les maisons de retraite, la qualité des services varient, leur coût varie donc également. Cependant, il n’est pas évident que les maisons de retraite les plus chères soient celles qui proposent les meilleurs services.
Encore une fois, chaque personne âgée nécessite des soins différents. Il se peut que les résidences qui lui sont adaptées au niveau médical ne soient pas les plus onéreuses. Cependant, en fonction de son GIR (niveau d’autonomie de la personne déterminé par la grille AGGIR, le niveau de médicalisation du résident sera plus ou moins élevé; le coût de cette prise en charge sera donc relatif à cette prise en charge.



L’humanitude, pour aider les personnes âgées en EHPAD

6 juin 2019

L’humanitude est une méthodologie de soins dont le but est d’accompagner les personnes âgées dans la tendresse et le respect de leur autonomie afin de les aider à rester debout jusqu’à la fin. En effet, l’entrée en maison de retraite, souvent la conséquence d’une perte d’autonomie, est généralement mal vécue. Elle entraîne une sensation d’inutilité et une perte de l’estime de soi. Le but de cette méthode est donc que la personne accepte son handicap et puisse émettre des projets.

L’objectif de l’animation en humanitude

Il s’agit de créer une dynamique sociale et socioculturelle qui permette aux personnes âgées de s’adapter à la réalité. La démarche passe par la création de petits groupes sociaux aux motivations différentes : lecture, mémoire, gym, sorties, chant etc ». On multiplie ainsi les chances pour chacun de trouver sa place et de tenir un rôle social ». « L’animateur n’a pas de projet pour la personne » précise Philippe Crône, spécialiste reconnu de l’humanitude. « Il n’a pas non plus d’action directe, il doit gérer le climat social et l’environnement pour faciliter l’adaptation. C’est comme le jardinier qui prépare le terreau autour de l’arbre pour le faire pousser ».

La qualité de vie en EHPAD

Effectivement, la qualité de vie recherchée par la personne âgée est également un critère de recherche principal. Bien qu’il soit évident que la qualité de vie en maison de retraite ne sera jamais la même qu’à domicile, il existe également des avantages à vivre en EHPAD. Par exemple, le fait de ne pas rester seul face à son poste de télévision ou devant son journal et au contraire de pouvoir échanger avec d’autres résidents. Certaines résidences proposent de nombreuses activités comme des sorties (musées, conférences…), des rencontres intergénérationnelles et des activités entre résidents, etc..). Toutes ces animations participent à l’organisation de la vie sociale de l’établissement et de fait, s’inscrivent dans le projet humanitude.


Alzheimer et l’anxiété de la personne âgée

29 mai 2019

Selon une étude américaine, l’annonce du diagnostic Alzheimer n’augmente pas l’anxiété du patient
Les médecins ne devraient plus hésiter à annoncer un diagnostic aussi dramatique que celui d’une démence car, selon eux, non seulement l’anxiété des patients avertis n’augmente pas, mais ils se disent même soulagés de trouver une explication à leurs symptômes. En effet, l’étude, publiée dans le dernier numéro du journal de la Société américaine de gériatrie, mesure le niveau de dépression et d’anxiété deux jours avant et deux jours après un bilan et l’annonce du diagnostic. » Ce n’est pas une bonne nouvelle. Personne n’est heureux de découvrir qu’il est atteint de démence », explique Brian Carpenter, co-investigateur et professeur associé de psychologie à l’Université de Washington. « Mais certaines personnes sont rassurées de trouver une réponse à leur anxiété et à leurs problèmes, et de savoir qu’elles vont trouver de l’aide. »

Les médecins devraient livrer leur diagnostic aux patients en fonction du stade de la maladie

Selon les recommandations de pratique médicale en cours, les médecins devraient livrer leur diagnostic aux patients en fonction du stade de la maladie. Reste que l’analyse des études publiées depuis 1970 et jusqu’à très récemment fait apparaître que la moitié des médecins ne les appliquent pas. De l’avis de Scott Roberts, chercheur spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Université du Michigan, qui n’est pas impliquée dans l’étude, les débats éthiques sur le droit des patients à l’information et la crainte que cette connaissance peut les ennuyer ne sont pas fondés. « Cette étude est intéressante parce qu’elle montre que la très grande partie de ces craintes paternalistes ne se retrouvent dans ces résultats », a-t-il souligné.

Au total, 90 patients et leurs soignants ont été interviewés deux jours avant l’évaluation, et deux jours après par téléphone.

 Leur niveau d’anxiété et de dépression ont été mesurés en fonction de leurs réponses à des questionnaires standards. En moyenne, tant pour les patients que pour ceux qui s’en occupent, les niveaux d’anxiété et de dépression étaient les mêmes avant et après l’annonce du diagnostic et avaient même diminué. Les chercheurs reconnaissent que leur étude présente des limites, et ils prévoient de mener des recherches supplémentaires pour étendre leurs investigations, notamment l’évaluation de ces deux paramètres un an après l’annonce du diagnostic.

