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En savoir plus sur le diabète

16 août 2017

En 2016, 1 personne sur 11 souffrait du diabète dans le monde. Le diabète est une maladie caractérisée par un taux de glucose trop élevé dans le sang. Ses symptômes les plus courants sont une grande soif, de fréquentes envies d’uriner et des troubles de la vision. Dans 50% des cas, son diagnostic se fait avant l’âge de 20 ans.

Les différents types de diabète

Il existe 3 types de diabètes : le diabète de type 1, le diabète de type 2 et le diabète gestationnel.

Diabète type 1 : Le corps ne produit pas assez d’insuline

Diabète type 2 : Le corps n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit

Diabète gestationnel : Il s’agit d’une hyperglycémie temporaire qui se produit pendant la grossesse

Le diabète de type 2 est le plus courant

Le diabète de type 1 représente 10% des cas de diabète en France, le reste concerne le diabète de type 2 et le diabète gestationnel. La cause essentielle du diabète de type 2 est l’obésité. Néanmoins la plupart du temps, l’hérédité familiale est également en cause ainsi que les habitudes alimentaires et la pollution. En ce qui concerne le diabète gestationnel, il survient au cours d’une grossesse (au deuxième trimestre) et disparaît à l’accouchement. A cette période de la grossesse, il y a beaucoup plus d’hormones ce qui ne permet pas une bonne utilisation de l’insuline d’où un taux de glucose trop élevé dans le sang.

Les complications du diabète

Le taux de glucose élevé a des conséquences au niveau vasculaire ce qui peut entraîner des maladies cardiovasculaires comme des infarctus du myocarde. Il y a aussi d’autres complications possibles concernant la micro circulation et pouvant engendrer des problèmes au niveau des reins ou des yeux. En effet, le diabète peut engendrer des complications touchant différentes parties du corps et augmenter le risque de décès prématuré, d’accidents vasculaires cérébraux, de cécité, d’insuffisance rénale ou d’amputation.

Traitement du diabète

Aucun traitement ne permet de guérir définitivement le diabète. Il s’agit d’une maladie chronique qui nécessite de suivre un traitement à vie. L’adoption d’une meilleure hygiène de vie (alimentation équilibrée, pratique d’une activité physique régulière…) constituent néanmoins un véritable mode de traitement, et peuvent permettre d’éviter le recours aux médicaments. Toutefois, dans le cas où ces mesures s’avèrent insuffisantes, il existe des médicaments antidiabétiques ayant pour effet de diminuer la glycémie ou d’aider à la contrôler.

Aidants : Comment héberger un proche chez soi?

9 août 2017

Si votre proche ne peut plus rester seul chez lui et que vous avez choisi de l’héberger temporairement ou de manière permanente, sachez qu’il existe des aides dont vous pouvez bénéficier pour prendre soin de ce dernier.

Hébergement temporaire

Lorsqu’un proche perd de son autonomie, la solution la plus pratique est souvent de l’accueillir chez soi. Si vous optez pour cette solution, il faudra avant tout établir avec son médecin traitant un point détaillé sur la santé du parent à accueillir et des évolutions possibles, en tenant compte du fait que certaines maladies sont difficiles à gérer par la famille.

Bénéficier d’aides suite à un changement de domicile :
• Si votre proche ne bénéficie pas de l’APA, il existe d’autres aides comme les aides sociales locales pouvant être allouées par certains départements aux personnes hébergeant leur parent (voir p28) ou celles fournies par les caisses de retraite.
• Si la personne aidée est bénéficiaire de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie), elle pourra continuer à en profiter à votre domicile, comme prévu dans son plan d’aide.

Hébergement permanent

Un hébergement temporaire peut devenir permanent, notamment si l’état de santé de l’aidé s’est aggravé ou si sa situation financière ne lui permet pas d’intégrer une structure médicalisée. Dans ce cas de figure, il est capital de respecter l’intimité de votre proche en mettant à sa disposition une chambre qu’il pourra s’approprier en y plaçant ses affaires personnelles. Certains aménagements devront être prévus (installation de barres d’appui, suppression d’obstacles comme un tapis ou des fils électriques au sol). Sachez qu’il existe plusieurs aides qui permettent de financer l’installation d’équipements liés à la perte d’autonomie. Pour en savoir + sur ces aides, contactez l’agence nationale de l’habitat (ANAH) ou consultez le site www.service-public.fr.

