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Alzheimer : où en est la recherche?

20 septembre 2016

Fotolia_26234786_XSLa recherche scientifique reste plus que jamais mobilisée au niveau mondial, et des pistes thérapeutiques prometteuses sont en cours d’étude. Tous les scientifiques s’accordent à dire que lorsqu’une personne est déclarée cliniquement atteinte de la Maladie d’Alzheimer, on sait que la maladie s’est déclarée au moins 5 ans plus tôt.

Des biomarqueurs qui permettent d’identifier les malades Alzheimer au stade précoce

Les chercheurs travaillent donc aujourd’hui sur des bio marqueurs qui permettent d’identifier les malades atteints d’Alzheimer avant que la maladie ne se déclare. Tout ceci afin de fabriquer des médicaments permettant de lutter contre cette maladie a un stade précoce, lorsque le potentiel de neurones est encore suffisamment large pour que le patient puise en bénéficier.

Alzheimer : quels sont les principaux facteurs de risques ?

Plusieurs facteurs de risques comme le tabac, la sédentarité et l’obésité ont été identifiés. Agir sur ces facteurs de risques semble diminuer la prévalence et la fréquence de la maladie. D’autres pistes comme l’immunothérapie ou les essais cliniques sur la protéine Tau, à l’origine de la dégénérescence du cerveau, sont également suivies.
Le monde médical attend avec impatience, la découverte d’un médicament qui pourra bloquer le développement de la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer : Un diagnostic oui mais après?

14 septembre 2016

shutterstock_46878472Après avoir été diagnostiqué Alzheimer, le malade et sa famille se retrouvent souvent très désemparés. Que faire? que décider? quelle prise en charge? A quel stade s’en préoccuper? Les questions sont nombreuses. En effet, après l’annonce du diagnostic, commence alors pour le malade et sa famille un plan d’aide et de soins, nécessitant un accompagnement et un suivi sérieux afin d’offrir au malade un plus grand confort de vie.  Lire le reste de cet article »

Tutelle : Quelles conséquences sur le quotidien de la personne protégée?

6 septembre 2016

edito nl familles aoutLa tutelle est une mesure de protection qui s’adresse à une personne majeure ayant besoin d’être représentée de manière continue dans les actes de la vie civile du fait de l’altération de ses facultés comme dans le cas d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

Mais quelles sont les conséquences des mesures de protection sur le quotidien de nos aînés?

Depuis janvier 2009, l’attention est plus portée sur la personne en elle même bien plus que sur ses biens.
Le législateur a laissé une place importante à l’autonomie et au respect de la personne vulnérable. Celle ci pourra donc effectuer seule plusieurs actes comme : désigner son curateur, se marier ou divorcer (uniquement avec l’approbation du juge des tutelles afin d’éviter tout mariage d’intérêt ou divorce pouvant léser la personne protégée), choisir ses relations et son lieu de vie. Dans ce dernier cas, le juge peut autoriser le tuteur ou curateur à établir un bail d’habitation ou une convention d’hébergement dans un  établissement d’hébergement, un EHPAD ou une maison de retraite, pour des raisons de santé ou de dépendance.

Quelles conséquences sur la santé de la personne protégée?

Concernant sa santé et son suivi médical, la personne protégée doit être informée en priorité de son état de santé et des choix envisagés. Son médecin a le devoir, dans la mesure du possible, de tenir compte de son avis sauf dans le cas d’une urgence médicale avérée.
En ce qui concerne le don d’organes, aucun don d’organe ou prélèvement de sang ou de tissu ne pourra être fait sur une personne protégée, de son vivant.

Cancer de la prostate chez les seniors : Quels traitements?

31 août 2016

Old AgeInterviewé par la nouvelle chaîne médicale Live Doctors (sponsorisée par Retraite Plus), le Professeur Marc Zerbib nous parle du cancer de la prostate, un mal qui touche de nombreux seniors. Ancien interne des hôpitaux de paris et ancien chef de clinique, aujourd’hui chef de service en urologie à l’hôpital Cochin et représentant de l’école française d’urologie, il nous parle des traitements non chirurgicaux envisagés pour traiter le cancer de la prostate.

Cancer de la Prostate : Les traitements non chirurgicaux

Le grand traitement dit principal est la radiothérapie ou curiethérapie  qui consiste  à placer des grains d’iode radioactifs  à l’intérieur de la prostate afin de détruire les cellules cancéreuses. Cette technique, réalisée sous anesthésie générale, nécessite une courte hospitalisation et a l’intérêt de ne pas être source immédiate d’incontinence.