Les résidences services, à qui sont-elles destinées ?

22 mai 2019

Décider de placer son proche en maison de retraite, est un premier pas, mais la route est encore longue avant le jour de l’admission. Une des nombreuses questions que les familles se posent, lors de ces démarches, est « quelle résidence choisir » ?

Faire le bon choix de maison de retraite
Pour pouvoir faire un choix judicieux, un choix qui ne sera pas regretté, ni par la famille ni par le pensionnaire, il est indispensable de connaître tous les paramètres. Le plus important étant de trouver une structure adaptée aux besoins du patient. Pour cela, il est nécessaire d’évaluer le degré de dépendance de la personne âgée. Cette évaluation est parfois limpide aux yeux de tous, il marche, il fait ses courses, cuisine et conduit, il est autonome. Mais parfois, l’entourage peut avoir des doutes, à la suite d’une chute ou d’un oubli. N’hésitez pas à demander l’avis de professionnels, qui discuteront avec lui et lui feront passer une série d’examens afin d’évaluer son autonomie de façon nette et précise. Ne banalisez pas cette étape, il en va de la sécurité de la personne âgée.

Une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile
Ainsi, dans le cas où votre proche est encore parfaitement lucide et autonome, une solution intermédiaire entre la maison de retraite médicalisée traditionnelle et le maintien à domicile, est envisageable. Il s’agit des résidences avec services. Cette solution intermédiaire permet aux personnes âgées de garder leur indépendance, puisqu’il s’agit d’ appartements individuels mais permettant de profiter de la compagnie des autres locataires ou propriétaires, ainsi que des différents services mis à disposition. En effet, en intégrant ce type de résidence, la personne ou le couple, n’est plus isolé. Ils peuvent rentrer et sortir comme bon leur semble, tout en bénéficiant de services ménagers, paramédicaux, ou même d’animations.

Ces résidences sont proposées à la location ou à l’achat
Avant de prendre cette décision de placement, il faut s’assurer de pouvoir assurer un tel financement à long terme. En effet, tous les services annexes, sont payants et ne sont pas compris dans le loyer de l’appartement. Ainsi, chaque personne connaît ses priorités et exigences et fera un tri. Tandis que l’une aura recours aux services de restauration de façon quotidienne, l’autre préférera payer une place de garage pour sa voiture.
Il existe des résidences avec services dispersées de partout sur l’hexagone français. De nouveau, la préférence de localisation dépendra du pensionnaire, tandis que l’un choisira un coin de campagne, où les longues promenades à travers les jardins boisés, rythmeront son quotidien, l’autre, cherchera la résidence la plus proche du centre-ville, afin d’accéder rapidement aux commodités citadines, hôpital si nécessaire, boutiques…

L’aide sociale en EHPAD

15 mai 2019
aide sociale-ehpad

Le système social français

Après les questions et les polémiques soulevées par certaines affaires d’expulsion de personnes âgées de leur maison de retraite, il est naturel de se poser des questions sur le fonctionnement du  système social français. En effet tous se demandent comment une telle chose peut-elle se produire ? Ne sommes-nous pas dotés d’un système social empêchant la survenue de ce genre de situation ?

L’aide sociale, son fonctionnement en EHPAD

Tout d’abord, une personne âgée dépendante est censée survenir à ses propres besoins à partir de ses revenus, c’est-à-dire grâce à sa pension de retraite. Dans le cas où celle-ci s’avère insuffisante, entre en considération l’obligation alimentaire. Cette disposition de loi prévoit que les descendants d’une personne âgée sans ressources soient considérés responsables du financement de sa dépendance. Les descendants concernés devront y contribuer selon leurs moyens. Ce n’est que lorsque ceux-ci ne peuvent pas y faire face par manque de moyens que l’aide sociale intervient.

La solidarité nationale pour aider à payer l’EHPAD

Il s’agit de ce qu’on appelle l’aide sociale. Ce dispositif prévoit que l’état rajoute une certaine somme aux revenus de la personne âgée et de ses obligés alimentaires afin de compléter la somme nécessaire à son hébergement à en maison de retraite. Attention, pour avoir droit à cette aide de l’état, il faut que l’établissement d’accueil choisi soit : « habilité aide sociale » ou bien si ce n’est pas le cas, que la personne âgée en question y réside déjà depuis plus de cinq ans. La demande d’aide sociale doit être une démarche familiale car la famille est obligée de prouver qu’elle dispose de moyens insuffisants pour assumer la responsabilité de son proche dépendant. Dans le cas contraire, l’état ne pourra pas accorder cette aide car elle est de la responsabilité de la famille.