Les avantages fiscaux

Héberger un proche dépendant peut vous permettre de bénéficier des abattements fiscaux suivants :
Une majoration du nombre de parts pour l’impôt sur le revenu : si votre proche est titulaire de la carte d’invalidité, vous pouvez le compter fiscalement à votre charge et ainsi bénéficier d’une part supplémentaire pour le calcul de l’impôt sur le revenu en ajoutant son revenu imposable au vôtre.
Une déduction du revenu imposable : s’il s’agit d’un proche, qui n’est pas l’un de vos parents (père ou mère ou beaux-parents), reconnu dans le besoin et âgé de plus de 75 ans, le montant des avantages en nature peut être déduit de votre revenu imposable dans la limite d’un plafond de 3 407 €.
Une déduction au titre des pensions alimentaires : si votre proche est un de vos parents et est dans le besoin, vous pouvez déduire la somme de 3 407 € correspondant à l’hébergement et à la nourriture au titre des pensions alimentaires. Dans ce cas de figure, votre proche ne pourra pas compter comme étant à votre charge.

Le tabac augmente les risques de DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge

2 août 2017

La DMLA : Une maladie chronique et évolutive

La DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge est une maladie chronique et évolutive qui touche les sujets âgés de plus de 50 ans. C’est aujourd’hui la première cause de handicap visuel chez les plus de 50 ans. Cette pathologie touche la macula, région de la rétine qui permet la vision centrale des détails et des couleurs. Elle est constituée de cellules de photo-récepteurs ou cônes qui vont réceptionner le signal lumineux et le transformer en signal électrique. C’est ce  signal qui sera envoyé au cerveau qui le décodera pour nous permettre de voir les images. Lorsque la macula est atteinte, le patient atteint de DMLA ne deviendra pas aveugle mais verra sa vision centrale très affaiblie.

Prévalence de la DMLA dans le monde

La DMLA est une pathologie du sujet âgé vivant dans les pays occidentaux. Dans ces pays, 30% des patients de plus de 75 ans en sont atteints. En effet, il s’agit d’une pathologie qui touche entre 10 à 12 % de la population. Bien sûr, l’incidence de la DMLA augmentera avec l’espérance de vie. Certains pays d’Asie comme le Japon présentent des formes de DMLA qui sont plus importantes qu’en France. Par contre en Afrique par exemple, on n’en trouvera pas. L’âge est le principal facteur de risque mais il en existe également un autre qui a été clairement établi : le tabac. Par exemple, un patient qui fume environ un paquet par jour pendant 20 ans aura un risque multiplié par 3 ou 4 de développer une DMLA par rapport à un patient non fumeur. D’autres facteurs de risque ont été évoqués mais sans aucune certitude. Par exemple l’hérédité, l’exposition au soleil, l’obésité, l’hypertension artérielle, ou une alimentation déséquilibrée qui serait, elle, à l’origine d’une forme de DMLA particulière.

DMLA : Signes d’appel et diagnostic

Quels sont les signes d’appel qui vont alerter sur une éventuelle DMLA? Dans les premiers stades de la maladie, il n’y a pas beaucoup de symptômes à part une très faible baisse d’acuité visuelle ce qui n’alerte pas tout de suite le patient.Ce n’est que lorsque les troubles de la vision centrale seront plus prononcés, que le patient ira consulter un medecin. A ce moment là, le patient ne pourra plus distinguer les visages, il verra une tache noire centrale, ressentira une baisse de la sensibilité aux contrastes  (images ternies ou jaunies) et présentera un symptôme fréquemment  décrit : une déformation des lignes. Au vu de ces symptômes, le médecin devra, sans tarder, adresser le patient à un spécialiste. Pour affiner le diagnostic, l’ophtalmologiste  réalisera alors un fond d’œil après distillation d’un produit dilatant les pupilles. Il recherchera des dépôts jaunâtres sur la rétine au niveau de la macula afin de justifier le diagnostic de DMLA. Il effectuera également un scanner de la rétine afin de pouvoir déterminer le stade de la DMLA.