Cancer de la Prostate : Hormonothérapie et effets secondaires

Les traitements médicamenteux ont un rôle important dans le traitement du cancer de la prostate lorsque ce cancer est avancé. Il existe deux familles de traitements : l’hormonothérapie et la chimiothérapie. L’hormonothérapie consiste à bloquer la sécrétion de testostérone par les testicules grâce à des médicaments. Ainsi, les cellules prostatiques cancéreuses ne seront plus alimentées et seront asphyxiées.  Dans certains cas, on peut également associer cette hormonothérapie à une radiothérapie. Certains effets indésirables sont néanmoins à prévoir : bouffées de chaleur, baisse de la libido, fatigabilité…

Cancer de la Prostate : Chimiothérapie

Cette chimiothérapie a prouvé son efficacité lors de cancers de la prostate, métastatiques. Elle est actuellement utilisée en compétition avec les nouvelles hormonothérapies qui sont porteuses de beaucoup d’espoir. Pour en savoir plus, regardez les autres vidéos de la chaîne Youtube Live Doctors.

L’obésité : un problème de poids pour les seniors !

22 août 2016

Two hand of senior woman sitting in chair holding walking stick

Les personnes âgées souffrant d’obésité sont plus fragiles face à certaines maladies et peuvent souffrir de difficultés de déplacement. Voilà pourquoi, le traitement de cette obésité est capital, surtout à un âgé avancé.
Pour vous aider à mieux comprendre les dangers de l’obésité pour la santé, voici quelques questions posées au gériatre référent de Retraite Plus sur la chaîne YouTube d’information médicale, Retraite Plus TV :

Est-on obligé de pratiquer une activité physique intense pour lutter contre l’obésité?

La pratique régulière d’une activité physique permet la perte de poids mais contribue également à rester en bonne santé et à éviter le cholestérol, le diabète, les maladies cardio-vasculaires ainsi que certains types de cancer. Attention, ceci ne veut pas dire que vous devez, sur le champ, vous abonner à un centre de sport et faire du sport de façon intensive! Effectivement, vous pouvez choisir des exercices qui vous plaisent, faire des promenades en forêt et vous forcer à prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur.

La prise de certains médicaments peut-elle aider à réduire la prise de poids ?

Ces médicaments existent mais sont réservés aux personnes déclarées obèses c’est-à-dire ayant un IMC supérieur à 30 ou bien à ceux ayant un IMC supérieur à 27 mais présentant d’importants facteurs de risques concernant les maladies cardiovasculaires.  Néanmoins, pour être efficaces, ces médicaments doivent, impérativement être associés à un régime alimentaire équilibré et à la pratique régulière d’activités physiques.

Existe-t-il des solutions chirurgicales pour lutter contre l’obésité ?

Si toutes les méthodes de perte de poids on échoué, il existe plusieurs sortes de chirurgies contre l’obésité. La plus courante consiste à réduire la dimension de l’estomac afin que seule une petite quantité d’aliments puisse être ingérée sans déclencher de gêne particulière.

Aux armes citoyennes ! Les nouvelles armes anti-vieillissement

9 août 2016

Smiling mature woman with adult daughterDans son dernier livre, La vie et le temps (Flammarion), le docteur Frédéric Saldmann, praticien cardiologue et nutritionniste à l’hôpital européen Georges-Pompidou, nous assure que les scientifiques sont sur le point de percer le secret de l’éternelle jeunesse.

« Nous allons assister, dans les décennies à venir, à une révolution de la médecine, promet le docteur Saldmann. Chacun va même devenir son propre médicament ! » L’octogénaire du futur aura droit à un cœur artificiel. Il recevra des injections d’anticorps neufs prélevés durant sa jeunesse et conservés dans une banque de cellules immunitaires. Des cellules souches stockées depuis sa naissance lui seront greffées pour faire repousser le foie de ses 20 ans. Des rétines artificielles répareront sa dégénérescence maculaire… « 

On pourra bientôt vivre jusqu’à 150 ans !

Le Dr Frédéric Saldmann en est persuadé : on pourra bientôt vivre jusqu’à 150 ans !
Néanmoins, comme il le dit lui-même : « Nous sommes, nous, nés peut-être un petit peu trop tôt pour jouir de toutes ces avancées« . Alors, en attendant qu’arrive ce temps béni où l’on ne vieillira plus, voici quelques conseils à appliquer pour vieillir en beauté :

  • pour ralentir le vieillissement précoce de la peau : mangez du cassis
  • pour avoir moins de rides : consommez des aliments riches en graisse et en omégas 3
  • pour avoir l’air plus jeune, exposez-vous à la lumière et dormez suffisamment
  • pour donner plus d’allure à votre démarche : apprenez à vous tenir bien droite
  • pour avoir de belles dents et les consolider : faites au moins un détartrage par an