Aidants : Préservez votre santé grâce à une bonne hygiène de vie

26 juillet 2017

Pour diminuer le stress et ses effets négatifs sur votre santé, il est impératif de prendre certaines habitudes afin de vous aider à mieux affronter cette période difficile. Plages de repos, séances de sport, repas équilibrés et prévention des maladies…Vous devez absolument prendre soin de vous !

Ne faites pas l’impasse sur le sommeil et le repos

Il est recommandé de dormir au moins 7 heures par nuit afin que notre organisme puisse bien récupérer. Si vous avez passé une mauvaise nuit, offrez-vous des périodes de repos pendant la journée. Si vous ne récupérez pas, votre aide sera moins positive et l’aidé pourra malheureusement le ressentir.

Pratiquez une activité physique

Pratiquer un sport de façon régulière permet de diminuer son niveau de stress. De plus, cela contribue également à augmenter l’immunité et ainsi à diminuer la fréquence des infections. Pas besoin d’en faire trop ! Quelques minutes par jour suffisent pour rester en forme et retrouver de l’énergie.

Veillez à manger équilibré

Outre les bienfaits évidents que cela a sur la santé, adopter un mode de vie sain permet de conserver son énergie et de mieux résister au stress. En effet, lorsqu’on est un aidant, il est très risqué de négliger son alimentation même si on serait tenté de le faire pour aller plus vite. Manger équilibré est une façon de prendre soin de soi. Bien sûr, ce n’est pas facile quand on a une personne dépendante à notre charge et que l’on doit jongler avec un emploi du temps surchargé ; toutefois, le jeu en vaut la chandelle. Il convient de bien s’alimenter et de bien s’hydrater pour mieux accomplir son rôle de proche aidant. Par ailleurs, une alimentation saine permet de prévenir les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et certains cancers.

Choisir son alimentation :

Opter pour une alimentation riche en éléments nutritifs permet de combler les besoins nutritionnels accrus en période de stress.
Voici nos recommandations :

– Choisissez des aliments riches en fibres alimentaires
– Ajoutez des fruits et des légumes à chaque repas, de préférence avec la peau pour consommer plus de fibres
– Passez aux céréales à grains entiers et aux légumineuses
– Achetez des produits laitiers moins gras et des viandes plus maigres
– Diminuez les aliments à base de sucre raffiné
– Bannissez les aliments gras et ceux à base de friture
– Limitez votre consommation de caféine (café, cola, chocolat)
– Buvez quotidiennement de grandes quantités d’eau.
– Veillez à manger à des horaires réguliers et à ne pas sauter de repas.

Faites vous vacciner

Un aidant doit toujours être disponible pour l’aidé toutefois, quand il tombe malade, il n’est pas au meilleur de sa forme. Pour éviter d’être immobilisé pendant la période de la grippe, faites-vous vacciner et poussez également votre entourage à le faire. Ce vaccin contre la grippe vous protégera pendant  une durée de 6 à 12 mois. Il faudra le refaire chaque année. En plus de vous permettre de garder la forme pendant cette période, ce vaccin peut également vous protéger des éventuelles complications de la grippe comme la pneumonie, la bronchite, la sinusite, l’otite et autres complications pouvant être mortelles pour les personnes fragiles.

Aidants : Vous pouvez être rémunérés !

18 juillet 2017

Puisque de nombreux aidants d’un proche âgé en perte d’autonomie diminuent ou même stoppent leur activité professionnelle pour pouvoir s’occuper de leur proche, il existe un dispositif leur permettant d’être rémunérés pour l’aide apportée. Pour ce faire, l’aidant devra devenir le salarié de l’aidé
Plus exactement, l’aidant pourra être employé par son proche âgé en tant qu’aide à domicile.

Si la personne âgée n’est pas bénéficiaire de l’APA

Elle peut employer librement un membre de sa famille en tant qu’aide à domicile. Si elle en bénéficie, elle est également autorisée à employer un membre de sa famille (sauf le conjoint, concubin ou partenaire de PACS) en tant qu’aide à domicile dans le cadre de l’APA qui lui est accordée. C’est son APA qui lui permet de payer l’aidant qu’elle salarie. Les bénéficiaires de l’APA, devront justifier auprès du conseil départemental de l’utilisation conforme des sommes versées (nombre d’heures, type d’aide …). Concrètement, devenir aidant salarié de son proche permet de valoriser financièrement l’aide apportée mais aussi de cotiser pour la retraite et de bénéficier d’une protection sociale. D’autre part, cette aide à l’embauche d’un aidant familial permet à l’employeur de recevoir alors des réductions d’impôt égales à 50 % des sommes engagées sous conditions de plafonds. Cela ne peut concerner en aucun cas le conjoint ou le concubin seulement des frères, sœurs, enfants, neveux, nièces.

Les obligations de la personne âgée devenue employeur

– Faire la déclaration d’embauche de son « aidant salarié » à l’Urssaf,
– Remplir les obligations prévues par le code du travail : contrat de travail, bulletins de paie…

Salarier un aidant familial grâce au CESU (chèque d’emploi service universel)

Par souci de facilité des démarches, la personne âgée employeur peut recourir au dispositif CESU, qu’elle souhaite ou non utiliser son APA, pour la rémunération de l’aidant familial. (Un site spécifique est dédié au CESU). Les calculs seront alors effectués par l’administration qui établira également les bulletins de paie.

Prendre en compte les éventuels désavantages liés à l’emploi d’un aidant familial 

Avant de prendre la décision d’employer un proche aidant comme salarié, il faut bien évaluer les éventuels inconvénients. En effet, le lien salarial ainsi créé pourrait avoir un impact négatif sur les relations entre l’aidant et l’aidé.

Aidants de personnes âgées: sachez reconnaître votre épuisement

5 juillet 2017

Plus de 4 millions d’aidants prennent en charge des proches dépendants et aujourd’hui, leur santé inquiète les pouvoirs publics ! En effet, les aidants proches assument de nombreuses responsabilités par rapport à la personne aidée et ce, souvent, malgré leurs multiples occupations professionnelles, personnelles et familiales. Ce qui les expose au stress et à l’épuisement physique et moral.
Bilans, évaluations des situations physiques et psychologiques, mise en relation avec des associations d’aide à domicile permettant de prendre un peu répit… Plusieurs initiatives ont vu le jour pour tenter d’aider les aidants à se préserver mais ce n’est pas si simple.

Créer des réseaux d’entraide pour les aidants

C’est une des solutions à mettre en place  rapidement pour soulager les aidants. Effectivement, ces réseaux s’avéreront vite cruciaux pour soutenir les aidants et leur éviter de tomber dans l’épuisement. En effet, à long terme, la seule façon de se préserver  consiste à se créer un véritable réseau de soutien. Dans ce réseau, l’aidant pourra inclure les membres de sa famille, ses amis proches, ses connaissances et même parfois ses voisins si ceux-ci sont d’accord. Il pourra également inclure des intervenants publics ou privés du réseau de la santé, des auxiliaires de vie d’entreprises privées et dans certains cas, des bénévoles envoyés par des organismes communautaires. Les membres de ce réseau devront pouvoir être sollicités à chaque fois que l’aidant aura besoin de s’absenter que ce soit pour remplir certaines obligations ou pour prendre quelques heures de répit. La clé de son équilibre résidera dans la bonne utilisation de ce réseau.

Aidants : N’hésitez pas à prendre du temps pour vous!

Les aidants sont souvent des personnes très fières qui rechignent généralement à demander l’aide d’un tiers! Pourtant, dans leur situation, rien n’est plus important que d’avoir des appuis, des personnes sur lesquelles elles peuvent compter en cas de problème ou d’absence. De plus, la personne aidée sera malheureusement beaucoup plus demandeuse en temps et en énergie au fur et à mesure de l’aggravation de son état de dépendance. Alors, pour être sûr de tenir sur la longueur, mieux vaut s’entourer de personnes de bonne volonté qui pourront épauler les aidants. Attention toutefois à ne pas culpabiliser si on doit laisser son proche âgé aux bons soins d’une autre personne pendant quelques heures. Pour cela, l’aidant doit être persuadé que ce n’est qu’en se faisant soutenir, qu’il pourra continuer à rester un bon aidant!